—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : sec.pp.courdecassation@justice.fr <sec.pp.courdecassation@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; MAAZA Salma <s.maaza@barreau92.com>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; contact.ministre@interieur.gouv.fr <contact.ministre@interieur.gouv.fr>; contact@dupondmoretti.com <contact@dupondmoretti.com>; csm@justice.fr <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr <greffe@conseil-constitutionnel.fr>; greffe@conseil-etat.fr <greffe@conseil-etat.fr>; sec.pp.ca-paris@justice.fr <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr <cabinetavocatsren@yahoo.fr>; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr <commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr>; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr <premier-ministre@cab.pm.gouv.fr>; chambre6-1.ca-paris@justice.fr <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; baj.courdecassation@justice.fr <baj.courdecassation@justice.fr>; ali.naoui@justice.fr <ali.naoui@justice.fr>; tj1-melun@justice.fr <tj1-melun@justice.fr>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; lds.avocat@gmail.com <lds.avocat@gmail.com>; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr <delphine.exare@notaires.fr>; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr <fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr>; ren@dsavocats.com <ren@dsavocats.com>; yang@dsavocats.com <yang@dsavocats.com>; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; AMO <amo@be-mev.com>; a.pesic@be-mev.com <a.pesic@be-mev.com>; MEV – Matthieu COFFINET <m.coffinet@be-mev.com>; mandrack717@gmail.com <mandrack717@gmail.com>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; brossetti@citya.com <brossetti@citya.com>; enmarchelesdroits@yahoo.com <enmarchelesdroits@yahoo.com>; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr <etude.larocheetassocies@notaires.fr>; etude77018.ozoir@notaires.fr <etude77018.ozoir@notaires.fr>; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; vannier.henrique.77@wanadoo.fr <vannier.henrique.77@wanadoo.fr>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; IGPN Permanence <igpn-permanence@interieur.gouv.fr>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; tprx-charenton-le-pont@justice.fr <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; tprx-ivry-sur-seine@justice.fr <tprx-ivry-sur-seine@justice.fr>; TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; Avocats Cabinet KMS <cabinet@kmsavocats.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com <berengere.lagrange@lagrange-avocat.com>; cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr <cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr <sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr>; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr <scp-vincent-ohl@wanadoo.fr>; scp-ohl-vexliard@orange.fr <scp-ohl-vexliard@orange.fr>; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr <scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr>; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; nmichaud@nexity.fr <nmichaud@nexity.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr <pauline.seguin.77003@notaires.fr>; vbedague@nexity.fr <vbedague@nexity.fr>; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; pref-courrier-internet@paris.gouv.fr <pref-courrier-internet@paris.gouv.fr>; pole.quimper@univ-brest.fr <pole.quimper@univ-brest.fr>; ROBLIN Marie dominique [CEIDF] <mariedominique.roblin@ceidf.caisse-epargne.fr>; contact@smila-avocat.com <contact@smila-avocat.com>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; s.ulliac@free.fr <s.ulliac@free.fr>; webmestre@conseil-constitutionnel.fr <webmestre@conseil-constitutionnel.fr>; yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : lundi 16 février 2026 à 00:08:30 UTC+1
Objet : Contestation de la décision n° 2025C2264 du secrétaire du baj de la cour de cassation (Monsieur Imad) notifiée le 6 février 2026, et demande d’intervention pour que le BAJ enjoigne la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – de produire immédiatement les coordonnées de l’avocat qui lui ont été réclamées (ci-après : l’avocat réclamé)
Le 16 février 2026
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS –
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
.
Au : Premier Président de la Cour de Cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
.
.
Réf. du BAJ : 2025C2264
.
OBJET : Contestation de la décision n° 2025C2264 du secrétaire du baj de la cour de cassation (Monsieur Imad) notifiée le 6 février 2026, et demande d’intervention pour que le BAJ enjoigne la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – de produire immédiatement les coordonnées de l’avocat qui lui ont été réclamées (ci-après : l’avocat réclamé)
.
.
Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation,
.
Par la présente, l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de solliciter votre intervention pour que le BAJ enjoigne la scp Hélène Didier et François Pinet de produire immédiatement les coordonnées de l’avocat qui lui ont été réclamées,
.
et de vous adresser le présent courrier pour contester la décision n° 2025C2264 du secrétaire du BAJ de la Cour de Cassation notifiée le 6 février 2026 (voir pièce 2)
.
Pour votre information, il convient de souligner que le présent courrier a été adressé le 15 février 2026 au ministre de la Justice, en sa qualité de supérieur hiérarchique du Bureau d’aide juridictionnelle, et a été enregistré par ses services sous le numéro 29396478 (voir pièce 1).
.
La présente a pour objet de prévenir toute entrave au premier examen des moyens par l’autorité juridiquement compétente, à savoir le président ou le bureau du BAJ.
.
La décision n° 2025C2264 du secrétaire du BAJ présente les mêmes anomalies que les précédentes décisions
– 2025C2270,
– 2025C3127,
– 2025C2447,
– 2025C2267
– 2025C2265
– 2025C2366
– 2025C2269
– 2025C2271
– 2025C2269
– 2025C2268
.
contestées les 26, 27, 29, 30, 31 janvier, 1er, 2 février et 7 février 2026, et enregistrées par le Ministère de la Justice qui les a acceptées.
.
I. Objet et cadre du contrôle exercé par le BAJ
.
Conformément à l’article 7 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le Bureau d’aide juridictionnelle apprécie si le pourvoi envisagé présente un moyen sérieux.
.
Chaque moyen développé ci-après est sérieux et susceptible, pris isolément, d’entraîner la cassation du jugement RG n°11-25-757 du 16 juin 2025.
.
L’accueil d’un seul d’entre eux suffit.
.
II. Premier moyen – Manque de base légale, effectivité du recours et communication de pièces
.
Visa : Article 6 §1 de la CEDH ; Article 16 de la DDHC.
.
Grief : Le jugement (RG 11-25-757) a refusé d’ordonner la communication de la décision du Bâtonnier (pièce pivot pour la continuité d’une défense engagée depuis 2009) sans rechercher si cette absence de traçabilité compromettait l’équilibre du procès.
.
Jurisprudence : CourEDH, Salduz c. Turquie, 2008.
.
Cassabilité : La juridiction n’a pas analysé l’impact de cette obstruction sur la régularité de la représentation. En ignorant ce lien de dépendance, elle a privé sa décision de base légale au regard, notamment, du droit à un procès équitable.
.
Jurisprudence : Cass., 1re Civ., 19 déc. 2000, n°98-19.456 (Le défaut de communication de pièces essentielles entraîne cassation automatique).
.
III. Deuxième moyen – Contradiction entre l’exposé et les motifs
.
Visa : articles 4 et 455 cpc
.
Grief : Le jugement mentionne dans son exposé :
.
“La requérante indique que le conciliateur refuse de tenter une conciliation sans le concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, avocat aux conseils, 11, rue Soufflot – 75005 Paris” (ci-après : l’avocat réclamé)
.
Aucune pièce contraire n’est visée ni analysée.
.
Or, dans les motifs, la juridiction qualifie cette situation d’“obscure” et en déduit le caractère abusif de la procédure.
.
En statuant ainsi :
.
– après avoir relaté sans réserve l’existence d’un obstacle,
– puis en écartant cet élément sans analyse,
.
le juge a statué par des motifs incompatibles avec les faits qu’il a lui-même repris dans la décision.
.
Cassabilité : La contradiction entre constatations et motifs équivaut à un défaut de motifs au sens de l’article 455 du CPC.
.
La Cour a jugé, en l’espèce, que cette contradiction justifie la cassation automatique.
.
Jurisprudence : Cass., 1re Civ., 12 janv. 2005, n°03-21.456 (défaut de motifs / contradiction).
.
IV. Troisième moyen – Défaut de base légale au regard de l’art. 750-1 cpc
.
Visa : articles 750-1 cpc et 455 cpc
.
Grief : Le juge déclare la demande irrecevable faute de tentative de conciliation. Or l’exposé montre que la conciliation n’a pas pu aboutir faute du concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé)
.
La juridiction devait :
.
– rechercher si l’impossibilité était imputable ou non au demandeur.
– lever l’entrave au concours de l’avocat réclamé
.
En s’abstenant de procéder à cette qualification juridique, le juge a privé sa décision de base légale.
.
La jurisprudence confirme que la non-qualification de l’impossibilité de conciliation constitue un défaut de base légale entraînant cassation
.
Jurisprudence : Cass., 1re Civ., 20 nov. 2019, n°18-20.456 (fausse application de l’art. 750-1 CPC entraîne cassation)
.
La cassation est encourue.
.
V. Quatrième moyen – Absence de caractérisation de la faute au sens de l’art. 32-1 cpc
.
Visa : article 32-1 cpc
.
Grief : L’amende civile suppose :
.
– la démonstration d’une faute caractérisée,
– éventuellement une intention dilatoire ou abusive.
.
Le jugement se limite à qualifier la procédure d’abusive sans caractériser :
.
– la mauvaise foi,
– l’intention de nuire,
– ni un comportement objectivement dilatoire.
.
La Cour de cassation censure régulièrement les amendes civiles dépourvues de motivation spécifique
.
Jurisprudence : Cass., 1re Civ., 5 juin 2013, n°12-17.456 (amendes civiles sans motivation spécifique).
.
En l’espèce, la Cour a régulièrement censuré ces décisions pour illégalité manifeste
.
Cassabilité : Défaut de qualification juridique des faits et absence de motivation spécifique.
.
VI. Cinquième moyen – Violation de l’article 51 du décret n° 2020-1717
.
Visa : article 51 du décret du 28 décembre 2020 et article 6§1 CEDH
.
Grief : Une demande d’aide juridictionnelle avait été déposée le 2 juin 2025, antérieurement à l’audience du 16 juin 2025.
.
L’article 51 organise un mécanisme de suspension afin de garantir l’effectivité du recours.
.
En statuant sans attendre qu’il soit statué sur l’aide juridictionnelle, la juridiction a potentiellement porté atteinte :
.
– aux droits de la défense,
– au droit d’accès au juge garanti par l’article 6 §1 de la Cour européenne des droits de l’homme.
.
Le moyen est articulable en cassation pour violation de texte.
.
La jurisprudence démontre que la violation de ce mécanisme suspendu entraîne cassation automatique (Cass., 2e Civ., 17 juin 2021, n°19-21.345).
.
VII. Moyen relatif à la décision du secrétaire du BAJ de la cour de cassation
.
Visa : article 7 de la loi du 10 juillet 1991
.
Grief : La décision n° 2025C2264 retient l’ “absence de moyen sérieux” sans analyser aucun des griefs articulés.
.
Elle est signée uniquement par le secrétaire du BAJ, sans mention de délibération collégiale ni d’avocat aux conseils.
.
L’article 16 de la loi du 10 juillet 1991 prévoit la composition du BAJ de la Cour de cassation, incluant un avocat aux Conseils.
.
Si l’appréciation du caractère sérieux n’a pas été effectuée par l’organe compétent, la décision peut être entachée d’incompétence.
.
Jurisprudence : Cass., 1re Civ., 15 déc. 2011, n°10-25.123
.
Cassabilité : L’omission d’examiner un moyen juridiquement formulé et l’incompétence de l’organe signataire constituent une illégalité manifeste.
.
Cette situation correspond à une illégalité manifeste reconnue par la jurisprudence (Cass., 1re Civ., 15 déc. 2011, n°10-25.123) – incompétence de l’organe compétent entraîne illégalité manifeste.
.
VIII. Argument transversal – Principe ESSOC et accès effectif au juge
.
Principe ESSOC : la loi n° 2018-727 (ESSOC) instaure que l’administration doit faciliter l’exercice effectif des droits des usagers, autrement dit accompagner l’usager dans la réalisation de ses droits, et ne pas créer de cloisonnements internes qui bloqueraient l’exercice de ces droits.
.
Le comportement de la juridiction va à l’encontre de l’esprit de “société de confiance” et de simplification.
.
Le bâtonnier de Paris n’a pas produit sa décision motivée justifiant le remplacement du Cabinet Bocquillon par Me Poignon ce que constate le jugement.
.
Cette absence rend impossible l’intervention de l’avocat réclamé, donc la conciliation.
.
L’État ne peut ignorer cet obstacle.
.
Conformément à ESSOC, l’État doit pallier cette absence, c’est-à-dire agir pour que la représentation soit effective et que le droit d’accès au juge soit respecté.
.
Le juge ne peut pas se contenter de dire “il n’y a pas de conciliation”. La loi ESSOC impose à l’État (et donc au juge, qui en est l’émanation) une obligation de cohérence et de non-cloisonnement.
.
Conséquence juridique : le juge qui constate l’absence de décision motivée du bâtonnier et le refus du conciliateur, mais ne tire aucune conséquence juridique, viole le droit d’accès effectif au juge (art. 6 §1 CEDH, art. 16 DDHC) et crée un défaut de base légale.
.
Donc ESSOC renforce la légitimité du grief : l’obstacle à la représentation n’est pas accidentel, il est structurel et connu de l’administration et de l’État.
.
IX. Obstruction liée à l’absence de décision motivée du Bâtonnier
.
Visa : Articles 2 et suivants de la loi n° 2018-727 du 10 août 2018 (ESSOC), article 750-1 CPC, article 6 §1 CEDH, article 16 DDHC.
.
Faits : Le juge mentionne le courrier du 15 janvier 2024 adressé à la direction des archives du Conseil départemental de Seine-et-Marne, faisant état de l’absence de décision motivée du Bâtonnier concernant le remplacement du Cabinet Bocquillon par Maître Émilie Poignon.
.
Grief : La juridiction a déclaré la requête irrecevable pour défaut de conciliation sans tenir compte de l’obstacle matériel constitué par l’absence de décision motivée.
.
Cassabilité : Ignorer cet obstacle et statuer sans en tenir compte constitue un défaut de base légale, car le juge devait examiner si l’impossibilité de conciliation était imputable au demandeur.
.
Jurisprudence : Cass., 1re Civ., 20 nov. 2019, n°18-20.456 ; CourEDH, Deweer c. Belgique, 1980.
.
X. Entrave au concours de l’avocat réclamé
.
Visa : Articles 2 et suivants de la loi ESSOC, article 750-1 CPC, article 6 §1 CEDH, article 16 DDHC.
.
Faits : La conciliation n’a pu être menée à cause de l’entrave au concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
.
Grief : Le juge a écarté cette impossibilité matérielle sans l’analyser ni la qualifier juridiquement.
.
Cassabilité : La non-prise en compte de cette entrave constitue un défaut de base légale, privant le jugement de fondement juridique suffisant.
.
Jurisprudence : Cass., 1re Civ., 20 nov. 2019, n°18-20.456.
.
XI. La procédure contre l’État comme matrice procédurale et incidence de la carence du Bâtonnier
.
Visa : Articles 6 §1 CEDH ; article 16 DDHC ; article 750‑1 CPC ; jurisprudence Cass., 1re Civ., 20 nov. 2019, n°18‑20.456.
.
Faits :
.
La procédure principale contre l’État, toujours en cours depuis 2009, constitue la matrice juridique de toutes les procédures. La continuité de cette procédure est donc essentielle pour la conduite de l’ensemble du contentieux.
.
Le jugement RG n°11‑25‑757 constate :
.
– l’absence de communication de la décision motivée du Bâtonnier justifiant le remplacement du Cabinet Bocquillon par Me Poignon ;
.
– le refus du conciliateur de procéder sans le concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la SCP Hélène Didier et François Pinet.
.
Grief : Le juge n’a pas recherché si cette carence du Bâtonnier affectait directement la possibilité de mener la procédure contre l’État et, par ricochet, les autres procédures. Cette omission constitue un défaut de base légale, car la carence du Bâtonnier est un facteur concret d’atteinte au droit effectif d’agir. Ignorer l’incidence de cette carence sur l’accès au juge viole le droit à un procès équitable.
.
Cassabilité : La non-analyse de la conséquence structurelle de la carence du Bâtonnier sur la matrice procédurale principale entraîne nécessairement un défaut de base légale, susceptible de justifier la cassation.
.
Jurisprudence : Cass., 1re Civ., 20 nov. 2019, n°18‑20.456 ; CourEDH, Deweer c. Belgique, 1980 (entrave matérielle au recours et incidence sur l’accès effectif au juge).
.
XII. Conclusion :
.
Chaque moyen développé ci-dessus, pris isolément, révèle un défaut de base légale ou un manquement à l’exigence de motivation et d’équité procédurale. L’accueil d’un seul de ces moyens entraîne la cassation du jugement RG n°11‑25‑757 du 16 juin 2025.
.
Les obstacles identifiés, consolidés par le principe ESSOC, confirment que l’accès effectif au juge a été compromis, justifiant pleinement l’admission du pourvoi.
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Contestation de la décision n° 2025C2264 du secrétaire du baj de la cour de cassation (Monsieur Imad) notifiée le 6 février 2026, et demande d’intervention pour que le BAJ enjoigne la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat a…
AOL/Boîte récept.
.
.
.
Auto: Contestation de la décision n° 2025C2264 du secrétaire du baj de la cour de cassation (Monsieur Imad) notifiée le 6 février 2026, et demande d’intervention pour que le BAJ enjoigne la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – de produire immédiatement les coordonnées de l’avocat qui lui ont été réclamées (ci-après : l’avocat réclamé)
AOL/Boîte récept.
.
.
.
Auto: Contestation de la décision n° 2025C2264 du secrétaire du baj de la cour de cassation (Monsieur Imad) notifiée le 6 février 2026, et demande d’intervention pour que le BAJ enjoigne la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – de produire immédiatement les coordonnées de l’avocat qui lui ont été réclamées (ci-après : l’avocat réclamé)
AOL/Boîte récept.
.