Réponse en date du 15 avril 2026 au courriel du 14 avril 2026 du BAJ de la Cour de cassation relatif à sa décision 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026

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Envoyé : mercredi 15 avril 2026 à 08:12:25 UTC+2
Objet : Réponse au courriel du 14 avril 2026 du BAJ de la Cour de cassation relatif à sa décision 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026
Le 15 avril 2026
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De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
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Au : Premier Président de la Cour de cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
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OBJET : Réponse au courriel du 14 avril 2026 du BAJ de la Cour de cassation relatif à sa décision 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026
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Monsieur le Premier Président de la Cour de cassation,
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Comme suite au courriel en date du 14 avril 2026 du BAJ de la Cour de cassation dont copie jointe ci-après, la décision attaquée notifiée le 11 avril 2026, relative à une ordonnance du 10 mars 2026, signée uniquement par le greffier de la cour de cassation, a été remise à l’accueil de la Cour de cassation le 14 avril 2026 avec les moyens de cassation, et porte bien le n° 2025C2447.
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Par ailleurs, l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS se permet de rappeler que lorsqu’une loi prévoit qu’une décision est rendue “en dernier ressort” ou est “sans recours” (comme l’article 23 de la loi du 10 juillet 1991), la jurisprudence du Conseil d’État et de la Cour de cassation maintient toujours un recours pour excès de pouvoir.
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En effet, il est fait grief à la décision attaquée n° 2025C2447 du Directeur de Greffe de la Cour de cassation, d’avoir déclaré qu’aucun recours ne peut être exercé à l’encontre de sa décision 2025C2447, alors que :
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1. Le BAJ a excédé les limites de son office :
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S’il résulte de l’article 23 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 que les décisions du bureau d’aide juridictionnelle près la Cour de cassation ne sont pas susceptibles de recours, ce principe cède en cas d’excès de pouvoir.
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En l’espèce, en statuant par une motivation stéréotypée affirmant qu’aucun “moyen sérieux” ne pouvait être relevé, sans qu’il ressorte de sa décision qu’il a procédé à un examen effectif des moyens invoqués, notamment en écartant ceux tirés de la violation du principe du contradictoire (non-respect du renvoi et absence de communication des conclusions de l’Agent judiciaire de l’ETAT), le BAJ a excédé les limites de son office.
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2. Sur la violation du droit à un recours effectif (article 6 §1 CEDH) :
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En refusant l’aide juridictionnelle sur la base d’une appréciation manifestement erronée de moyens de pur droit, tout en opposant l’absence de recours contre sa décision, le BAJ a, en statuant ainsi, adopté une décision de nature à porter une atteinte disproportionnée à l’accès au juge de cassation.
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3. Sur l’absence d’examen concret des moyens :
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Le BAJ affirme qu’il n’apparaît pas de l’examen des pièces de moyen sérieux.
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Or, le moyen tiré de la violation de l’article 16 du code de procédure civile, résultant des mentions mêmes du jugement constatant le dépôt de conclusions par l’Agent judiciaire de l’État à l’audience, sans communication préalable, constitue un moyen de pur droit objectivement sérieux.
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En l’écartant sans en analyser la portée, le BAJ a excédé les limites de son office, ce qui est de nature à caractériser un excès de pouvoir.
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Pièce jointe ci-après : Le courriel en date du 14 avril 2026 du BAJ de la Cour de cassation.
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L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
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La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
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Pièce jointe :
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RE: Recours contre la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 par le BAJ de la Cour de cassation
AOL/Boîte récept.
  • COURDECASSATION/BAJ
    Expéditeur :baj.courdecassation@justice.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    mar. 14 avr. à 15:25

    Bonjour,

    En réponse à votre courriel ci-dessous, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance que votre demande référencée 2025C2447, ne correspond pas au numéro du bureau de l’aide juridictionnelle de la Cour de cassation.

    Par ailleurs, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’en application des dispositions de l’article 71 du décret du 29 décembre 2020 (ancien 59 du décret du 19 décembre 1991) sur l’aide juridique, il convient de former votre recours :

    – Soit par simple déclaration remise à l’accueil de la Cour de cassation

    – Soit par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au bureau d’aide juridictionnelle de la Cour de cassation.

    Le recours doit être formé dans un délai de 15 jours à compter de la notification de la décision et contenir, à peine de rejet, l’exposé des faits et des motifs sur lesquels il est fondé.

    Cordialement,

    Le bureau d’aide Juridictionnelle près de la Cour de Cassation

    5, quai de l’Horloge

    TSA 39206

    75055 Paris Cedex 1

    Téléphone : 01.44.32.95.95 / 01.44.32.95.59

    De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
    Envoyé : mardi 14 avril 2026 13:48
    À : COURDECASSATION/PP/SEC <sec.pp.courdecassation@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr; bocquillon.avocat@gmail.com; astruc_patricia@wanadoo.fr; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; COURDECASSATION/BAJ <baj.courdecassation@justice.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr; kiohe888@aol.fr; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr; florence.berthout@paris.fr; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr; bse@senechalavocat.fr; courriel@hdfp.fr; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr; charlotte.joly@interieur.gouv.fr; contact.ministre@interieur.gouv.fr; contact@dupondmoretti.com; CSM <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr; greffe@conseil-etat.fr; CA-PARIS/PP/SEC <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr; CA-PARIS/CHAMBRE6-1 <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; mandrack717@gmail.com; AMO <amo@be-mev.com>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; brossetti@citya.com; a.pesic@be-mev.com; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr; ren@dsavocats.com; yang@dsavocats.com; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; enmarchelesdroits@yahoo.com; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr; etude77018.ozoir@notaires.fr; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; catwatel@gmail.com; chwatel@gmail.com; marlene.bourhis@free.fr; poline.san@wanadoo.fr; lyly-pucienne@hotmail.fr; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr; relais.gare@mairie-vitry94.fr; lds.avocat@gmail.com; celinenuma@gmail.com; julienbeslay@gmail.com; sonia.guenine@mairie-vitry94.fr; marinesery@hotmail.com; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; IGPN Permanence <igpn-permanence@interieur.gouv.fr>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; jvpaturel@wanadoo.fr; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr; TPRX-CHARENTON-LE-PONT/TPRX-CHARENTON-LE-PONT <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; TPRX-IVRY-SUR-SEINE/TPRX-IVRY-SUR-SEINE <tprx-ivry-sur-seine@justice.fr>; TJ-EVRY/PR/SEC <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; TJ-CRETEIL <tj-creteil@justice.fr>; TJ-MELUN/1 <tj1-melun@justice.fr>; NAOUI Ali <Ali.Naoui@justice.fr>; MJD-VAL-DE-BIEVRE <mjd-val-de-bievre@justice.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr; scp-ohl-vexliard@orange.fr; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr; cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; nmichaud@nexity.fr; vbedague@nexity.fr; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; pref-courrier-internet@paris.gouv.fr; pole.quimper@univ-brest.fr; ROBLIN Marie dominique [CEIDF] <mariedominique.roblin@ceidf.caisse-epargne.fr>; s.ulliac@free.fr; webmestre@conseil-constitutionnel.fr; yanick.alvarez@wanadoo.fr; c.cahen-salvador@wanadoo.fr; philippe.louis4@wanadoo.fr; avocat.benmaad@wanadoo.fr; taze-broquet@wanadoo.fr; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr; philippefroger@bfpavocats.fr; paulastre@yahoo.fr
    Objet : Recours contre la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 par le BAJ de la Cour de cassation

    Le 14 avril 2026
    .
    De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
    141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
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    Au : Premier Président de la Cour de Cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
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    OBJET : Recours contre la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 par le BAJ de la Cour de cassation
    .
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    Monsieur le Premier Président de la Cour de cassation,
    .
    L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur d’attirer votre attention sur les conditions dans lesquelles le Bureau d’aide juridictionnelle de la Cour de cassation a rejeté la demande d’aide juridictionnelle par décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026, au motif de l’absence de moyen sérieux de cassation (Pièce 2).
    .
    Pour rejeter la demande d’aide juridictionnelle, le BAJ de la Cour de cassation ne pouvait écarter comme dépourvus de caractère sérieux les moyens tirés :
    .
    – de la violation du bulletin de renvoi (acte de procédure constatant une décision juridictionnelle d’administration judiciaire)
    .
    – et du principe du contradictoire
    .
    sans procéder à leur examen, ce qu’il n’a pas fait, ou sans en faire apparaître l’examen concret.
    .
    I. Sur la situation procédurale :
    .
    Par jugement du 16 juin 2025 (RG n° 11-25-537), le tribunal a statué au fond alors qu’une décision de renvoi, actée par bulletin d’audience, fixait l’examen de l’affaire à une audience ultérieure (11 mai 2026) (Pièce 1).
    .
    Cette situation révèle une incohérence affectant le respect du contradictoire, entre :
    .
    – la décision de renvoi,
    – et le jugement rendu
    .
    L’affaire RG n° 11-25-537 ayant été renvoyée au 11 mai 2026 – 9h30 –, le prononcé d’un jugement le 19 mai 2025 apparaît incompatible avec la décision de renvoi.
    .
    Cette situation constitue une violation du principe du contradictoire et des règles de procédure applicables, en ce que la juridiction a statué alors qu’une décision de renvoi régulièrement portée à la connaissance des parties fixait une audience ultérieure (11 mai 2026).
    .
    II. Sur l’erreur d’appréciation du BAJ
    .
    Le BAJ a estimé que le pourvoi envisagé ne reposait sur aucun moyen sérieux.
    .
    Or, les éléments produits mettaient en évidence :
    .
    – une contradiction dans la conduite de l’instance,
    – ainsi qu’une difficulté juridique relative au respect du contradictoire et à l’application de l’article 468 du code de procédure civile.
    .
    La Cour de cassation juge de manière constante que le respect du principe du contradictoire constitue une exigence fondamentale dont la violation entraîne la cassation (Cass. civ. 2e, 7 juin 2006, n° 04-20.276).
    .
    Ces éléments sont de nature à soulever des moyens de droit relevant du contrôle de la Cour de cassation,
    sans que le BAJ puisse substituer son appréciation à celle de la Cour de cassation sur le bien-fondé des moyens invoqués, son office se limitant à l’examen du caractère sérieux de ceux-ci.
    .
    En les écartant sans procéder à une analyse concrète de leur incidence sur la qualification juridique des faits invoqués au soutien d’un moyen de cassation, le BAJ a méconnu l’office qui lui incombe au titre de l’article 18 de la loi du 10 juillet 1991.
    .
    Le BAJ ne peut apprécier le sérieux d’un moyen en en neutralisant par avance la portée juridique.
    .
    Le Bureau d’aide juridictionnelle doit se borner à apprécier si les moyens invoqués apparaissent sérieux, sans se substituer à la Cour de cassation dans leur examen au fond (jurisprudence constante).
    .
    Ces éléments caractérisent l’existence de moyens sérieux que le BAJ ne pouvait écarter sans excéder son office. L’erreur d’appréciation apparaît d’autant plus caractérisée au regard de la situation procédurale exposée aux points I, III, IV et V, révélant des griefs distincts tenant :
    .
    – à la violation du principe du contradictoire,
    – à des irrégularités affectant la représentation des parties
    – et à des moyens de pur droit relatifs à l’office du juge.
    .
    III. Sur les moyens de cassation tirés de l’irrégularité de la représentation et du défaut de qualification juridique des demandes
    .
    Il résulte des pièces produites que la substitution du cabinet Bocquillon – avocat au Barreau de Paris – initialement désigné au titre de l’aide juridictionnelle pour les litiges opposant la requérante à l’ETAT, n’a pas été justifiée par la production de la décision motivée du bâtonnier sollicitée en application de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1991. Cette absence de justification soulevait une contestation sérieuse relative à la régularité du mécanisme de représentation, affectant directement l’effectivité des droits de la défense.
    .
    III.1. Sur l’irrégularité de fond et le défaut de réponse à conclusions (Cabinet Bocquillon)
    .
    En vertu de l’article 117 du CPC, constitue une irrégularité de fond le défaut de pouvoir ou de représentation affectant la validité de l’acte de procédure.
    .
    Le lien juridique est ici direct : la décision motivée du Bâtonnier, exigée par l’article 25 de la loi du 10 juillet 1991, constitue le titre justificatif du pouvoir de représentation de l’avocat substituant. En l’absence de ce titre, la régularité de la représentation n’est plus garantie, ce qui affecte l’existence même d’un débat contradictoire effectif.
    .
    Cette irrégularité ne constitue pas une simple difficulté procédurale, mais une exception de procédure affectant la possibilité même d’agir régulièrement en justice.
    .

    En effet, en l’absence de justification du retrait du cabinet BOCQUILLON, la situation juridique issue de sa désignation au titre de l’aide juridictionnelle demeure pleinement opposable aux tiers..

    .
    Il en résulte que toute partie entendant agir ou soutenir une prétention à l’encontre de la requérante et de sa fille, doit être en mesure de justifier, au préalable, de la régularité de la substitution du Cabinet BOCQUILLON, laquelle ne peut résulter que de la décision motivée du bâtonnier exigée par la loi..
    .
    À défaut, le juge se trouve dans l’impossibilité de vérifier le pouvoir du conseil, ce qui affecte la régularité de la représentation.
    .
    Le défaut de production de cette décision fait ainsi obstacle à l’existence d’un débat contradictoire effectif et prive la requérante d’une défense concrète et effective, au sens de l’article 6 §1 de la CEDH.
    .
    La Cour de cassation juge que cette irrégularité constitue une nullité de fond pouvant être relevée d’office (Cass. civ. 2e, 16 octobre 2014, n° 13-16.777).
    .
    Or, en rejetant les demandes sans répondre au moyen soulevé quant à l’absence de production de la décision motivée du Bâtonnier, ni rechercher si cette carence affectait la validité de la représentation, le tribunal a :
    .
    – Méconnu les exigences de l’article 455 du Code de procédure civile, la Cour de cassation censurant systématiquement les décisions qui omettent de répondre à un moyen déterminant des conclusions (Cass. civ. 2e, 28 mai 2009, n° 08-16.738) ;
    .
    – Privé sa décision de base légale au regard de l’article 117 du code de procédure civile.
    .
    III.2. Sur l’entrave à la communication des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet 
    .
    En rejetant la demande de communication des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, au motif d’un “défaut de fondement explicatif“, le tribunal a :
    .
    – Méconnu l’article 12 du CPC en ne restituant pas aux faits leur exacte qualification juridique. Il appartenait au juge de rechercher si cette demande s’inscrivait dans l’exécution effective de la décision d’aide juridictionnelle n° 2015/5956, laquelle est opposable, produite aux débats et détermine le fondement juridique de la prétention.
    .
    La méconnaissance des effets procéduraux attachés à la décision n° 2015/5956 susvisée constitue une violation de l’article 12 du code de procédure civile et a privé la décision de base légale.
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    En s’abstenant de procéder à cette qualification, le tribunal a privé sa décision de base légale au regard de l’article 12 du code de procédure civile.
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    Cette méconnaissance des effets attachés à la décision d’aide juridictionnelle n° 2015/5956 a eu pour effet concret de prolonger l’entrave à son exécution, en privant la requérante du bénéfice immédiat du concours de l’avocat réclamé, paralysant ainsi l’exercice effectif de ses droits.
    .
    Cette entrave affecte directement les conditions dans lesquelles la procédure s’est déroulée, en ce qu’elle a empêché l’exercice effectif des droits de la défense dans l’instance même.
    .
    III.3 – Sur l’existence d’une impasse procédurale et la dénégation de justice résultant de l’absence d’effet utile des décisions d’aide juridictionnelle 
    .
    Il résulte des constatations du jugement RG n° 11-25-537 que le tribunal a rejeté la demande de communication immédiate des coordonnées de l’avocat qui ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux Conseils – 11, rue Soufflot – 75001 Paris – (ci-après : l’avocat réclamé).
    .
    Le motif du juge est ” défaut de fondement explicatif “. Or le juge n’a pas examiné la situation procédurale dans son ensemble.
    .
    La situation soumise au juge impliquait nécessairement une qualification juridique alternative qu’il ne pouvait éluder sans priver sa décision de base légale :
    .
    – soit le cabinet Bocquillon demeurait l’avocat désigné au titre de l’aide juridictionnelle, auquel cas la preuve de la fin de sa mission ne pouvait résulter que de la décision motivée du bâtonnier, dont la production s’imposait ;
    .
    – soit l’ETAT, garant de l’exécution de la décision d’aide juridictionnelle, doit assurer l’accès effectif à l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
    .
    En s’abstenant de trancher cette alternative, le tribunal a laissé subsister une situation d’incertitude privant d’effet utile les décisions d’aide juridictionnelle, notamment la décision 2015/5956 pourtant produite aux débats.
    .
    Le refus simultané d’ordonner la production de la décision du bâtonnier et de faire droit à la demande de communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet,  a ainsi eu pour effet de placer la requérante dans une impasse procédurale, la privant de toute possibilité concrète d’exercer ses droits.
    .
    Une telle situation caractérise une dénégation de justice et une atteinte au droit à un procès équitable, en ce qu’elle rend illusoire l’accès effectif à un avocat et empêche tout débat contradictoire réel, en violation de l’article 6 §1 de la CEDH.
    .
    En statuant ainsi, sans tirer les conséquences légales de ses propres constatations, le tribunal a privé sa décision de base légale.
    .
    IV. Sur la violation du contradictoire résultant de l’absence de communication des conclusions de l’Agent judiciaire de l’Etat
    .
    Décision attaquée : BAJ de la Cour de cassation n° 2025C2447
    Décision sous-jacente : Jugement RG n° 11-25-537 du 16 juin 2025 (TJ d’Ivry)

    .

    IV.1. Sur l’existence d’un moyen de cassation de pur droit
    .
    Il ressort des mentions du jugement que : “Aux termes de ses conclusions déposées à l’audience, l’Agent judiciaire de l’ETAT représenté par Maître Caroline Valentin (du barreau de Paris) conclut au rejet…
    .
    Il ne résulte toutefois d’aucune pièce ni d’aucune mention du jugement que ces conclusions aient été communiquées préalablement en temps utile à la requérante, pour permettre l’exercice effectif du contradictoire.
    .
    En statuant au vu des conclusions déposées le jour de l’audience par l’Agent judiciaire de l’Etat, sans constatation de leur communication préalable, le juge a méconnu les exigences notamment :
    – de l’article 16 du code de procédure civile
    – et de l’article 6 §1 de la CEDH.
    .
    La Cour de cassation juge de manière constante que le juge ne peut statuer sur des écritures dont une partie n’a pas été mise en mesure de débattre contradictoirement.
    .
    Ce grief, qui résulte des seules mentions de la décision attaquée, constitue un moyen de pur droit ne nécessitant aucune appréciation factuelle complémentaire.
    .
    IV.2. Caractère nécessairement sérieux du moyen
    .
    Un tel moyen, fondé sur la violation du contradictoire :
    .
    – est classiquement sanctionné par la Cour de cassation,
    – affecte la régularité même de la procédure,
    – et est susceptible d’entraîner la cassation dès lors qu’il est établi que la partie n’a pas été mise en mesure d’en débattre contradictoirement.
    .
    Il ne s’agit ni d’une contestation factuelle, ni d’une appréciation souveraine des juges du fond, mais d’un contrôle de légalité procédurale.
    .
    IV.3. Erreur manifeste du BAJ de la Cour de cassation
    .
    En affirmant que le pourvoi envisagé ne repose sur aucun moyen sérieux, le BAJ a potentiellement :
    .
    – méconnu la portée juridique des constatations du jugement,
    – requalifié à tort un moyen de droit en question de fait,
    – et ainsi commis une erreur manifeste d’appréciation.
    .
    Dès lors que la violation du contradictoire ressort des motifs mêmes de la décision attaquée, l’existence d’un moyen sérieux ne pouvait être écartée sans dénaturation.
    .
    IV.4. Conclusion
    .
    Ce moyen suffisait, à lui seul, à justifier l’octroi de l’aide juridictionnelle en vue d’un pourvoi en cassation.
    .
    V. Violation de l’article 468 cpc et défaut de base légale
    .
    V.1. Faits
    .
    Il ressort des mentions du jugement que l’Agent judiciaire de l’ETAT a sollicité qu’il soit statué au fond en application de l’article 468 du code de procédure civile.
    .
    Le tribunal indique cependant dans ses motifs que :
    .
    Aucun argument de fond n’est formé à l’appui de la demande qui sera rejetée.”
    .
    Le jugement a néanmoins statué immédiatement au fond en rejetant les demandes.
    .
    V.2. Contradiction interne des motifs
    .
    Il existe une contradiction entre :
    .
    – d’une part, la décision de statuer au fond,
    .
    – et, d’autre part, la constatation selon laquelle aucun argument de fond n’était développé.
    .
    Cette contradiction affecte la cohérence des motifs et la base légale de la décision.
    .
    V.3. Mauvaise articulation de l’article 468 CPC et défaut de base légale
    .
    En statuant immédiatement au fond par un rejet des prétentions, tout en relevant l’absence d’arguments de fond développés à l’appui de la demande, le tribunal a insuffisamment caractérisé les conditions dans lesquelles il faisait droit à la demande de jugement au fond au sens de l’article 468 du code de procédure civile.
    .
    Cette insuffisance de motivation prive la décision de base légale dès lors qu’elle ne permet pas de vérifier si le juge disposait d’éléments suffisants pour statuer utilement sur le fond.
    .
    V.4. Moyen sérieux de cassation
    .
    Ce moyen, qui résulte des propres constatations du jugement, constitue un moyen de pur droit, indépendant de toute appréciation des faits, et est de nature à entraîner la censure de la décision
    .
    VI. Demande
    .
    Dans ces conditions, l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite :
    .
    – l’infirmation de la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 du BAJ de la Cour de cassation,
    .
    – et l’octroi de l’aide juridictionnelle afin de garantir l’exercice effectif du pourvoi et le respect du droit d’accès au juge (art. 6 §1 CEDH)
    .
    en raison de l’existence de moyens sérieux.
    .
    Pièces jointes :
    .
    1 – La décision de renvoi de l’audience du 19 mai 2025 à celle du 11 mai 2026 – 9h30 – affaire RG n° 11-25-537
    .
    2 – La décision attaquée n° 2025C2447 du Baj de la Cour de cassation notifiée le 11 avril 2026
    .
    L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
    .
    La Présidente
    de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
    agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
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Réponse automatique : Réponse au courriel du 14 avril 2026 du BAJ de la Cour de cassation relatif à sa décision 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    mer. 15 avr. à 08:12
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
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Recours contre la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 par le BAJ de la Cour de cassation

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : sec.pp.courdecassation@justice.fr <sec.pp.courdecassation@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; baj.courdecassation@justice.fr <baj.courdecassation@justice.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; 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Envoyé : mardi 14 avril 2026 à 13:47:41 UTC+2
Objet : Recours contre la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 par le BAJ de la Cour de cassation
Le 14 avril 2026
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
.
Au : Premier Président de la Cour de Cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
.
.
OBJET : Recours contre la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 par le BAJ de la Cour de cassation
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Monsieur le Premier Président de la Cour de cassation,
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L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur d’attirer votre attention sur les conditions dans lesquelles le Bureau d’aide juridictionnelle de la Cour de cassation a rejeté la demande d’aide juridictionnelle par décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026, au motif de l’absence de moyen sérieux de cassation (Pièce 2).
.
Pour rejeter la demande d’aide juridictionnelle, le BAJ de la Cour de cassation ne pouvait écarter comme dépourvus de caractère sérieux les moyens tirés :
.
– de la violation du bulletin de renvoi (acte de procédure constatant une décision juridictionnelle d’administration judiciaire)
.
– et du principe du contradictoire
.
sans procéder à leur examen, ce qu’il n’a pas fait, ou sans en faire apparaître l’examen concret.
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I. Sur la situation procédurale :
.
Par jugement du 16 juin 2025 (RG n° 11-25-537), le tribunal a statué au fond alors qu’une décision de renvoi, actée par bulletin d’audience, fixait l’examen de l’affaire à une audience ultérieure (11 mai 2026) (Pièce 1).
.
Cette situation révèle une incohérence affectant le respect du contradictoire, entre :
.
– la décision de renvoi,
– et le jugement rendu
.
L’affaire RG n° 11-25-537 ayant été renvoyée au 11 mai 2026 – 9h30 –, le prononcé d’un jugement le 19 mai 2025 apparaît incompatible avec la décision de renvoi.
.
Cette situation constitue une violation du principe du contradictoire et des règles de procédure applicables, en ce que la juridiction a statué alors qu’une décision de renvoi régulièrement portée à la connaissance des parties fixait une audience ultérieure (11 mai 2026).
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II. Sur l’erreur d’appréciation du BAJ
.
Le BAJ a estimé que le pourvoi envisagé ne reposait sur aucun moyen sérieux.
.
Or, les éléments produits mettaient en évidence :
.
– une contradiction dans la conduite de l’instance,
– ainsi qu’une difficulté juridique relative au respect du contradictoire et à l’application de l’article 468 du code de procédure civile.
.
La Cour de cassation juge de manière constante que le respect du principe du contradictoire constitue une exigence fondamentale dont la violation entraîne la cassation (Cass. civ. 2e, 7 juin 2006, n° 04-20.276).
.
Ces éléments sont de nature à soulever des moyens de droit relevant du contrôle de la Cour de cassation,
sans que le BAJ puisse substituer son appréciation à celle de la Cour de cassation sur le bien-fondé des moyens invoqués, son office se limitant à l’examen du caractère sérieux de ceux-ci.
.
En les écartant sans procéder à une analyse concrète de leur incidence sur la qualification juridique des faits invoqués au soutien d’un moyen de cassation, le BAJ a méconnu l’office qui lui incombe au titre de l’article 18 de la loi du 10 juillet 1991.
.
Le BAJ ne peut apprécier le sérieux d’un moyen en en neutralisant par avance la portée juridique.
.
Le Bureau d’aide juridictionnelle doit se borner à apprécier si les moyens invoqués apparaissent sérieux, sans se substituer à la Cour de cassation dans leur examen au fond (jurisprudence constante).
.
Ces éléments caractérisent l’existence de moyens sérieux que le BAJ ne pouvait écarter sans excéder son office. L’erreur d’appréciation apparaît d’autant plus caractérisée au regard de la situation procédurale exposée aux points I, III, IV et V, révélant des griefs distincts tenant :
.
– à la violation du principe du contradictoire,
– à des irrégularités affectant la représentation des parties
– et à des moyens de pur droit relatifs à l’office du juge.
.
III. Sur les moyens de cassation tirés de l’irrégularité de la représentation et du défaut de qualification juridique des demandes
.
Il résulte des pièces produites que la substitution du cabinet Bocquillon – avocat au Barreau de Paris – initialement désigné au titre de l’aide juridictionnelle pour les litiges opposant la requérante à l’ETAT, n’a pas été justifiée par la production de la décision motivée du bâtonnier sollicitée en application de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1991. Cette absence de justification soulevait une contestation sérieuse relative à la régularité du mécanisme de représentation, affectant directement l’effectivité des droits de la défense.
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III.1. Sur l’irrégularité de fond et le défaut de réponse à conclusions (Cabinet Bocquillon)
.
En vertu de l’article 117 du CPC, constitue une irrégularité de fond le défaut de pouvoir ou de représentation affectant la validité de l’acte de procédure.
.
Le lien juridique est ici direct : la décision motivée du Bâtonnier, exigée par l’article 25 de la loi du 10 juillet 1991, constitue le titre justificatif du pouvoir de représentation de l’avocat substituant. En l’absence de ce titre, la régularité de la représentation n’est plus garantie, ce qui affecte l’existence même d’un débat contradictoire effectif.
.
Cette irrégularité ne constitue pas une simple difficulté procédurale, mais une exception de procédure affectant la possibilité même d’agir régulièrement en justice.
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En effet, en l’absence de justification du retrait du cabinet BOCQUILLON, la situation juridique issue de sa désignation au titre de l’aide juridictionnelle demeure pleinement opposable aux tiers..

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Il en résulte que toute partie entendant agir ou soutenir une prétention à l’encontre de la requérante et de sa fille, doit être en mesure de justifier, au préalable, de la régularité de la substitution du Cabinet BOCQUILLON, laquelle ne peut résulter que de la décision motivée du bâtonnier exigée par la loi..
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À défaut, le juge se trouve dans l’impossibilité de vérifier le pouvoir du conseil, ce qui affecte la régularité de la représentation.
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Le défaut de production de cette décision fait ainsi obstacle à l’existence d’un débat contradictoire effectif et prive la requérante d’une défense concrète et effective, au sens de l’article 6 §1 de la CEDH.
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La Cour de cassation juge que cette irrégularité constitue une nullité de fond pouvant être relevée d’office (Cass. civ. 2e, 16 octobre 2014, n° 13-16.777).
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Or, en rejetant les demandes sans répondre au moyen soulevé quant à l’absence de production de la décision motivée du Bâtonnier, ni rechercher si cette carence affectait la validité de la représentation, le tribunal a :
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– Méconnu les exigences de l’article 455 du Code de procédure civile, la Cour de cassation censurant systématiquement les décisions qui omettent de répondre à un moyen déterminant des conclusions (Cass. civ. 2e, 28 mai 2009, n° 08-16.738) ;
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– Privé sa décision de base légale au regard de l’article 117 du code de procédure civile.
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III.2. Sur l’entrave à la communication des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet 
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En rejetant la demande de communication des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, au motif d’un “défaut de fondement explicatif“, le tribunal a :
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– Méconnu l’article 12 du CPC en ne restituant pas aux faits leur exacte qualification juridique. Il appartenait au juge de rechercher si cette demande s’inscrivait dans l’exécution effective de la décision d’aide juridictionnelle n° 2015/5956, laquelle est opposable, produite aux débats et détermine le fondement juridique de la prétention.
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La méconnaissance des effets procéduraux attachés à la décision n° 2015/5956 susvisée constitue une violation de l’article 12 du code de procédure civile et a privé la décision de base légale.
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En s’abstenant de procéder à cette qualification, le tribunal a privé sa décision de base légale au regard de l’article 12 du code de procédure civile.
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Cette méconnaissance des effets attachés à la décision d’aide juridictionnelle n° 2015/5956 a eu pour effet concret de prolonger l’entrave à son exécution, en privant la requérante du bénéfice immédiat du concours de l’avocat réclamé, paralysant ainsi l’exercice effectif de ses droits.
.
Cette entrave affecte directement les conditions dans lesquelles la procédure s’est déroulée, en ce qu’elle a empêché l’exercice effectif des droits de la défense dans l’instance même.
.
III.3 – Sur l’existence d’une impasse procédurale et la dénégation de justice résultant de l’absence d’effet utile des décisions d’aide juridictionnelle 
.
Il résulte des constatations du jugement RG n° 11-25-537 que le tribunal a rejeté la demande de communication immédiate des coordonnées de l’avocat qui ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux Conseils – 11, rue Soufflot – 75001 Paris – (ci-après : l’avocat réclamé).
.
Le motif du juge est ” défaut de fondement explicatif “. Or le juge n’a pas examiné la situation procédurale dans son ensemble.
.
La situation soumise au juge impliquait nécessairement une qualification juridique alternative qu’il ne pouvait éluder sans priver sa décision de base légale :
.
– soit le cabinet Bocquillon demeurait l’avocat désigné au titre de l’aide juridictionnelle, auquel cas la preuve de la fin de sa mission ne pouvait résulter que de la décision motivée du bâtonnier, dont la production s’imposait ;
.
– soit l’ETAT, garant de l’exécution de la décision d’aide juridictionnelle, doit assurer l’accès effectif à l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
.
En s’abstenant de trancher cette alternative, le tribunal a laissé subsister une situation d’incertitude privant d’effet utile les décisions d’aide juridictionnelle, notamment la décision 2015/5956 pourtant produite aux débats.
.
Le refus simultané d’ordonner la production de la décision du bâtonnier et de faire droit à la demande de communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet,  a ainsi eu pour effet de placer la requérante dans une impasse procédurale, la privant de toute possibilité concrète d’exercer ses droits.
.
Une telle situation caractérise une dénégation de justice et une atteinte au droit à un procès équitable, en ce qu’elle rend illusoire l’accès effectif à un avocat et empêche tout débat contradictoire réel, en violation de l’article 6 §1 de la CEDH.
.
En statuant ainsi, sans tirer les conséquences légales de ses propres constatations, le tribunal a privé sa décision de base légale.
.
IV. Sur la violation du contradictoire résultant de l’absence de communication des conclusions de l’Agent judiciaire de l’Etat
.
Décision attaquée : BAJ de la Cour de cassation n° 2025C2447
Décision sous-jacente : Jugement RG n° 11-25-537 du 16 juin 2025 (TJ d’Ivry)

.

IV.1. Sur l’existence d’un moyen de cassation de pur droit
.
Il ressort des mentions du jugement que : “Aux termes de ses conclusions déposées à l’audience, l’Agent judiciaire de l’ETAT représenté par Maître Caroline Valentin (du barreau de Paris) conclut au rejet…
.
Il ne résulte toutefois d’aucune pièce ni d’aucune mention du jugement que ces conclusions aient été communiquées préalablement en temps utile à la requérante, pour permettre l’exercice effectif du contradictoire.
.
En statuant au vu des conclusions déposées le jour de l’audience par l’Agent judiciaire de l’Etat, sans constatation de leur communication préalable, le juge a méconnu les exigences notamment :
– de l’article 16 du code de procédure civile
– et de l’article 6 §1 de la CEDH.
.
La Cour de cassation juge de manière constante que le juge ne peut statuer sur des écritures dont une partie n’a pas été mise en mesure de débattre contradictoirement.
.
Ce grief, qui résulte des seules mentions de la décision attaquée, constitue un moyen de pur droit ne nécessitant aucune appréciation factuelle complémentaire.
.
IV.2. Caractère nécessairement sérieux du moyen
.
Un tel moyen, fondé sur la violation du contradictoire :
.
– est classiquement sanctionné par la Cour de cassation,
– affecte la régularité même de la procédure,
– et est susceptible d’entraîner la cassation dès lors qu’il est établi que la partie n’a pas été mise en mesure d’en débattre contradictoirement.
.
Il ne s’agit ni d’une contestation factuelle, ni d’une appréciation souveraine des juges du fond, mais d’un contrôle de légalité procédurale.
.
IV.3. Erreur manifeste du BAJ de la Cour de cassation
.
En affirmant que le pourvoi envisagé ne repose sur aucun moyen sérieux, le BAJ a potentiellement :
.
– méconnu la portée juridique des constatations du jugement,
– requalifié à tort un moyen de droit en question de fait,
– et ainsi commis une erreur manifeste d’appréciation.
.
Dès lors que la violation du contradictoire ressort des motifs mêmes de la décision attaquée, l’existence d’un moyen sérieux ne pouvait être écartée sans dénaturation.
.
IV.4. Conclusion
.
Ce moyen suffisait, à lui seul, à justifier l’octroi de l’aide juridictionnelle en vue d’un pourvoi en cassation.
.
V. Violation de l’article 468 cpc et défaut de base légale
.
V.1. Faits
.
Il ressort des mentions du jugement que l’Agent judiciaire de l’ETAT a sollicité qu’il soit statué au fond en application de l’article 468 du code de procédure civile.
.
Le tribunal indique cependant dans ses motifs que :
.
Aucun argument de fond n’est formé à l’appui de la demande qui sera rejetée.”
.
Le jugement a néanmoins statué immédiatement au fond en rejetant les demandes.
.
V.2. Contradiction interne des motifs
.
Il existe une contradiction entre :
.
– d’une part, la décision de statuer au fond,
.
– et, d’autre part, la constatation selon laquelle aucun argument de fond n’était développé.
.
Cette contradiction affecte la cohérence des motifs et la base légale de la décision.
.
V.3. Mauvaise articulation de l’article 468 CPC et défaut de base légale
.
En statuant immédiatement au fond par un rejet des prétentions, tout en relevant l’absence d’arguments de fond développés à l’appui de la demande, le tribunal a insuffisamment caractérisé les conditions dans lesquelles il faisait droit à la demande de jugement au fond au sens de l’article 468 du code de procédure civile.
.
Cette insuffisance de motivation prive la décision de base légale dès lors qu’elle ne permet pas de vérifier si le juge disposait d’éléments suffisants pour statuer utilement sur le fond.
.
V.4. Moyen sérieux de cassation
.
Ce moyen, qui résulte des propres constatations du jugement, constitue un moyen de pur droit, indépendant de toute appréciation des faits, et est de nature à entraîner la censure de la décision
.
VI. Demande
.
Dans ces conditions, l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite :
.
– l’infirmation de la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 du BAJ de la Cour de cassation,
.
– et l’octroi de l’aide juridictionnelle afin de garantir l’exercice effectif du pourvoi et le respect du droit d’accès au juge (art. 6 §1 CEDH)
.
en raison de l’existence de moyens sérieux.
.
Pièces jointes :
.
1 – La décision de renvoi de l’audience du 19 mai 2025 à celle du 11 mai 2026 – 9h30 – affaire RG n° 11-25-537
.
2 – La décision attaquée n° 2025C2447 du Baj de la Cour de cassation notifiée le 11 avril 2026
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Recours contre la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 par le BAJ de la Cour de cassation
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    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
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Auto: Recours contre la décision n° 2025C2447 notifiée le 11 avril 2026 par le BAJ de la Cour de cassation
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Argumentation complémentaire pour la demande d’aide juridictionnelle n° C-94028-2024-10576 (aff. Citya RG 11-24-1430 — Tribunal de Villejuif)

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paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : mardi 7 avril 2026 à 18:35:12 UTC+2
Objet : Argumentation complémentaire pour la demande d’aide juridictionnelle n° C-94028-2024-10576 (aff. Citya RG 11-24-1430 — Tribunal de Villejuif)
Le 7 avril 2026
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS –
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
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A : Madame Mathieu – Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil
Rue Pasteur Valléry Radot – 94000 Créteil
.
.
OBJET : Argumentation complémentaire pour la demande d’aide juridictionnelle n° C-94028-2024-10576 (aff. Citya RG 11-24-1430 — Tribunal de Villejuif)
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Madame la Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil,
.
I. Introduction du préalable externe par le syndic :
.
Le syndic Citya a volontairement introduit un élément extérieur — le dossier ETAT via le Cabinet Bocquillon — qui est devenu un préalable déterminant dans son processus décisionnel. Par ses actes, le syndic a intégré ce dossier contentieux dans sa propre gestion, créant ainsi une condition qu’il a lui-même imposée et qu’il n’a pas régularisée.
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II. Faits chronologiques pertinents
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– Le 26 mai 2023, le syndic Citya a sollicité la décision motivée du Bâtonnier auprès du Cabinet Bocquillon, justifiant le remplacement de ce cabinet par Me Poignon.
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– Le 30 octobre 2023, le Directeur du Syndic Citya a confirmé par écrit l’inclusion au prêt Eco-PTZ pour des travaux prévus à partir de 2024 ou 2025.
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Cette chronologie démontre que la gestion du syndic est conditionnée par un élément externe qu’il a lui-même introduit. Cette situation affecte la cohérence et la transparence de sa gestion.
.
III. Violation des obligations de bonne foi
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En maintenant l’opacité sur la décision motivée du Bâtonnier qu’il a réclamée au Cabinet Bocquillon, le syndic Citya manque à ses obligations de bonne foi dans l’exécution de son mandat.
.
– Art. 1104 CC : bonne foi dans l’exécution des obligations.
.
– Art. 1219 CC : principe selon lequel une partie ne peut conditionner l’exécution d’une obligation à un préalable qu’elle n’a pas respecté.
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Jurisprudences pertinentes
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– Civ. 1re, 13 juin 2006, n° 05-16.096 : interdiction de se contredire (estoppel).
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– Civ. 1re, 12 janvier 2017, n° 15-25.394 : celui qui crée un préalable ne peut réclamer l’exécution d’une obligation sans l’avoir respecté.
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– Civ. 3e, 4 avril 2018, n° 17-12.034 : obligation de loyauté dans l’exécution du mandat ; l’absence de diligence sur un élément déterminant peut affecter la gestion.
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IV. Contexte procédural
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Le 10 décembre 2024,par son ordonnance RG n° 11-24-1430,  le tribunal de Villejuif a ordonné un sursis à statuer dans l’attente de la réponse définitive à la demande d’aide juridictionnelle, qui n’a pas encore été produite.
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V. Conclusion
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Le syndic Citya a conditionné sa gestion à un élément externe qu’il a lui-même introduit, sans régulariser la situation. Cette pratique constitue une atteinte aux exigences de bonne foi et de loyauté dans l’exécution des obligations, justifiant l’examen favorable de la demande d’aide juridictionnelle

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Pièces jointes :
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1. L’accusé de réception en date du 3 avril 2026 n° 30430360, du Ministère de la Justice afférent au recours contre la décision n° 2025C2575 du 4 novembre 2025 de Monsieur B. Mornet — Conseiller à la Cour de cassation — Délégué du Premier président de la Cour de cassation — ;
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2. L’argumentation complémentaire en date du et déposée le 19 mars 2026 auprès de Madame la Présidente du tribunal judiciaire de Créteil (demande d’aj n° C-94028-2024-10576 (aff. Citya RG 11-24-1430 — Tribunal de Villejuif) ;
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3. La réponse adressée le 4 avril 2026 à l’assureur de la copropriété, par l’intermédiaire de l’assureur AXA, faisant état du recours contre la décision n° 2025C2575 du 4 novembre 2025 de Monsieur B. Mornet — Conseiller à la Cour de cassation — Délégué du Premier président de la Cour de cassation — ;
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L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
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La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
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ACCUSES de RECEPTION :
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.
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Argumentation complémentaire contre la décision du BAJ de la Cour de cassation n° 2025C2575 – 3205/2025 — Demande de communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils -.

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Envoyé : jeudi 2 avril 2026 à 14:00:54 UTC+2
Objet : Argumentation complémentaire contre la décision du BAJ de la Cour de cassation n° 2025C2575 – 3205/2025 — Demande de communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils -.
Le 2 avril 2026
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De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, av. Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
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Au : Premier Président de la Cour de cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
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OBJET  : Argumentation complémentaire contre la décision du BAJ de la Cour de cassation n° 2025C2575 – 3205/2025 — Demande de communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils -.
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Monsieur le Premier Président de la Cour de cassation,
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La présente argumentation poursuit une double finalité :
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– d’une part, démontrer l’existence de moyens sérieux de cassation justifiant l’octroi de l’aide juridictionnelle par le BAJ de la Cour de cassation ;
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– d’autre part, solliciter votre intervention afin de faire cesser une carence faisant obstacle à l’exercice effectif des droits de la défense.
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Par la présente, l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de compléter le recours contre la décision n° 2025C2575 – 3205/2025 du BAJ de la Cour de Cassation et de réitérer la demande de communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat au conseil d’Etat et à la Cour de Cassation – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – (ci-après : l’avocat réclamé).
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Il ressort de ce qui suit que l’absence persistante du concours de l’avocat réclamé constitue une carence compromettant notamment l’exercice effectif des droits de la défense.
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A. LES FAITS
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I. La contradiction manifeste du rapport du SAJIR (pris en la personne de Maître PICHON – avocat au Barreau du VAL-de-MARNE) :
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Le courrier que le SAJIR a adressé au Procureur de la République de Créteil, référencé 167/91 – Affaire C9030670117, le 30 juillet 1991, voir pièce jointe, comporte une contradiction interne irréductible en ce qu’il affirme simultanément :
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– D’un côté : que “la mère accepte la situation”
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– De l’autre : avoir dû expliquer au père qu’il “violait une décision de justice”.
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Le paradoxe juridique : La qualification, par le médiateur (SAJIR) de
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– ” violation d’une décision de justice “
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implique nécessairement l’absence de consentement de la partie lésée.
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Cela révèle une altération de la fonction de médiation, le SAJIR ne se bornant pas à relater les faits mais à orienter leur qualification.
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Conformément à la jurisprudence (Cass. crim., 22 nov. 2000, n° 99-85.123), le médiateur pénal est tenu de garantir une stricte neutralité et de ne pas relayer unilatéralement les arguments d’une seule partie, sous peine de violation des droits de la défense.
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– En relayant unilatéralement la thèse de l’acceptation tout en constatant l’infraction du père
– et en éludant la caducité de l’accord du 4 février 1991,
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le SAJIR a paralysé l’action du Procureur de la République, lequel avait l’obligation d’en tirer les conséquences pénales immédiates.
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Cette contradiction combinée à la violation de la loi des parties, affecte la cohérence interne du rapport et en altère la fiabilité.
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– La violation de la loi des parties
– et l’incohérence
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imposaient à l’autorité de poursuite d’en vérifier la portée et d’en tirer les conséquences juridiques.
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II. La déformation des faits par le SAJIR (médiateur mandaté par le PROCUREUR) – le SAJIR modifie la nature même de son rôle 
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Le SAJIR s’est fait l’écho des arguments du père et de l’avocat de celui-ci, sans les critiquer. Le SAJIR ne s’est pas limité à une mission de constat, mais a validé la position d’une seule partie, en reprenant ses justifications sans analyse critique :
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Le “refuge” derrière la volonté de l’enfant :
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Le SAJIR rapporte que le père invoque “le refus de l’enfant de voir sa mère”.
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C’est un argument classique d’aliénation ou de pression, mais en le relayant tel quel au Procureur, le SAJIR lui donne une légitimité qu’il ne devrait pas avoir dans une médiation pénale.
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Le médiateur ne saurait être réduit à un simple “transmetteur” passif de messages.
Face à la violation flagrante de la condition d’entente prévue dans l’accord du 4 février 1991, le médiateur ne pouvait pas valider la parole du père. En agissant ainsi, il a transformé une médiation pénale en un outil de validation d’une rétention illicite, violant la loi des contrats.
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En présentant comme acceptable une situation où un parent refuse de remettre l’enfant au parent qui en a la garde, le SAJIR a méconnu les règles d’ordre public relatives à l’exercice conjoint de l’autorité parentale.
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III. L’ingérence illicite du médiateur dans l’exercice de l’autorité parentale et le détournement de l’acte de protection
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La seule solution pour la requérante a été d’accepter que son enfant réside chez son père pour l’extraire du conflit parental. Elle a exercé ainsi sa prérogative de protection dans l’intérêt supérieur de sa fille.
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Or, en choisissant d’ignorer la caducité immédiate de cet accord — provoquée par l’entrave systématique du père aux droits maternels et de l’enfant — pour ne retenir qu’une prétendue ” acceptation ” de sa part, le SAJIR a commis une ingérence caractérisée dans ses prérogatives parentales.
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Le médiateur a gravement outrepassé sa mission en s’appropriant l’acte de protection pour le retourner contre la mère.
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Cette immixtion du SAJIR, consistant à maintenir artificiellement l’accord juridiquement caduc du 4 février 1991, constitue une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (Art. 8 CEDH). Le médiateur s’est indûment substitué à la mère pour couvrir et proroger une situation de non-droit, transformant un sacrifice protecteur en un piège procédural.
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Le médiateur est tenu à une obligation de présentation équilibrée des éléments de fait.
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L’accord du 4 février 1991 reposait sur une condition d’exécution tenant au maintien des relations mère-enfant.
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En ne tenant pas compte de l’inexécution de cette condition, le SAJIR a présenté cet accord comme toujours valable et a retenu une interprétation partielle des faits.
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Cette déformation est renforcée par l’occultation de la caducité de l’accord du 4 février 1991 (cf. infra), laquelle omet un élément déterminant : l’entrave systématique aux droits maternels causant à la mère et l’enfant, ainsi qu’à la fratrie, un préjudice direct.
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IV. La dissimulation de la caducité de l’accord du 4 février 1991 
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Le rapport du SAJIR (réf. 167/91) occulte un fait procédural et factuel déterminant :
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– l’existence,
– les conditions de validité
– et surtout l’inexécution immédiate de l’accord de médiation du 4 février 1991 signé par le père.
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1. La signature du père sur l’accord du 4 février 1991 : un aveu de reconnaissance et le point de départ de l’entente
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Il convient de rétablir la portée juridique et morale de l’acte du 4 février 1991. En se présentant à la médiation et en apposant sa signature sur cet accord, le père a posé deux actes majeurs que le SAJIR a ignorés :
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– La reconnaissance de l’absence de griefs envers la mère : La signature du père vaut quitus.
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S’il a signé cet accord, c’est qu’il reconnaissait formellement n’avoir aucun reproche à formuler à l’encontre de la mère. Cet acte valide la légitimité de la position maternelle et réduit à néant toute tentative ultérieure de justifier son comportement par d’autres raisons que de vouloir effacer la mère de la vie de mon enfant.
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– L’acte de naissance de l’entente : Le terme ” maintenu ” ne saurait être interprété comme la prolongation d’un état antérieur, mais comme l’engagement d’une entente appelée à se réaliser et à se maintenir dans le temps à compter de la signature de l’accord dans l’intérêt de l’enfant.
C’est parce qu’il n’y avait pas d’entente qu’il y a eu cet accord le 4 février 1991.
Le 4 février 1991 marque le point de départ officiel d’une volonté de coopération dans l’intérêt de l’enfant.
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C’est à partir de cette signature que l’entente prend une valeur contractuelle.
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2. La violation d’une condition résolutoire explicite
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L’accord du 4 février 1991 stipule que le maintien de l’enfant chez son père était soumis à la “SEULE condition que cette relation d’entente soit maintenue”.
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– Nature juridique de la clause : Il s’agissait d’une condition résolutoire.
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L’entente, née le 4 février, était le socle de l’accord. Dès lors que le père rompait cette entente par ses agissements, l’accord tombait de plein droit.
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– Le détournement de l’intention : l’acceptation n’était pas un “renoncement” mais une démarche d’apaisement fondée sur la perspective d’une relation stabilisée dans l’intérêt de l’enfant.
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Le non-respect des engagements par le père, dès la signature de l’acte, a privé l’accord du 4 février 1991 de son fondement.
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En omettant de vérifier l’exécution de cette condition, le SAJIR a présenté une situation de fait (la rétention de l’enfant) comme une situation de droit.
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3. Une omission déterminante grave affectant la sincérité de la présentation par le SAJIR : de la médiation à la caution de l’illicite
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Le rapport du 30 juillet 1991 adressé au Procureur par le SAJIR (Maître PICHON) est entaché d’une omission dolosive sur deux points :
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– Le détournement de la volonté maternelle : Le SAJIR a utilisé un accord conditionnel pour justifier une situation de fait illégale. En omettant de signaler que l’accord du 4 février 1991 était devenu caduc dès la première entrave du père, le médiateur a transformé un acte de protection maternel en un blanc seing illimité pour le père agresseur.
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Cette présentation incomplète et partiale altère gravement la sincérité de la procédure et caractérise une faute lourde de l’organisme mandaté (Maître PICHON du SAJIR), ayant conduit à l’éviction de la mère de la vie de son enfant.
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Qualification de la faute : Cette présentation tronquée de l’historique procédural renforce la qualification de faute lourde. Le SAJIR n’a pas seulement mal rapporté les faits, il a sciemment passé sous silence l’inexécution de l’accord du 4 février 1991 pour figer une stratégie de rétention illicite, privant l’autorité judiciaire d’une vision sincère et fidèle de la réalité.
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V. La violation de l’accord de médiation du 4 février 1991 et la faute du SAJIR
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L’accord du 4 février 1991 constituait la loi des parties. A ce titre, ses stipulations s’imposaient tant aux signataires qu’aux autorités mandatées pour en rapporter l’exécution.
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Le père s’était juridiquement engagé à adopter un comportement compatible avec l’accord malgré le conflit.
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Le père ne pouvait, sans méconnaître la force obligatoire de la convention, se prévaloir ultérieurement de différends antérieurs pour s’affranchir des obligations qu’il avait librement acceptées et justifier l’inexécution de l’accord, l’entrave aux droits de la mère et de l’enfant, l’éviction de la mère de la vie de son enfant.
– Le caractère conditionnel : En subordonnant expressément le maintien de l’enfant à la “ seule condition que la relation d’entente soit maintenue “, les parties ont érigé cette entente en pilier central et indissociable de la convention. La signature du père le 4 février 1991 a scellé son adhésion à ce principe.
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– La dénaturation de l’accord par le SAJIR : En présentant cet accord comme un titre permanent et inconditionnel, le SAJIR en a dénaturé l’essence même. En omettant de vérifier la réalisation de cette condition résolutoire — alors même que l’entente était rompue par le refus de présentation d’enfant et l’entrave aux droits maternels et de l’enfant — le SAJIR a transformé un accord de coopération en un outil de coercition unilatéral.
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– La violation du devoir de sincérité par le SAJIR : Le SAJIR a fait produire à l’accord des effets juridiques qu’il ne pouvait avoir. Cette méconnaissance de la force obligatoire de la convention, portant sur un élément essentiel de l’accord, est de nature à caractériser une faute lourde : elle a permis de valider une situation de fait illégale en lui donnant l’apparence d’une situation de droit conventionnelle.
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– Exploitation de la vulnérabilité de la mère : La présentation tronquée des faits par le SAJIR a été d’autant plus préjudiciable que la mère se trouvait dans une situation d’extrême vulnérabilité. N’ayant pas d’avocat pour l’assister, elle n’avait ni les codes ni les moyens de contester le rapport du SAJIR. son isolement a permis au SAJIR de figer une situation illégale.
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En résumé, le SAJIR ne pouvait ignorer que l’inexécution de la condition essentielle (l’entente) privait l’accord de son fondement. En s’abstenant d’en tirer les conséquences, il a nécessairement altéré la compréhension du PROCUREUR sur la base légale de son intervention.
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VI. Le contexte de violence et la mise en danger – la faute du SAJIR sous un prisme criminel 
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Le rapport de Maître PICHON (du SAJIR – mandaté par le PROCUREUR -) ne se contente pas d’être inexact : il occulte une agression physique violente ayant entraîné 8 jours d’ITT, survenue lors d’une tentative de reprise de l’enfant ainsi que l’entrave aux droits parentaux de la mère.
Le SAJIR a contrevenu à son obligation d’alerte des autorités.
1. La dissimulation d’une éviction violente
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L’affirmation selon laquelle la situation se déroule avec ” l’acceptation de la mère ” est une falsification matérielle des faits. On ne peut juridiquement parler d’acceptation lorsqu’une mère est frappée pour avoir tenté de récupérer son enfant et que le père entrave les droits parentaux de la mère. En utilisant ce terme, le SAJIR a sciemment effacé la trace d’une expulsion violente et l’entrave aux droits parentaux par le père.
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2. Le détournement du traumatisme de l’enfant
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– Dissimulation de la violence : En écrivant que la situation se passe avec “l’acceptation de la mère”, le SAJIR efface le résultat d’une expulsion violente et l’entrave aux droits parentaux de la mère. On ne peut pas parler d’acceptation quand la mère a été frappée pour avoir tenté d’exercer ses droits parentaux.
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– Le “Refuge” du père : Le SAJIR rapporte que le père “se réfugie” derrière le souhait de l’enfant, alors qu’il aurait dû rapporter que le père utilise la violence physique pour s’approprier l’enfant et entraver les droits parentaux de la mère.
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– Non-assistance : Un médiateur pénal, face à une ITT de 8 jours et à l’entrave aux droits parentaux de la mère, a l’obligation d’alerter sur l’insécurité de la mère et de l’enfant. En minimisant les faits, le SAJIR a renvoyé une victime de violences vers son agresseur.
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L’enfant a été témoin de l’agression de sa mère par son père. Le médiateur n’a pas pris en compte ce facteur dans son rapport au Procureur, compromettant la protection de l’enfant en violation des dispositions de la déclaration des droits de l’Enfant.
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Le droit reconnaît que l’enfant qui assiste à des violences conjugales est une victime directe.
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La vulnérabilité de la mère n’est pas une “faiblesse”, mais un état créé par l’agression :
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– Physique : L’ITT de 8 jours prouve la réalité et la force de l’impact.
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– Psychologique : Le choc de l’agression, combiné à la séparation forcée et à l’entrave persistante aux droits parentaux, a créé un état de détresse que le père et le SAJIR ont exploité pour prétendre que la mère “aurait abandonné” ou “accepté” la situation.
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Le courrier de Maître PICHON – avocat au barreau du VAL-de-MARNE (du SAJIR mandaté par le PROCUREUR) est une pièce à charge contre le SAJIR lui-même.
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3. La responsabilité pour mise en danger (non-assistance)
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Un médiateur pénal, face à une ITT de 8 jours, a une obligation d’alerte immédiate. En minimisant l’agression et l’entrave aux droits parentaux de la mère, en la renvoyant vers son agresseur par le biais d’une médiation complaisante, le SAJIR a failli à sa mission de protection.
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Le conflit d’intérêts avec la juridiction du VAL-DE-MARNE et son barreau est ici auto-démontré : il réside dans l’incapacité absolue des acteurs judiciaires locaux à traiter la mère comme une justiciable à égalité de droits, préférant sacrifier l’exécution d’une décision de justice sur l’autel d’une solidarité de corps.
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4. Conclusion juridique
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Ainsi, le rapport du SAJIR constate partiellement la situation mais ne tire pas les conséquences juridiques de la mise en danger constatée, laissant la mère et sa fille moi exposées à un risque immédiat. Cette carence renforce la qualification de faute lourde et constitue un élément déterminant pour engager la responsabilité de l’Etat en raison de l’absence de supervision effective par le Procureur.
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VII. L’institutionnalisation d’un déséquilibre procédural
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1. Rupture de l’égalité procédurale et détournement de la base légale
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L’accord du 4 février 1991 constituait une convention dont la condition déterminante était le maintien d’une “relation d’entente” visant à protéger l’enfant du conflit parental.
En entravant les droits maternels par la violence et la rétention, le père a provoqué la caducité immédiate de cet accord.
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En présentant cet accord rompu comme une base légale pour maintenir la résidence chez le père, le SAJIR a opéré une falsification intellectuelle : il a transformé une contrainte physique exercée sur l’enfant et la mère en un consentement juridique inexistant.
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Le rapport du SAJIR intègre explicitement les éléments communiqués par l’avocat du père tout en constatant l’absence de représentation juridique de la mère.
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Cette asymétrie de traitement, sous l’égide du Ministère Public, constitue une rupture caractérisée de l’égalité des armes (Art. 6 §1 CEDH). Le SAJIR avait une obligation accrue de neutralité en constatant l’absence d’assistance ; or, en relayant la stratégie de l’avocat adverse comme un élément de “poids” au Procureur, il a transformé une médiation pénale en une tribune pour la défense du père.
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2. Déséquilibre structurel dans la collecte et la transmission de l’information
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Le rapport de médiation (réf. 167/91) révèle une rupture manifeste d’impartialité. En indiquant que les intentions du père ont été “confirmées par l’avocat du père”, le médiateur a transformé une mesure de justice déléguée en instrument de la stratégie adverse.
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Cette mention confère une valeur probante aux seules déclarations de la partie assistée, sans aucun contrepoids pour la mère, maintenue sans avocat. Cette collaboration factuelle produit une apparence objective de partialité condamnée par la jurisprudence de la CEDH (Piersack c/ Belgique).
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Le grief ne repose pas sur une hypothèse, mais sur une altération objectivable du processus décisionnel, dès lors que le Procureur a statué sur la base d’un rapport incomplet et orienté.
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Ce déséquilibre est objectivé par plusieurs éléments :
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– L’absence de constat autonome : Le rapport mentionne des éléments “confirmés par l’avocat du père”, sans vérification propre du médiateur.
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– La sélection orientée : Il intègre des arguments juridiques issus d’une seule partie, tout en omettant des faits pivots (violences, ITT de 8 jours, entrave, caducité de l’accord).
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– La validation d’une stratégie d’effacement : L’intervention de l’avocat du père, notée par le SAJIR, confirme que la rétention de l’enfant était une stratégie juridique concertée visant à créer un fait accompli.
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Le SAJIR a ainsi imposé l’éviction de la mère de la vie de son enfant, alors que l’accord du 4 février 1991 reposait sur une condition d’exécution liée au maintien des relations entre la mère et l’enfant.
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L’entrave aux droits parentaux de la mère était de nature à affecter la portée de cet accord.
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Le non-respect de la neutralité constitue une violation du principe de loyauté procédurale et des obligations du médiateur prévues par l’article 41-1 du Code de procédure pénale (moyen de médiation pénale), renforçant la responsabilité de l’Etat pour carence dans la supervision.
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3. La validation d’une stratégie du père pour évincer la mère de la vie de son enfant
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L’intervention de l’avocat du père, notée par le SAJIR dans son courrier au Procureur, confirme que la rétention de l’enfant n’était pas un accident mais une stratégie juridique d’éviction concertée.
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– L’aveu de l’infraction : En annonçant une intention de saisir le JAF pour un ” transfert de garde “, l’avocat confirme implicitement que son client ne détenait pas la garde légale au moment des faits.
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– L’objectif de suppression du lien mère / enfant : Cette stratégie visait à créer un fait accompli pour supprimer la mère de la vie de l’enfant avec la complicité de l’Etat.
En inscrivant cela dans son rapport, le SAJIR a donné une apparence de légalité à cette mécanique d’effacement maternel.
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– La caution du SAJIR : Le médiateur a laissé entendre que la ” procédure à venir ” justifiait la persistance de la violation. Il a ainsi apporté la caution de l’Etat à une stratégie d’éviction violente, transformant le service public de la justice en auxiliaire de la rupture du lien familial.
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VIII. Rupture de l’égalité des armes et entrave à la défense
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L’Etat, par l’intermédiaire du Procureur et du SAJIR, a sciemment ignoré l’absence de représentation effective alors qu’il écoutait le père agresseur et son avocat, créant ainsi un déséquilibre procédural manifeste.
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Cette asymétrie de traitement, sous l’égide du Ministère Public, constitue une rupture caractérisée de l’égalité des armes et une violation flagrante de l’article 6 §1 de la CEDH. En privilégiant la parole du père agresseur et de son conseil au détriment des droits à la défense de la partie non assistée, l’autorité judiciaire a failli à sa mission de gardienne des libertés individuelles.
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En ne permettant pas à la mère de bénéficier immédiatement du concours de l’avocat réclamé, l’Etat paralyse physiquement la défense.
L’inaction de l’Etat dans ce contexte crée un obstacle immédiat à l’exercice du droit fondamental au concours de l’avocat réclamé, droit protégé par l’article 6 §3 de la CEDH et reconnu par la jurisprudence française (Cass. crim., 22 nov. 2000, n° 99-85.123).
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Cette jurisprudence cimente le fait que l’entrave à l’accès à un avocat choisi est une nullité d’ordre public.
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Cette rupture de l’égalité des armes subie en 1991 ne constitue pas un grief éteint, mais un “vice originel” dont les effets juridiques sont continus. En privant la mère du concours de l’avocat réclamé à une étape cruciale où le récit des faits a été figé de manière tronquée, l’Etat a vicié l’ensemble de la chaîne procédurale jusqu’à ce jour.
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En application de la jurisprudence Czabaj, ce défaut d’assistance et d’information sur les voies de recours rend la situation actuelle indissociable de la faute initiale de 1991, créant un préjudice qui se renouvelle chaque jour tant que l’accès à cet avocat n’est pas rétabli.
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La présente argumentation poursuit quatre objectifs impérieux :
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1. Sanctionner la carence fautive du SAJIR et du Procureur dans le déni du droit au concours de l’avocat réclamé ;
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2. Dénoncer la violation des droits fondamentaux (égalité des armes, recours effectif, protection continue et imprescriptible de l’enfant, entrave au concours de l’avocat réclamé etc.).
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3. Justifier l’existence de moyens sérieux de cassation contre la décision du BAJ de la cour de cassation n° 2025C2575 – 3205/2025 – ;
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4. Obtenir l’intervention rapide d’une autorité pour la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamé.
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Même si les faits remontent à 1991, le droit à la protection de l’enfant est continu et imprescriptible, surtout dans la mesure où le courrier du 31 juillet 1991 du SAJIR n’indique pas les délais et voies de recours.
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Jurisprudence Czabaj Conseil d’État du 13 juillet 2016 (n° 387763).
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IX. Manquement aux obligations légales et déontologiques
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L’analyse du rapport du SAJIR révèle une violation caractérisée des obligations de l’auxiliaire de justice, constituant la preuve matérielle d’une carence du service public.
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Il résulte des principes applicables que les décisions relatives à l’enfant doivent être exécutées et que leur non-respect ne peut être justifié par la seule volonté du mineur. En l’espèce, le rapport ne qualifie pas juridiquement les faits qu’il constate..Il en résulte une transmission d’informations dépourvue de qualification juridique et d’éclairage sur leur portée au regard de la décision de justice. La jurisprudence rappelle que les intervenants à la médiation doivent veiller à l’intérêt supérieur de l’enfant et à une présentation adéquate de la situation (Cass. civ. 1re, 15 déc. 2004, n° 03-21.456). Ainsi, le rapport constate des faits d’empêchement sans en tirer les conséquences juridiques, ce qui a contribué à une absence de prise en compte effective de la situation par l’autorité compétente.
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1. La validation institutionnelle d’une stratégie d’aliénation
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En droit, le refus d’un enfant (si tant est qu’il soit réel) ne peut en aucun cas justifier sa rétention par un parent qui n’en a pas la garde légale. Le médiateur ayant lui-même acté que le père “violait une décision de justice” il ne pouvait ignorer que ce dernier était en situation de délinquance flagrante.
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En relayant le fait que le père se “réfugie” derrière la volonté du mineur, le SAJIR a donné une apparence de légitimité à ce qui n’était juridiquement qu’un enlèvement. Se “réfugier” derrière la volonté d’un mineur est considéré par la jurisprudence comme une carence éducative et une aliénation parentale.
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En ne dénonçant pas fermement ce “refuge” comme une infraction caractérisée, le SAJIR a :
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– validé la stratégie du père aux yeux du Procureur
– Trahi son devoir d’information loyale envers la justice
– donné une légitimité institutionnelle à la stratégie du père aux yeux du Procureur
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La Cour de cassation a rappelé que le médiateur ou le juge chargé d’une médiation doit veiller à l’intérêt supérieur de l’enfant et peut engager sa responsabilité en cas de carence (Cass. civ., 1re, 15 déc. 2004, n° 03-21.456).
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2. La trahison du devoir d’information loyale
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Le médiateur est le “regard” du Procureur sur le terrain. En choisissant une sémantique de complaisance  (se réfugie) pour décrire une situation où un parent sans droit de garde séquestre un enfant au mépris d’un jugement, le SAJIR a sciemment neutralisé l’urgence pénale.
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3. La responsabilité engagée (jurisprudence cass. civ. 1ère)
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La Cour de cassation rappelle que le médiateur doit veiller à l’intérêt supérieur de l’enfant et engage sa responsabilité en cas de carence dans sa mission de protection (Cass. civ. 1re, 15 déc. 2004, n° 03-21.456).
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Conclusion : Le rapport du SAJIR est la preuve écrite d’un choix délibéré : celui de constater l’absence de titre de garde du père, tout en présentant son refus de restitution comme une simple difficulté relationnelle liée à l’enfant. Cette falsification de la gravité des faits a directement causé l’arrêt des poursuites, transformant le service public de la justice en complice d’une éviction maternelle sans base légale de la vie de l’enfant causant ainsi un préjudice majeur à la .mère, à l’enfant, à la fratrie.

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X. Le constat officiel de l’entrave et l’aveu judiciaire de l’infraction
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En rapportant que le père “se réfugie” derrière la volonté de l’enfant pour ne pas me la remettre, le SAJIR
a acté officiellement les deux composantes du délit de non-représentation d’enfant et d’entrave aux liens mère / enfant :
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– L’élément matériel : La non-remise effective de l’enfant en violation du jugement exécutoire.
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– L’élément intentionnel : L’utilisation d’un prétexte (le prétendu refus de l’enfant) pour faire obstacle à la loi et entraver les droits maternels et le lien mère / enfant
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Plus qu’une maladresse sémantique, l’usage du terme ” se réfugie ” par un auxiliaire de justice constitue un véritable aveu judiciaire.
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On ne cherche un ” refuge ” que pour tenter de justifier la violation d’une norme. En actant que le père opposait une excuse pour ne pas remettre l’enfant, Maître PICHON – du SAJIR mandaté par le PROCUREUR – a formellement documenté l’infraction tout en s’abstenant d’en tirer les conclusions légales.
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Cette constatation du SAJIR, couplée à l’absence de réponse à la demande d’avocat, a créé un verrouillage total : le service public de la justice a acté l’existence d’une infraction tout en privant la mère des moyens de la faire cesser. Cette carence constitue une violation directe de l’accès concret à la justice (Art. 6 §1 CEDH).
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XI. Sur la présentation tronquée délibérée de la réalité dans un acte de procédure (le rapport de Maître PICHON du SAJIR)
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La mise en cause de la responsabilité de l’Etat et du mandataire judiciaire (le SAJIR, pris en la personne de Me PICHON, avocat au Barreau du Val-de-Marne) repose sur la réunion des éléments constitutifs d’une altération de la vérité. Cette défaillance grave du service public de la justice se décline selon quatre piliers cumulatifs :
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– altération du contenu factuel,
– présentation intentionnellement incomplète
– l’usage d’un support faisant foi devant l’autorité publique,
– et le préjudice irréparable qui en a découlé.
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L’altération de la vérité au sein du rapport du SAJIR (référencé 167/91) est établie par la contradiction matérielle irréductible entre la mention par le SAJIR que la mère “aurait accepté” et la constatation concomitante d’une “violation d’une décision de justice” par le père, aggravée par l’existence d’une ITT de 8 jours médicalement attestée.
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La présentation est intentionnellement incomplète et se déduit de la connaissance préalable et certaine par le SAJIR des violences subies et de l’entrave illégale aux droits maternels. Un professionnel du droit ne peut valablement invoquer une “maladresse” ou une “erreur d’appréciation” lorsqu’il choisit délibérément de substituer le terme juridique de “consentement” à une réalité de “contrainte physique” dont il a lui-même acté les prémices.
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Cette présentation tronquée, par l’omission sélective d’éléments de preuves pivots (l’agression et l’ITT de 8 jours), visait à neutraliser la portée de l’infraction. En dénaturant ainsi un acte destiné à éclairer la décision du Ministère Public, le rédacteur a sciemment altéré la substance d’un document faisant foi, privant la mère de son droit à un recours effectif et garantissant, par cette manœuvre, l’impunité du père agresseur.
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Ces constatations caractérisent, au sens de la jurisprudence constante sur les auxiliaires de justice, les éléments constitutifs d’une présentation tronquée délibérée de la réalité dans un acte de procédure.
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Cette altération de la vérité a perpétré l’entrave aux droits maternels, et  compromis l’égalité des armes, en violation des principes de protection judiciaire des enfants et des art. 6 et 8 CEDH.
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XII. Sur la complicité matérielle et intellectuelle du SAJIR mandaté par le Procureur :
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– Participation active / aide
– Intention / Connaissance
– Lien causal / effet concret
– Instrumentalisation de l’autorité publique
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L’existence d’une complicité par aide ou assistance est ici caractérisée par le rôle actif joué par le SAJIR (Me PICHON) dans la consommation et la pérennisation du délit de non-représentation d’enfant commis par le père, et par une omission volontaire de crime dans un acte authentique destiné à éclairer la justice.
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Le médiateur agissait en pleine connaissance de cause de l’ITT de 8 jours résultant des violences, et du non-respect de l’accord du 4 février 1991. En choisissant délibérément d’occulter ces faits criminels pivots pour ne présenter qu’une version lissée de “conflit parental”, le rédacteur a sciemment influencé la décision du Procureur vers une inaction. Ce dol spécial transforme l’erreur d’appréciation en une participation active à l’impunité du père agresseur.
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La complicité ne réside pas seulement dans l’inaction, mais dans la fourniture d’un support de justification juridique au délinquant. En choisissant de relayer exclusivement la stratégie de défense du père (le “refuge” derrière la volonté de l’enfant et la promesse d’une saisine JAF future) tout en occultant les preuves de violences (ITT de 8 jours), le rédacteur a apporté une assistance indispensable à l’agresseur pour échapper aux poursuites.
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Le rapport, destiné à éclairer le Procureur, a été utilisé comme justification de non-intervention, ce qui matérialise la participation active du SAJIR au maintien du délit.
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Cette complicité est double :
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– Matérielle : Par la rédaction d’un rapport tronqué servant de “bouclier” juridique au père devant le Parquet.
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– Intentionnelle : Par la connaissance certaine du caractère illégal de la rétention de l’enfant (acte de “violation” reconnu dans le rapport) et la volonté de travestir cette réalité pour paralyser l’intervention de la force publique.
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En agissant ainsi, le mandataire de l’Etat ne s’est pas placé en observateur neutre, mais s’est mué en facilitateur d’impunité, rendant possible la poursuite d’une situation de non-droit au mépris de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la sécurité de la mère.
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XIII. Conséquences procédurales et demandes
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1. Violation de l’égalité des armes et entrave à la défense
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La mère n’a pas bénéficié d’une représentation juridique effective, en violation de l’article 6 §3 de la CEDH. Cette carence a empêché l’exercice effectif de ses droits et a porté atteinte à l’équilibre procédural.
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2. Effets sur la chaîne procédurale
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La carence du SAJIR et l’entrave au concours de l’avocat réclamé ont généré une nullité d’ordre public, compromettant la régularité de la procédure et aggravant le préjudice subi.
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3.  Demandes concrètes
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– Intervention pour communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux Conseils – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – ;
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– Reconnaissance des responsabilités notamment celle du SAJIR (Maître PICHON) ;
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– Réparation des préjudices
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– Prise en compte de l’infraction documentée (non-représentation d’enfant, entrave aux droits parentaux etc.).
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La liste ci-dessus n’est pas exhaustive.
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XIV. Le préjudice subi par l’enfant
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Le comportement du SAJIR et du père révèle un préjudice multidimensionnel pour l’enfant. Ce préjudice n’est pas seulement affectif, il est également juridique et psychologique car l’enfant a été instrumentalisée  pour justifier une violation de la loi.
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1. Préjudice psychologique : le conflit de loyauté :
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En laissant le père “se réfugier” derrière la prétendue volonté de l’enfant pour ne pas la remettre à sa mère, le SAJIR et le père ont placé la mineure dans une position insupportable :
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– Responsabilisation indue : On donne à l’enfant le pouvoir (et donc le poids) de décider du respect ou non d’une décision de justice.
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– Aliénation parentale : Le fait que le père utilise le “non-désir” de l’enfant comme bouclier suggère une pression psychologique où l’enfant sent qu’elle doit plaire à un seul de ses deux parents.
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2. Préjudice juridique : insécurité du statut de l’enfant :
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L’enfant a subi une situation de “non-droit” par la faute du SAJIR :
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– Absence de cadre stable : Le SAJIR admet que le père “viole une décision de justice”. L’enfant grandit donc dans un environnement où la loi n’est pas respectée, avec la passivité d’un organisme mandaté par le Procureur.
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– Perte de chance : En dissimulant la réalité de l’entrave au Procureur (en parlant d’une prétendue “acceptation de la mère”), le SAJIR a privé l’enfant d’une intervention rapide de la justice pour rétablir un équilibre sain et légal.
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3. Préjudice éducatif : l’entrave au maintien des liens
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Le droit considère que l’intérêt supérieur de l’enfant est de maintenir des relations suivies avec ses deux parents (Article 373-2 du Code civil).
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La jurisprudence de la CEDH et de la Cour de cassation rappelle que le préjudice subi par un enfant, du fait de l’entrave à ses relations parentales, doit être pris en compte pour réparer les atteintes aux droits de l’enfant et de la mère (CEDH, 9 juillet 1999, X c/ France ; Cass. civ., 1re, 20 mai 2005, n° 04-16.987).
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– Rupture brutale : En constatant que le père empêche la mère de voir l’enfant et en ne le dénonçant pas fermement comme un délit, le SAJIR a participé à la pérennisation d’une rupture du lien maternel.
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– Validation de l’obstruction : Le courrier du SAJIR, par ses contradictions, a “normalisé” le fait que le père puisse s’opposer aux visites, ce qui a été préjudiciable à la construction identitaire de l’enfant.
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En droit, les parents ont une obligation de faire : il doivent tout mettre en œuvre pour que l’enfant voie ses deux parents. En rapportant que le père ne le fait pas sans qualifier cela de faute pénale, le SAJIR  a manqué à son devoir de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant.
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Le SAJIR a commis une faute lourde en ne signalant pas l’urgence de la situation au Procureur, laissant ainsi l’enfant dans une situation de danger psychologique et d’isolement maternel, tout en sachant que le cadre légal était violé.
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XV. L’extension du préjudice à la fratrie 
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Le manquement des autorités a généré un préjudice collatéral majeur pour la fratrie.
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Bien qu’elle n’ait jamais pu connaître sa sœur en raison de l’entrave organisée par le père et validée par la passivité du SAJIR, elle a grandi dans l’ombre de ce conflit, n’entendant parler de son aînée qu’à travers les démarches judiciaires.
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Cette situation constitue une atteinte au droit au respect de la vie familiale garanti par l’article 8 de la CEDH, lequel inclut la possibilité de nouer et d’entretenir des relations personnelles avec les membres de sa famille, y compris au sein de la fratrie.
L’instrumentalisation de l’aînée par le père agresseur et le SAJIR (mandaté par le procureur) a ainsi contribué à priver durablement une enfant de relations familiales fondamentales, générant un préjudice autonome et continu au sein de la cellule familiale.
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En s’abstenant de rechercher les conséquences de ces atteintes sur la situation de l’enfant et de la cellule familiale, alors même qu’elles étaient expressément invoquées, la juridiction a privé sa décision de base légale au regard de l’article 8 de la CEDH.
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XVI. La mise en cause de la responsabilité de l’Etat par le fait du SAJIR
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Les conditions de la médiation révèlent une inaptitude du service public de la justice à remplir sa mission, engageant la responsabilité de l’Etat au sens de l’article L. 141-1 du Code de l’organisation judiciaire.
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1. Le détournement de la mission de médiation pénale
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En application de la Circulaire du 15 février 1991, le médiateur délégué par le Procureur (le SAJIR) avait l’obligation de respecter la neutralité, de protéger l’intérêt supérieur de l’enfant et de signaler toute violation de la loi.
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Le médiateur intervenant dans un cadre pénal est tenu à une obligation de présentation équilibrée des faits.
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Or, le rapport relaie des éléments issus d’une seule partie sans en apprécier la portée au regard de la décision de justice invoquée.
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En homologuant les intentions du père “confirmées par son avocat” tout en occultant les violences subies par la mère de la part du père et l’entrave aux droits maternels, le médiateur ne commet pas une simple erreur de neutralité : il modifie la nature même de son rôle.
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De garant de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la légalité, il se mue en auxiliaire de la défense adverse, transformant un rapport de justice en un plaidoyer pour l’agresseur.
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En relayant l’argument du père sans souligner la nature pénale de l’infraction (entrave aux droits parentaux, non-représentation d’enfant, violences, non-respect de l’accord du 4 février 1991 ), le SAJIR s’est transformé en ” haut-parleur ” d’une stratégie de défense illégale.
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2. La preuve de l’altération volontaire des faits
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L’incohérence du rapport est structurelle : le SAJIR ne peut simultanément affirmer que ” la mère accepte la situation ” et que le père ” se réfugie ” derrière un prétexte pour ne pas remettre l’enfant.
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Si le consentement de la mère était réel, le père n’aurait eu aucun besoin de justifier son barrage par le refus de l’enfant.
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En juxtaposant ces deux affirmations contradictoires, le SAJIR a sciemment présenté une situation tronquée qui à minimiser la gravité des faits en paralysant l’action publique.
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3. La défaillance caractérisée du service public
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Cette médiation n’a pas été un outil de résolution, mais un instrument de validation d’une voie de fait.
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Une telle altération dans la transmission de l’information constitue une défaillance caractérisée du service public de la justice, engageant la responsabilité de l’État.
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Le défaut de supervision du Procureur de Créteil sur ce rapport partial a permis la cristallisation d’une situation de non-droit. Ce dysfonctionnement systémique constitue une faute lourde, l’institution judiciaire ayant failli à son devoir de protection de la victime et de l’enfant.
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XVII. Sur la caractérisation de la faute lourde de l’Etat (art. L141-1 COJ)
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L’ensemble des faits exposés démontre une déficience caractérisée des services de la justice, excédant largement la simple erreur d’appréciation pour constituer une faute lourde engageant la responsabilité de l’Etat. Cette inaptitude du service public à remplir sa mission de protection et d’équité se manifeste par trois manquements cumulatifs et structurels :
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– Une carence manifeste dans le devoir de protection (Déni de sécurité) : Le Ministère Public et son mandataire (le SAJIR) ont été informés d’une situation de violence physique (ITT de 8 jours), d’une violation délibérée d’une décision de justice par le père, de la caducité de l’accord du 4.2.1991. En s’abstenant de prendre les mesures d’urgence nécessaires pour protéger la mère et rétablir les droits de l’enfant, l’institution judiciaire a failli à sa mission fondamentale de gardienne des libertés et de la sécurité des citoyens.
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– L’altération du processus de décision par une présentation tronquée délibérée de la réalité : :
La faute lourde est scellée par la rédaction d’un rapport de médiation dénaturant la réalité matérielle du dossier. En substituant la mention d’une “acceptation de la mère” à la réalité d’une expulsion violente, le service public a produit une présentation tronquée délibérée de la réalité dans un acte de procédure.
Cette rupture de l’obligation de loyauté et de neutralité a sciemment induit l’autorité judiciaire en erreur, paralysant l’exercice de l’action publique au profit du père agresseur.
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– L’entrave systémique au droit à un procès équitable (Inégalité des armes) Le refus persistant de permettre l’accès au concours de l’avocat réclamé hors barreau local, alors même que la partie adverse bénéficiait d’une assistance dont les arguments étaient relayés sans réserve par le médiateur, caractérise une rupture flagrante de l’égalité des armes (Art. 6 §1 CEDH).
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Ce verrouillage de la défense, couplé au conflit d’intérêts structurel du barreau local, prive de toute possibilité de contester utilement le rapport du SAJIR.
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En conclusion, la conjonction de ces défaillances — présentation tronquée d’un acte officiel, inertie face à une infraction violente et entrave au droit à la défense — constitue une série de fautes lourdes. Elles révèlent une inaptitude systémique du service public de la justice à garantir l’exécution de ses propres décisions et la protection des droits fondamentaux, entraînant un préjudice irréparable pour la mère, l’enfant et sa soeur cadette.
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XVIII. La nécessité impérieuse d’un conseil hors barreau local face à la carence de contrôle du ministère public. 
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1. La carence de contrôle du ministère public
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Le ministère public, garant du bon déroulement des mesures qu’il diligente, se doit d’exercer un contrôle effectif sur les actes réalisés sous son autorité.
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En l’espèce, le rapport du SAJIR (réf. 167/91) a été entériné sans qu’aucun élément ne permette d’établir l’existence d’un contrôle réel de son contenu, malgré les incohérences et omissions qu’il comporte.
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Une telle absence de supervision est de nature à fragiliser les garanties procédurales entourant la médiation.
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2. L’apparence de partialité au sens de l’art 6§1 CEDH
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Selon une jurisprudence constante de la Cour européenne des droits de l’homme (notamment Piersack c. Belgique), l’impartialité doit s’apprécier non seulement subjectivement, mais également objectivement, c’est-à-dire au regard des apparences.
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En l’espèce :
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– le médiateur ne présente pas les garanties d’extériorité de nature à exclure tout doute légitime quant à son indépendance
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– son intervention s’inscrit dans un cadre dépourvu de contrôle effectif
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Ces éléments sont susceptibles de faire naître, dans l’esprit du justiciable, un doute légitime quant à la neutralité du dispositif.
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Il n’est pas nécessaire de démontrer une partialité effective : l’apparence d’un déséquilibre suffit à caractériser une atteinte aux exigences du procès équitable.
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3. Le recours à un conseil extérieur comme garantie procédurale
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Dans ce contexte, le recours à un avocat extérieur au barreau local constitue non pas une convenance, mais une mesure propre à restaurer les conditions d’un débat contradictoire effectif.
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Une telle désignation permet :
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– d’assurer une distance suffisante à l’égard du contexte local,
– de garantir une expression pleinement indépendante des intérêts en présence,
– et de rétablir l’équilibre procédural exigé par l’article 6 §1 de la CEDH.
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A défaut, le déséquilibre constaté est susceptible de se prolonger et de compromettre l’effectivité des droits de la défense.
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Dans ces conditions, l’absence de prise en compte de cette exigence caractérise un dysfonctionnement du service public de la justice, de nature à engager la responsabilité de l’Etat, notamment lorsque cette carence compromet l’effectivité des droits fondamentaux.
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XIX. L’extension de la carence judiciaire : l’opacité du remplacement du Cabinet Bocquillon et la rupture de la loyauté procédurale
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L’altération du rôle du médiateur, la transmission d’une information partielle au Procureur et l’absence de correction de cette situation portent atteinte à la confiance légitime que tout justiciable est en droit d’attendre du service public de la justice.
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Une telle situation excède une simple erreur d’appréciation et révèle un dysfonctionnement structurel.
Les fautes lourdes de l’Etat, dont l’une est caractérisée par le rapport biaisé du SAJIR, se poursuit et s’aggrave par l’impossibilité pour d’obtenir la transparence sur la défense.
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1. L’irrégularité du dessaisissement du Cabinet Bocquillon – avocat au barreau de Paris
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Désigné pour engager la responsabilité de l’Etat, le Cabinet Bocquillon a décidé unilatéralement de se faire remplacer par Me Poignon sans produire préalablement la décision motivée du Bâtonnier, pourtant exigée par l’article 25 de la loi du 10 juillet 1991 et l’article 76 du décret du 19 décembre 1991. Ce document est la seule garantie légale contre un abandon de poste arbitraire de l’avocat désigné.
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2. Une rétention de document actée par le Syndic Citya
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Le caractère indispensable de cette pièce est également confirmé par le fait que le Syndic Citya lui-même la réclamé au Cabinet Bocquillon. Ce qui a été constaté par le juge du Tribunal de Villejuif, Madame Bouret (affaire RG n° 11-24-1430) et le conciliateur de justice.
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3. La rupture de l’égalité des armes et de la loyauté
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L’absence de la décision motivée du bâtonnier justifiant le remplacement du Cabinet Bocquillon par Maître Poignon, caractérise une rupture de la loyauté procédurale. Cette opacité constitue une entrave au droit d’accès à un Tribunal et à l’égalité des armes.
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B – SUR LES MOYENS DE CASSATION A L’ATTENTION DU BAJ DE LA COUR DE CASSATION
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Indépendamment de l’exposé des faits, il résulte du courrier précité du SAJIR, l’existence de moyens sérieux de cassation au sens de l’article 7 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991.
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Selon l’article 41-1 du Code de procédure pénale et la Circulaire du 15 février 1991 sur la médiation pénale, le Procureur a l’obligation de superviser l’action de ses mandataires et de garantir le respect de la neutralité et des droits des parties. L’abstention du BAJ de la Cour de cassation ou du Procureur ne peut constituer une base légale pour refuser la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamé.
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MOYEN 1. Sur le conflit d’intérêt du barreau local et l’impossibilité d’une défense impartiale
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La SCP Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils – a constaté, dans son mémoire ampliatif présenté à la chambre commerciale, financière et économique de la Cour de cassation, l’existence d’un conflit d’intérêt systémique au sein du Barreau du Val-de-Marne.
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Ce conflit d’intérêt implique que tout avocat local mandaté par le barreau ou par ses instances est objectivement incapable d’assurer une défense impartiale, en violation du principe d’égalité des armes.
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En refusant de permettre l’accès à un avocat hors barreau local, la juridiction prive la requérante d’une défense effective, violant le principe d’impartialité et le droit à un procès équitable garanti par l’article 6 §1 CEDH.
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Cette privation a eu pour effet concret d’aggraver la situation de rupture familiale existante.
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Base légale et jurisprudentielle :
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– CEDH, 16 février 1996, Piersack c/ Belgique : un conflit d’intérêt ou une partialité objective dans l’assistance juridique constitue une atteinte au droit à un procès équitable.
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– CE, 18 mars 1993, Ministre de la Justice c/ G. : l’administration doit garantir l’indépendance et l’impartialité de la représentation légale lorsque l’accès à un avocat est requis.
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Il s’ensuit que l’entrave au concours de l’avocat réclamé constitue une violation d’ordre public, rendant la décision attaquée attaquable pour défaut de garantie d’impartialité et atteinte au droit fondamental de se défendre.
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MOYEN 2 –  Sur la violation du droit à un procès équitable et du principe d’égalité des armes (Art. 6 §1 de la CEDH)
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A l’époque des faits, la requérante se trouvait dans une situation de vulnérabilité manifeste.
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N’ayant pas d’avocat, elle était dans l’impossibilité de décrypter le rapport du SAJIR adressé par un avocat (Me PICHON) à un PROCUREUR.
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Cette vulnérabilité a directement contribué à m’effacer de la vie de mon enfant, avec des conséquences durables sur la structuration de la fratrie.
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Cette carence procédurale constitue une violation directe du droit à un procès équitable et du principe d’égalité des armes, tels que garantis par l’article 6 §1 CEDH.
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Qu’en se fondant sur un rapport dont la sincérité était altérée et dont la requérante ne pouvait, faute de conseil, dénoncer les carences, la décision attaquée a violé l’article 6 §1 de la Convention européenne des droits de l’homme.
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D’où il suit que la cassation est encourue.
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MOYEN 3. Sur la violation du droit au libre choix du conseil et l’irrégularité du remplacement du cabinet BOCQUILLON
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La décision attaquée a entériné une substitution de conseil sans s’assurer de la régularité de la passation de mandat, privant la requérante d’un contrôle effectif sur sa propre défense.
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L’opacité du remplacement : Le syndic CITYA a expressément sollicité du Cabinet BOCQUILLON la communication de la décision motivée du bâtonnier justifiant le remplacement du cabinet BOCQUILLON par Me Poignon ce qui a été constaté par le juge du tribunal de Villejuif (Madame Bouret – affaire Citya RG n° 11-24-1430) et le conciliateur.
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L’absence de réponse et de justification formelle sur les conditions de ce retrait constitue un manquement grave aux règles de procédure et de déontologie.
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L’atteinte au libre choix du conseil : Le droit pour un justiciable de choisir son défenseur est un élément fondamental du procès équitable. En l’espèce, l’impossibilité pour la requérante de vérifier la légalité de cette substitution et les motifs du dessaisissement du Cabinet BOCQUILLON par Maître Poignon, l’a placée dans l’incapacité de s’assurer que ses intérêts et ceux de ses filles étaient valablement représentés.
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Le préjudice de défense : Cette carence dans la transmission de la décision motivée du Bâtonnier et dans la justification du mandat de Me POIGNON a rompu la continuité de la défense.
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L’absence de réponse ou de justification formelle a empêché la requérante de vérifier la légalité de ce remplacement et de contester un choix de représentant susceptible d’affecter sa défense.
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Cette omission a contribué à une violation du droit à un recours effectif et au respect de la procédure légale, aggravant la situation de déséquilibre procédural et la vulnérabilité de la requérante.
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Qu’en s’abstenant de vérifier si la substitution de conseil respectait les formes légales et les droits de la défense, la décision attaquée a entaché la procédure d’une irrégularité substantielle, en violation de l’article 6 §1 de la CEDH.
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D’où il suit que la cassation est encourue.
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MOYEN 4. Sur la dénaturation d’une pièce essentielle
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Le courrier du SAJIR comporte une contradiction interne manifeste en ce qu’il affirme :
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– d’une part, que la situation se poursuivrait ” avec l’acceptation de la mère “, et,
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– d’autre part, qu’il a été nécessaire de rappeler au père qu’il ” violait une décision de justice “.
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Une telle contradiction prive le courrier du SAJIR de toute cohérence logique.
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Voir Cass. civ., 1re, 10 juin 1998, n° 96-19.315 : le juge ne peut dénaturer le sens clair et précis d’un écrit soumis au dossier.
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Le document du SAJIR est lui-même entaché d’une contradiction interne majeure, affectant sa valeur probante.
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Cette dénaturation a directement contribué à évincer la mère de la vie de son enfant, aggravant ainsi le préjudice familial.
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Dès lors, en se fondant sur un document ainsi vicié sans analyser cette contradiction, ou en lui attribuant une portée univoque, la juridiction a nécessairement dénaturé une pièce essentielle du dossier, en violation du principe selon lequel le juge ne peut altérer le sens clair et précis des écrits qui lui sont soumis.
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MOYEN 5. Sur le défaut de base légale
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Il ressort des propres termes du courrier du SAJIR que :
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– le père ne remet pas l’enfant à la mère,
– et qu’il a été expressément informé qu’il violait une décision de justice.
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Ces éléments caractérisent, au minimum, une situation de non-exécution d’une décision judiciaire.
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En s’abstenant de tirer les conséquences juridiques de ces constatations, notamment au regard de l’obligation d’exécution des décisions relatives à l’autorité parentale, la juridiction a privé sa décision de base légale.
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Cette omission a directement porté atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant et la fratrie, en laissant perdurer une situation de non-droit.
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Article 455 du Code de procédure civile : le jugement doit être motivé et conforme aux faits établis.
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MOYEN 6. Sur la violation de la loi – inopérance du refus de l’enfant
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Le rapport du SAJIR relaie l’argument selon lequel le père se ” réfugie ” derrière la volonté de l’enfant pour justifier la non-présentation de l’enfant et l’éviction de sa mère de sa vie.
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Or, il est de jurisprudence constante que le refus d’un enfant mineur ne saurait, à lui seul, exonérer les parents de leurs obligations parentales, ceux-ci étant tenus de prendre toutes mesures utiles dans l’intérêt supérieur de l’enfant.
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Ainsi, le comportement du père établit le caractère délibéré de la violation d’un engagement qu’il avait lui-même librement souscrit le 4 février 1991. Cette inexécution volontaire, dès la signature de l’accord, démontre que la volonté de l’enfant n’était qu’un artifice visant à s’affranchir de ses obligations contractuelles et légales.
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En conséquence, ce refus a aggravé les préjudices déjà subis en renforçant l’état de rupture familiale.
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Voir Cass. civ., 1re, 8 février 2006, n° 04-22.703 : le refus de l’enfant ne dispense pas le parent de l’obligation légale de remise.
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En admettant implicitement un tel motif comme justificatif, la décision attaquée viole les règles applicables à l’exécution des décisions relatives à l’autorité parentale.
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MOYEN 7. Sur le défaut de prise en compte d’un élément déterminant – contexte de violence
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Il ressort des éléments du dossier que la situation s’inscrit dans un contexte de violences ayant donné lieu à une incapacité totale de travail de la mère de 8 jours.
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Ce contexte est de nature à affecter tant la volonté exprimée par l’enfant que les conditions d’exercice de l’autorité parentale.
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Il en résulte une altération directe de la sécurité émotionnelle de l’enfant et une aggravation du stress de la mère, contribuant à un préjudice grave pour la mère, l’enfant et sa soeur.
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En s’abstenant d’intégrer cet élément déterminant dans son analyse, la juridiction a statué par une motivation insuffisante, privant sa décision de base légale au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant.
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Article 375 du Code civil : le juge doit veiller à la protection de l’enfant en danger.
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MOYEN 8. Sur la violation du principe de contradiction et du principe d’impartialité (article 6 §1 CEDH)
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Il ressort des constatations de fait que le rapport du SAJIR s’appuie explicitement sur les affirmations de ” l’avocat du père ” pour accréditer l’existence d’une future saisine du juge aux affaires familiales, alors même que la mère n’était pas assistée.
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En se fondant sur un tel document, élaboré dans des conditions procédurales déséquilibrées :
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– sans que les affirmations de la partie adverse aient été soumises à une contradiction effective,
– et en l’absence de toute garantie d’équilibre entre les parties,
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la décision attaquée a validé un procédé portant atteinte au principe de l’égalité des armes, composante essentielle du droit à un procès équitable.
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Par ailleurs, le fait que le médiateur relaie et accrédite les déclarations du seul conseil d’une partie, sans réserve ni mise en perspective, caractérise une rupture objective de l’impartialité attendue dans le cadre d’une médiation pénale.
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Voir CEDH, 2 mai 2000, Ruiz c/ Espagne : respect du droit à un procès équitable et de la contradiction.
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En s’abstenant de sanctionner ou, à tout le moins, d’analyser ce déséquilibre manifeste, la juridiction a méconnu les exigences du procès équitable.
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Dès lors, la décision attaquée encourt la cassation pour violation du principe de contradiction et du principe d’impartialité garantis par l’article 6 §1 de la CEDH
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MOYEN 9. Sur la violation du droit d’accès au juge et du droit à un recours effectif (art. 6§1 CEDH)
Vu l’article 6 §1 CEDH ;
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Il résulte de ce texte que toute personne a droit à un procès équitable, ce qui implique un accès effectif au juge ainsi que la possibilité concrète d’être assistée par un avocat lorsque la représentation est obligatoire ;
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En l’espèce, il est constant que la mère a expressément sollicité la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la SCP Hélène Didier et François Pinet, avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – ;
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Que ni le Procureur de la République, ni le SAJIR, pourtant mandaté par celui-ci, n’ont donné suite à cette demande ;
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Qu’une telle abstention a pour effet de la priver de la possibilité effective d’exercer ses droits dans des conditions normales.
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Qu’en s’abstenant de tirer les conséquences de cette carence, qui a porté atteinte au droit d’accès au juge et au droit à un recours effectif, la décision attaquée a violé le texte susvisé ;
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Voir CEDH, 16 juillet 1995, Airey c/ Irlande : droit à être assisté par un avocat pour garantir l’accès effectif au juge.
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D’où il suit que la cassation est encourue de ce chef.
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MOYEN 10. Extension du préjudice à la fratrie – Violation de l’article 8 de la CEDH
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L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme dispose que toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale. Ce droit impose aux Etats l’obligation positive d’agir pour maintenir et rétablir les liens entre un parent et son enfant, ainsi qu’entre les membres d’une même fratrie.
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– Le manquement à l’obligation de diligence : En l’espèce, le rapport du SAJIR du 30 juillet 1991 a figé une situation de rupture brutale du lien maternel. En omettant de signaler la caducité de l’accord du 4 février 1991 et l’inexécution délibérée du père, le SAJIR a privé l’autorité judiciaire des moyens d’intervenir pour protéger la cellule familiale.
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– La nature continue du préjudice : Si le rapport est antérieur à la naissance de la fratrie, ses effets se sont propagés dans le temps. En validant une situation de fait illégale, le SAJIR a instauré un état de rupture qui a non seulement anéanti la relation mère-enfant (en l’évinçant de sa vie), mais a également rendu impossible, par avance, la création de tout lien fraternel.
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– L’unicité de la cellule familiale : Le droit au respect de la vie familiale ne se fragmente pas. L’atteinte portée à la relation avec le premier enfant a mécaniquement vicié la structuration de la cellule familiale dans son ensemble. Ce préjudice, né de l’omission du SAJIR, présente un caractère continu et évolutif, affectant les enfants.
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Qu’en s’abstenant de rechercher si l’omission des faits essentiels dans le rapport ne caractérisait pas une défaillance de l’Etat dans sa mission de protection de la vie familiale, la décision attaquée a privé sa décision de base légale au regard de l’article 8 de la CEDH.
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D’où il suit que la cassation est encourue de ce chef.

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MOYEN 11. Sur la violation de l’accord du 4 février 1991
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L’accord de médiation du 4 février 1991, signé par le père, constituait la loi commune conformément aux principes régissant la force obligatoire des conventions.
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L’inexécution délibérée : Il est établi que le père s’est affranchi de ses engagements dès la signature de l’accord, transformant une mesure d’apaisement en un piège et un instrument d’éviction de la mère de la vie de son enfant. Ce comportement constitue une violation caractérisée des obligations contractuelles souscrites de bonne foi par la mère.
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La faute de l’organe de médiation : Le SAJIR, mandaté par le PROCUREUR pour rapporter l’exécution de cet accord, ne pouvait ignorer cette violation. En omettant de constater l’inexécution de la condition d’entente et en présentant l’accord comme une “acceptation” pure et simple de la mère, le SAJIR a dénaturé la portée de la convention.
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L’impunité instituée : Cette carence du SAJIR a permis au père de s’approprier l’autorité parentale de fait, en toute impunité, privant la mère et l’enfant de leurs droits les plus élémentaires.
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En ne tirant pas les conséquences de la caducité de l’accord, le SAJIR a prêté son concours à une situation illégale.
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En conséquence, en refusant de sanctionner la méconnaissance par le SAJIR de la caducité de l’accord du 4 février 1991, la décision attaquée a violé l’article 1103 (anciennement 1134) du Code civil et privé sa décision de base légale, justifiant la cassation.
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MOYEN 12. CONCLUSION – SUR MA DEMANDE D’INTERVENTION MINISTERIELLE
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Ces différents moyens, pris ensemble, ne relèvent pas d’une simple contestation factuelle, mais révèlent des erreurs de droit substantielles affectant la validité de la décision attaquée.
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Ils caractérisent, à eux seuls, l’existence de moyens sérieux de cassation justifiant l’octroi de l’aide juridictionnelle.
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Pièces jointes :
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1. L’accusé de réception du Ministre de la Justice (dossier n° 30343651)
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2. Le rapport du 30 juillet 1991 du SAJIR (Me PICHON) au PROCUREUR de CRETEIL
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3. Le courrier du Syndic Citya adressé au Cabinet BOCQUILLON pour qu’il produise la décision motivée du bâtonnier justifiant son remplacement par Me Poignon (voir notamment MOYEN 3 et l’argumentation XIX. L’extension de la carence judiciaire : l’opacité du remplacement du Cabinet Bocquillon et la rupture de la loyauté procédurale)
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Dossier n° 2025C3137 — Existence de moyens sérieux de cassation — Excès de pouvoir par violation de l’article 51 (ordre public) — Défaut de base légale par méconnaissance de la connexité et de la loyauté procédurale.

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
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ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : dimanche 29 mars 2026 à 11:12:09 UTC+2
Objet : Dossier n° 2025C3137 — Existence de moyens sérieux de cassation — Excès de pouvoir par violation de l’article 51 (ordre public) — Défaut de base légale par méconnaissance de la connexité et de la loyauté procédurale.
Le 29 mars 2026
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De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
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Au : Secrétaire de Bureau de la Cour de cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
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OBJET : Dossier n° 2025C3137 — Existence de moyens sérieux de cassation — Excès de pouvoir par violation de l’article 51 (ordre public) — Défaut de base légale par méconnaissance de la connexité et de la loyauté procédurale.
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Monsieur le Secrétaire de Bureau de la Cour de cassation,
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Dans votre décision n° 2025C3151 – 927 / 2026 notifiée le 25 mars 2026, vous avez écrit : “aucun moyen sérieux de cassation ne peut être relevé contre la décision critiquée au sens de l’art 7 de la loi du 10 juillet 1991.”
Cette affirmation n’est pas motivée au regard de l’exigence d’appréciation concrète du caractère sérieux des moyens
et ne peut valoir appréciation juridiquement sérieuse.
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Un recours contre votre décision n° 2025C3151 – 927 / 2026  a donc été transmis au Premier président de la Cour de cassation.
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I. Préambule :
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Ci-joint, la notification de la décision critiquée RG n° 11-25-1403.
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Les moyens invoqués sont sérieux et de nature à entraîner la cassation et démontrent que le BAJ de la Cour de cassation a commis une erreur d’appréciation manifeste.
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Le BAJ ne peut écarter les moyens sans en dénaturer la portée.
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La seule constatation de la violation d’une règle d’ordre public affectant la régularité de l’instance suffit à caractériser l’existence d’un moyen sérieux de cassation.
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A moins d’ignorer la force probante du jugement RG n° 11-25-764 rendu le 16 juin 2025 par le même juge, Monsieur Farsat, ou de méconnaître le caractère d’ordre public de l’article 51 de la loi n° 2020-1717 — norme impérative dont la méconnaissance entraîne la nullité de plein droit selon la jurisprudence constante de la Cour de cassation (Cass. civ. 2e, 13 mai 2004, n° 02-14.281 ; Cass. crim., 21 mars 2018, n° 17-85.478) —, le rejet des demandes d’aide juridictionnelle se heurterait à une impossibilité juridique manifeste.
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Cette erreur d’appréciation serait d’autant plus manifeste qu’elle méconnaîtrait le lien de dépendance direct existant entre la décision attaquée et le jugement rendu le 16 juin 2025 par le même magistrat.
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En effet, ce dernier avait déjà constaté l’impossibilité de statuer utilement en l’absence de communication des éléments déterminants, situation demeurée inchangée lors de l’instance ultérieure.
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Dès lors, en statuant de manière isolée sans tirer les conséquences de ses propres constatations antérieures, le juge a entaché sa décision d’un défaut de base légale au regard des articles 12 et 16 du Code de procédure civile, ainsi que d’une contradiction de motifs par omission, en ignorant des éléments de fait déterminants précédemment établis.
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L’interruption de l’instance par l’aide juridictionnelle est un effet de plein droit qui ne dépend pas du pouvoir discrétionnaire du juge mais de l’existence matérielle de la demande déposée le 2 septembre 2025. Ce grief ne repose donc pas sur une appréciation subjective, mais sur le constat d’une violation d’un obstacle légal péremptoire qui ôtait au juge tout pouvoir de statuer le 8 septembre 2025.
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Les jugements contestés ont violé une règle d’ordre public (l’interruption de l’instance par l’AJ) pour valider un désistement vicié par une rétention d’éléments déterminants par les parties adverses.
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En outre, le juge, Monsieur Farsat, a lui-même acté en juin 2025 les éléments de blocage qu’il a ignorés en septembre 2025. Cette contradiction de motifs, matérialisée par l’occultation d’un fait précédemment acté par le même juge, constitue un moyen de cassation péremptoire.
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Bien que les numéros de rôle général (RG) soient différents, le cœur du problème juridique est identique.
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– Le principe : Le dépôt d’une demande d’AJ interrompt l’instance.
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– Si le juge statue (ou acte un désistement) alors qu’il a été informé de la demande d’AJ (le 02/09/2025 pour l’audience du 08/09/2025), il commet un excès de pouvoir et viole une règle d’ordre public.
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Les moyens soulevés sont sérieux car ils touchent à :
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– La légalité externe : Violation de l’interruption de plein droit de l’instance (Art. 51).
– La validité du consentement : Un désistement provoqué par la rétention d’informations n’est pas libre et éclairé.
– L’accès au juge : Rupture de l’égalité des armes (Art. 6 §1 CEDH).
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II. Sur la qualification des moyens de cassation invoqués :
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Les moyens invoqués s’articulent autour d’un moyen principal et de moyens subsidiaires, conformément à la technique de cassation :
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Moyen principal (violation de la loi — excès de pouvoir) :
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– Violation de l’article 51 de la loi n° 2020-1717, en ce que la juridiction a statué malgré l’interruption de plein droit de l’instance, ce qui constitue une méconnaissance d’une règle d’ordre public affectant la régularité de la procédure.
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Moyens subsidiaires :
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– Défaut de base légale (article 399 CPC) : absence de caractérisation d’un consentement libre et éclairé au désistement dans un contexte d’irrégularité procédurale ;
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– Violation du principe du contradictoire (articles 9 et 16 CPC) : impossibilité de discuter les éléments déterminants retenus par la juridiction ;
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– Violation de l’article 6 §1 de la CEDH : atteinte au droit d’accès au juge et rupture de l’égalité des armes.
En présence d’un moyen tiré de la violation d’une règle d’ordre public affectant la régularité de l’instance, le caractère sérieux du pourvoi ne peut être écarté sans dénaturation.
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III. Sur l’existence de moyens sérieux
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1. L’élément matériel : l’existence de l’obstacle légal (art. 51)
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Il y est démontré que l’instance était légalement interrompue.
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En présence d’une règle d’ordre public affectant la régularité de l’instance, le moyen est nécessairement sérieux au sens de l’article 7 de la loi de 1991.
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1.1. Le juge était tenu de relever d’office cette interruption.
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La preuve :
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a. L’existence de la demande d’Aide Juridictionnelle au BAJ du tribunal judiciaire de Melun (n° C-77288-2025-2289) — notifiée par écrit au Greffe dès le 2 septembre 2025 pour l’audience du 8 septembre 2025, et portée à la connaissance du tribunal et des parties à l’audience — ;
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b. Le jugement RG n° 11-25-764 du 16 juin 2025 dans lequel le même juge, Monsieur Farsat, constate que la requérante :
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– demande qu’on lui envoie par voie postale les documents réclamés et la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – (ci-après : l’avocat réclamé)
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– indique que le conciliateur refuse de concilier sans le concours de l’avocat et les documents réclamés.
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Le jugement RG n° 11-25-764 du 16 juin 2025, rendu par le même juge, Monsieur Farsat, apporte la preuve matérielle de la connaissance préexistante du litige par la juridiction.
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Dans cette décision, le magistrat constatait expressément que la requérante sollicitait la communication immédiate des documents et des coordonnées de l’avocat réclamés, tout en actant l’impossibilité de concilier sans ces éléments.
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1.2. Sur la connexité des instances et ses effets sur la légalité de la décision critiquée RG n° 11-25-1403
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Il existait, entre le jugement du 16 juin 2025 (RG n° 11-25-764) et les décisions rendues le 8 septembre 2025 (notamment RG n° 11-25-1403), un lien de dépendance directe, les secondes prétendant tirer les conséquences procédurales d’une situation dont les premières avaient acté la nécessité de production d’éléments déterminants.
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En effet, le jugement du 16 juin 2025 (RG n° 11-25-764) avait expressément constaté l’impossibilité de concilier en l’absence de communication de pièces essentielles et du concours de l’avocat réclamé, situation demeurée inchangée lors de l’instance ultérieure.
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Or, selon l’article 12 du Code de procédure civile, le juge doit donner ou restituer leur exacte qualification aux faits et actes litigieux, et tirer les conséquences légales des faits dont il a connaissance. De même, aux termes de l’article 16 du même code, il est tenu de faire observer et de faire respecter le principe du contradictoire en toutes circonstances.
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Il en résulte que, lorsqu’un juge a antérieurement constaté l’absence d’éléments déterminants affectant le déroulement régulier de l’instance, il ne peut statuer ultérieurement sans tirer les conséquences de cette situation, sauf à priver sa décision de base légale.
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La Cour de cassation juge de manière constante que le défaut de prise en compte d’éléments déterminants issus d’une instance liée ou antérieure peut caractériser un défaut de base légale (Cass. civ. 2e, 14 oct. 2010, n° 09-16.155) ou une violation du principe du contradictoire (Cass. civ. 2e, 7 juin 2012, n° 11-17.682).
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Dès lors, en statuant de manière isolée, sans tirer les conséquences de ses propres constatations antérieures, le juge a statué sur une situation procédurale dont il avait déjà reconnu le caractère incomplet, privant ainsi sa décision de base légale au regard des articles 12 et 16 du Code de procédure civile, ainsi que des exigences du procès équitable garanties par l’article 6 §1 de la Convention européenne des droits de l’homme.
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Une telle dissociation a conduit à valider un désistement intervenu dans un contexte juridiquement vicié, révélant une contradiction de motifs par omission, la décision attaquée ignorant les éléments de fait déterminants précédemment constatés dans une instance connexe, alors que la Cour de cassation censure les décisions entachées de contradiction de motifs ou de motifs insuffisants (Cass. civ. 3e, 17 déc. 2003, n° 02-18.033).
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Il en résulte que l’absence de prise en compte de cette connexité nécessaire a altéré la cohérence juridique des décisions rendues et constitue, non une simple faculté d’organisation procédurale, mais un défaut de base légale au regard des règles gouvernant le contradictoire, la loyauté procédurale et l’interruption d’instance.
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Dès lors, en statuant le 8 septembre 2025 (RG n° 11-25-1403) sans respecter l’interruption de l’instance liée à l’Aide Juridictionnelle, le juge, Monsieur Farsat, a statué en totale contradiction avec ses propres constatations antérieures, méconnaissant ainsi l’objet du litige et les obstacles de fait qu’il avait lui-même actés trois mois plus tôt.
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Jurisprudence : Cass. civ. 1re, 10 janv. 2006, n° 04-16.218 — la Cour de cassation tient compte des constats antérieurs du même juge lorsqu’ils sont pertinents pour la régularité de l’instance.
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L’article 51 de la loi de 2020 ne laisse aucune marge au juge ni aux parties.
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Cette règle s’inscrit dans le cadre du droit d’accès au juge et du respect des droits de la défense garantis par l’article 6 §1 de la Convention européenne des droits de l’homme.
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La jurisprudence sanctionne le défaut de sursis lorsque l’aide juridictionnelle est pendante, en ce qu’il prive le justiciable de la possibilité effective d’assurer sa défense (notamment : Cass. crim., 21 mars 2018, n° 17-85.478).
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En sollicitant une condamnation (Art. 700) lors d’une audience qui devait être suspendue, Maître Patricia Astruc Gavalda a agi contre une règle d’ordre public.
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L’allocation d’une indemnité sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile suppose une situation procédurale régulière et équitable, ce qui exclut qu’elle soit prononcée sur la base d’un acte entaché d’irrégularité ou intervenu dans un contexte de rupture de l’égalité des armes (Cass. civ. 2e, 22 mai 2014, n° 13-14.364).
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En statuant sans surseoir à statuer malgré l’existence d’une demande d’aide juridictionnelle pendante, la juridiction a violé l’article 51 précité, ce qui constitue une irrégularité procédurale affectant la validité de la décision.
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Cette omission ne relève pas d’une simple appréciation souveraine, mais d’un défaut de prise en compte de faits juridiquement déterminants, contrôlé par la Cour de cassation.

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2. Manquement à la loyauté procédurale : La connaissance de l’entrave
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Les faits révèlent une situation procédurale dans laquelle le désistement est intervenu sans que la requérante ait eu accès aux éléments déterminants du litige, permettant aux adversaires d’obtenir un avantage indu au détriment des droits de la défense, ce qui affecte directement :
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– la validité du consentement, qui ne peut être regardé comme libre et éclairé ;
– le respect du principe du contradictoire, faute de communication des pièces essentielles.
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Sur l’avantage indu :
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La qualification d’“avantage indu” se justifie par la persistance d’une situation d’obstruction déjà constatée judiciairement.
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En effet, dans ses jugements du 16 juin 2025 (notamment RG n° 11-25-764), le juge, Monsieur Farsat, a expressément relevé l’impossibilité de concilier en raison de l’absence de communication des éléments déterminants sollicités par la requérante.
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Or, en septembre 2025 (notamment RG n° 11-25-1403), ces éléments n’avaient toujours pas été communiqués, tandis que l’instance était légalement interrompue par l’effet de l’article 51 de la loi n° 2020-1717.
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Dans ce contexte, la sollicitation d’un “donné acte” de désistement a eu pour effet de transformer une situation procédurale bloquée — imputable à l’absence persistante de communication de ces éléments déterminants — en un mécanisme d’extinction de l’instance au profit des adversaires alors qu’ils ont contribué à ce blocage.
L’avantage ainsi obtenu est indu, en ce qu’il résulte de la capitalisation d’un déséquilibre procédural préexistant, déjà constaté par le juge, et maintenu au mépris des exigences du contradictoire et des droits de la défense.
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Le rappel de l’obligation de loyauté : La jurisprudence constante rappelle que l’avocat est tenu d’une obligation de loyauté lui interdisant de dissimuler des éléments de nature à influer sur l’issue du litige (Cass. 1re civ., 14 mai 2009, n° 08-12.966).
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L’obligation de loyauté impose aux parties de ne pas dissimuler d’éléments de nature à influer sur l’issue du litige. La rétention d’éléments déterminants par les adversaires constitue une entrave objective au contrôle de légalité, justifiant l’examen par la Cour de cassation du respect des règles d’ordre public et des droits de la défense.
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Ce comportement a vicié le consentement au désistement, le rendant ni libre, ni éclairé.
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Le constat de la rétention : La rétention persistante des éléments déterminants sollicités a pour effet concret de faire obstacle à l’exercice effectif des voies de recours, en privant la requérante, ainsi que la juridiction de contrôle, des éléments indispensables à l’appréciation de la régularité de la procédure.
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Le désistement a été recueilli dans un contexte où :
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– l’instance était légalement interrompue (article 51) ;
– les éléments déterminants (notamment la “requête Duret”) n’étaient pas accessibles à la requérante ;
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De sorte que le juge ne pouvait, sans méconnaître les articles 9 et 16 du CPC, tirer les conséquences juridiques de ce désistement sans avoir préalablement rétabli le contradictoire et vérifié la réalité d’un consentement libre et éclairé.
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Le principe de loyauté dans l’administration de la preuve (Art. 9 CPC) impose aux parties de ne pas faire obstacle à la manifestation de la vérité. En l’espèce, la rétention des éléments déterminants a privé la requérante de la possibilité de discuter contradictoirement les fondements de la demande adverse. Ce manquement au principe du contradictoire (Art. 16 CPC) interdit au juge de tirer les conséquences d’un désistement dont la cause est l’impossibilité d’accéder aux éléments de preuve détenus par l’adversaire.
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En statuant sans surseoir à statuer malgré l’existence d’une demande d’aide juridictionnelle pendante, puis en tirant les effets d’un désistement intervenu dans ce contexte, la juridiction a tiré des conséquences juridiques d’une situation procédurale irrégulière, sans en avoir préalablement rétabli la régularité.
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Ce manquement affecte directement les conditions de formation du consentement au désistement.
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3. Atteinte au droit d’accès au juge
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Le principe de l’égalité des armes, composante du procès équitable, implique que chaque partie dispose d’une possibilité raisonnable de présenter sa cause dans des conditions ne la plaçant pas dans une situation de désavantage manifeste (CEDH, Dombo Beheer B.V. c/ Pays-Bas, 27 octobre 1993).
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La rétention d’éléments déterminants a empêché l’exercice effectif du droit d’accès au juge, constituant une entrave directe au contrôle de légalité par la Cour de cassation.
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En l’espèce, la décision attaquée consigne une constatation factuelle majeure : “M. Boumesbah ne sait pas ce qu’il fait là“. Cette absence de cohérence chez la partie adverse rendait la communication de la “requête Duret” pièce fondatrice de l’ordonnance 17/142 du 29 août 2017 du juge, Madame Véronique Müller, indispensable pour vérifier la régularité de l’intérêt à agir (Art. 31 CPC). Le refus du juge d’ordonner cette pièce, couplé au non-respect de l’interruption de l’instance, caractérise une rupture flagrante de l’égalité des armes.
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Dans ce contexte, la communication de ces éléments déterminants constitue un préalable indispensable à tout examen effectif de la régularité de la décision et au respect du principe du contradictoire.
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En effet, si la jurisprudence reconnaît à la Cour de cassation la faculté de vérifier la validité des désistements (Cass. Civ. 1re, 10 janv. 2006, n° 04-16.218) et l’obligation de loyauté de l’avocat (Cass. Civ. 1re, 14 mai 2009, n° 08-12.966), la rétention délibérée d’éléments déterminants par Maître Patricia Astruc Gavalda et la Chambre des Notaires constitue une manœuvre de dissimulation visant à paralyser l’exercice effectif des voies de recours.
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Cette atteinte au droit d’accès au juge se double d’une violation de l’article 31 du CPC relatif à l’intérêt à agir. La constatation juridictionnelle selon laquelle “M. Boumesbah ne sait pas ce qu’il fait là” aurait dû conduire le juge à vérifier d’office la régularité du droit d’agir de la partie adverse. En s’abstenant de procéder à cette vérification et en refusant d’ordonner la production de la pièce fondatrice (Art. 138 et 142 CPC), le juge a méconnu son office et a privé sa décision de base légale au regard des conditions d’existence de l’action en justice.
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Dès lors, en statuant dans un contexte de rupture de l’égalité des armes, la décision attaquée méconnaît le principe du contradictoire et les garanties de l’article 6 §1 de la Convention européenne des droits de l’homme.
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La violation de l’article 51 a eu pour effet mécanique d’annihiler le droit d’accès au juge, créant une impasse procédurale insurmontable.
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Le refus de surseoir à statuer, couplé à la rétention d’éléments déterminants par les parties adverses, a placé la requérante dans une impossibilité radicale de défendre sa cause. Cette situation caractérise une rupture de l’égalité des armes qui ne peut être réparée que par la reconnaissance du caractère sérieux du moyen de cassation tiré de la violation de l’article 51.
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Cette atteinte au droit d’accès au juge constitue le contexte dans lequel doit être appréciée la validité du désistement.
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4. Le détournement de l’article 399 CPC
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L’article 399 prévoit que le désistant paie les frais, sauf convention contraire.
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Maître Patricia Astruc Gavalda a provoqué ce désistement par son propre mutisme (rétention d’éléments déterminants).
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Ce mécanisme a conduit à une condamnation financière alors même que l’instance était affectée d’une irrégularité préalable.
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– L’irrégularité affectant la validité du désistement : L’utilisation du mécanisme du désistement dans un contexte procédural irrégulier, combinée à la rétention d’éléments déterminants, est de nature à affecter les conditions de formation du consentement.
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En sollicitant le “donné acte” d’un désistement pour obtenir, par voie de conséquence, une condamnation financière (Art. 700 CPC), Maître Patricia Astruc Gavalda a détourné la finalité de cette institution procédurale.
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Le principe de loyauté interdit  d’exploiter une situation d’opacité factuelle et d’irrégularité légale pour en tirer un profit judiciaire.
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La conduite de Maître Patricia Astruc Gavalda, consistant à solliciter le “donné acte” d’un désistement dans un contexte d’irrégularité procédurale, constitue un vice affectant la validité du consentement et, par conséquent, un manquement à l’obligation de loyauté procédurale telle que rappelée par la jurisprudence (Cass. civ. 2e, 6 mai 2010, n° 09-14.616).
Ce principe impose aux parties de ne pas détourner les mécanismes procéduraux de leur finalité, sous le contrôle du juge, garant de la loyauté des débats (Cass. civ. 2e, 6 mai 2010, n° 09-14.616).
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Au-delà de l’article 399 CPC, la décision encourt la cassation pour excès de pouvoir. Le juge a fait un usage détourné de sa faculté de “donner acte” d’un désistement pour masquer une absence de réponse à un incident d’instance (la demande de sursis AJ). Or, selon le principe “Fraus omnia corrumpit”, le juge ne peut valider un acte procédural (le désistement) dont il sait qu’il est le fruit d’une irrégularité d’ordre public (le non-respect de l’interruption de l’instance, Art. 51). La condamnation au titre de l’article 700 CPC est donc dépourvue de cause juridique, l’instance n’ayant jamais pu être régulièrement éteinte.
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En retenant les effets d’un désistement intervenu dans un contexte d’irrégularité procédurale et sans vérifier le caractère libre et éclairé de celui-ci, la juridiction a privé sa décision RG n° 11-25-1403 de base légale au regard de l’article 399 du CPC.
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5. Moyen principal de cassation (violation de la loi — excès de pouvoir)
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Vu l’article 51 de la loi n° 2020-1717, ensemble articles 399, 16 et 9 du CPC, et l’article 6 §1 de la CEDH
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Il ressort de ce qui précède que les conditions dans lesquelles le désistement a été recueilli et retenu par la juridiction posent une difficulté sérieuse de légalité.
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L’article 51 de la loi n° 2020-1717 dispose que la présentation d’une demande d’aide juridictionnelle emporte interruption de l’instance jusqu’à ce qu’il soit statué sur cette demande, de sorte qu’aucune décision ne peut être valablement rendue sans que cette interruption ait pris fin.
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La violation de l’article 51 a, à elle seule, rompu l’égalité des armes.
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Il résulte en outre de la jurisprudence que le désistement ne peut produire effet que s’il procède d’un consentement libre et éclairé.
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En l’espèce, il est constant qu’une demande d’aide juridictionnelle avait été déposée et portée à la connaissance de la juridiction avant et pendant l’audience, de sorte que l’instance était légalement interrompue.
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Pour statuer, la juridiction a néanmoins retenu les effets d’un désistement intervenu au cours de cette audience, sans constater que l’interruption de l’instance avait pris fin, ni vérifier le caractère libre et éclairé de ce désistement dans ce contexte procédural.
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Ce désistement ne pouvait être considéré comme libre et éclairé dès lors qu’il a été provoqué par la rétention persistante d’éléments déterminants (notamment la requête Duret) par la partie adverse, plaçant la requérante dans une impasse procédurale.
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En statuant ainsi, en tirant les effets juridiques d’un désistement intervenu dans une instance légalement interrompue, sans en avoir préalablement rétabli la régularité ni caractérisé la validité du consentement, la juridiction a statué sur une situation procédurale irrégulière et a privé sa décision de base légale.
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Un tel acte ne pouvait produire d’effets juridiques, conformément à l’adage fraus omnia corrumpit.
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En condamnant la requérante au titre de l’article 700 CPC sans avoir au préalable caractérisé la validité du désistement — dont elle constatait pourtant qu’il intervenait dans un contexte d’opacité (ignorance de la partie adverse) — la juridiction a privé sa décision de toute base légale.
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Il s’ensuit qu’en validant un désistement intervenu dans une instance légalement interrompue et dans des conditions affectant la validité du consentement, la juridiction a tiré des effets juridiques d’une situation irrégulière sans en avoir préalablement rétabli la légalité, ce qui est de nature à entraîner la cassation.

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Pièce jointe :
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– La notification en date du 25 mars 2026 du jugement RG n° 11-25-1403, par Maître Patricia Astruc Gavalda
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L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
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La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
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ACCUSES de RECEPTION :
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Réponse automatique : Dossier n° 2025C3137 — Existence de moyens sérieux de cassation — Excès de pouvoir par violation de l’article 51 (ordre public) — Défaut de base légale par méconnaissance de la connexité et de la loyauté procédurale.
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    dim. 29 mars à 11:12
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
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Recours contre la décision n° 2025C3151 – 927 / 2026 du BAJ — erreur de qualification juridique – existence de moyens sérieux de cassation – excès de pouvoir – défauts de base légale – contradiction de motifs – connexité des dossiers – atteinte systémique au droit d’accès au juge – impasse procédurale liée à la représentation

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De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
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Envoyé : samedi 28 mars 2026 à 20:07:20 UTC+1
Objet : Recours contre la décision n° 2025C3151 – 927 / 2026 du BAJ — erreur de qualification juridique — existence de moyens sérieux de cassation – excès de pouvoir – défauts de base légale – contradiction de motifs – connexité des dossiers – atteinte systémique au droit d’accès au juge – impasse procédurale liée à la représentation
Le 28 mars 2026
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De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
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Au : Premier Président de la Cour de cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
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OBJET : Recours contre la décision n° 2025C3151 – 927 / 2026 du BAJ — erreur de qualification juridique – existence de moyens sérieux de cassation – excès de pouvoir – défauts de base légale – contradiction de motifs – connexité des dossiers – atteinte systémique au droit d’accès au juge – impasse procédurale liée à la représentation
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Monsieur le Premier Président de la Cour de cassation,
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Dans sa décision n° 2025C3151 – 927 / 2026 notifiée le 25 mars 2026, le BAJ a écrit : “aucun moyen sérieux de cassation ne peut être relevé contre la décision critiquée au sens de l’art 7 de la loi du 10 juillet 1991.”
Cette affirmation est dépourvue de motivation et ne peut valoir appréciation juridiquement sérieuse.
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Les moyens invoqués sont sérieux et de nature à entraîner la cassation et démontrent que le BAJ de la Cour de cassation a commis une erreur d’appréciation manifeste.
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A moins d’ignorer la force probante du jugement RG n° 11-25-764 rendu le 16 juin 2025 par le même juge, Monsieur Farsat, ou de méconnaître le caractère d’ordre public de l’article 51 de la loi n° 2020-1717 — norme impérative dont la méconnaissance entraîne la nullité de plein droit selon la jurisprudence constante de la Cour de cassation (Cass. civ. 2e, 13 mai 2004, n° 02-14.281 ; Cass. crim., 21 mars 2018, n° 17-85.478) —, le rejet du présent recours se heurterait à une impossibilité juridique manifeste.
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Le jugement contesté a violé une règle d’ordre public (l’interruption de l’instance par l’AJ) pour valider un désistement vicié par une rétention d’éléments déterminants par la partie adverse.
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En outre, le juge, Monsieur Farsat, a lui-même acté en juin 2025 les éléments de blocage qu’il a ignorés en septembre 2025. Cette contradiction de motifs, matérialisée par l’occultation d’un fait précédemment acté par le même juge, constitue un moyen de cassation péremptoire.
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Sur l’existence de moyens sérieux
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Les développements qui suivent (1 à 4) constituent les éléments factuels et juridiques concourant à la démonstration du moyen unique développé au point 5, tiré de la violation de l’article 51 de la loi n° 2020-1717, combinée à l’exigence d’un consentement libre et éclairé et au respect du contradictoire.
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La décision attaquée n° 2025C3151 – 926 / 2026, a rejeté la demande d’aide juridictionnelle pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-1545 relatif au Bureau des assurances de l’Ordre des avocats du barreau de Paris.
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Cette décision méconnaît les exigences impératives de l’article 51 de la loi n° 2020-1717 et ses textes d’application, ce qui constitue un moyen sérieux de cassation
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En jugeant qu’aucun moyen sérieux de cassation n’était invoqué, le BAJ a nécessairement méconnu la portée des moyens tirés de la violation de l’article 51 précité, lesquels sont de nature à entraîner la cassation
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1. L’élément matériel : l’existence de l’obstacle légal (art. 51)
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Il y est démontré que l’instance était légalement interrompue.
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La preuve :
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a. L’existence de la demande d’Aide Juridictionnelle au BAJ du tribunal judiciaire de Melun (n° C-77288-2025-2286) — notifiée par écrit au Greffe dès le 2 septembre 2025 pour l’audience du 8 septembre 2025, et portée à la connaissance du tribunal et des parties à l’audience — ;
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b. Le jugement RG n° 11-25-764 du 16 juin 2025 dans lequel le même juge, Monsieur Farsat, constate que la requérante :
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– demande qu’on lui envoie par voie postale les documents réclamés et la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – (ci-après : l’avocat réclamé)
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– indique que le conciliateur refuse de concilier sans le concours de l’avocat et les documents réclamés.
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Le jugement RG n° 11-25-764 du 16 juin 2025, rendu par le même magistrat, Monsieur Farsat, apporte la preuve matérielle de la connaissance préexistante du litige par la juridiction.
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Dans cette décision, le magistrat constatait expressément que la requérante sollicitait la communication immédiate des documents et des coordonnées de l’avocat réclamés, tout en actant l’impossibilité de concilier sans ces éléments.
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Dès lors, en statuant le 8 septembre 2025 (RG n° 11-25-1545) sans respecter l’interruption de l’instance liée à l’Aide Juridictionnelle, le magistrat a statué en totale contradiction avec ses propres constatations antérieures, méconnaissant ainsi l’objet du litige et les obstacles de fait qu’il avait lui-même actés trois mois plus tôt.
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Jurisprudence : Cass. civ. 1re, 10 janv. 2006, n° 04-16.218 — la Cour de cassation tient compte des constats antérieurs du même juge lorsqu’ils sont pertinents pour la régularité de l’instance.
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L’article 51 de la loi de 2020 ne laisse aucune marge au juge ni aux parties.
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Cette règle s’inscrit dans le cadre du droit d’accès au juge et du respect des droits de la défense garantis par l’article 6 §1 de la Convention européenne des droits de l’homme.
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La jurisprudence sanctionne le défaut de sursis lorsque l’aide juridictionnelle est pendante, en ce qu’il prive le justiciable de la possibilité effective d’assurer sa défense (notamment : Cass. crim., 21 mars 2018, n° 17-85.478).
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En sollicitant une condamnation (Art. 700) lors d’une audience qui devait être suspendue, le Bureau des Assurances de l’Ordre des avocats du barreau de Paris a agi contre une règle d’ordre public.
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L’allocation d’une indemnité sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile suppose une situation procédurale régulière et équitable, ce qui exclut qu’elle soit prononcée sur la base d’un acte entaché d’irrégularité ou intervenu dans un contexte de rupture de l’égalité des armes (Cass. civ. 2e, 22 mai 2014, n° 13-14.364).
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En statuant sans surseoir à statuer malgré l’existence d’une demande d’aide juridictionnelle pendante, la juridiction a violé l’article 51 précité, ce qui constitue une irrégularité procédurale affectant la validité de la décision, dont la portée juridique est développée au point 5
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Ces éléments caractérisent l’existence d’une irrégularité procédurale préalable dont la portée juridique sera tirée au point 5.

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2. Manquement à la loyauté procédurale : La connaissance de l’entrave
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Les faits démontrent une utilisation de la procédure par le Bureau des Assurances, visant à obtenir un avantage indu au détriment des droits de la défense.
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Le rappel de l’obligation de loyauté : La jurisprudence constante rappelle que l’avocat est tenu d’une obligation de loyauté lui interdisant de dissimuler des éléments de nature à influer sur l’issue du litige (Cass. 1re civ., 14 mai 2009, n° 08-12.966).
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L’obligation de loyauté impose aux parties de ne pas dissimuler d’éléments de nature à influer sur l’issue du litige. La rétention d’éléments déterminants par le Bureau des Assurances constitue une entrave objective au contrôle de légalité, justifiant l’examen par la Cour de cassation du respect des règles d’ordre public et des droits de la défense.
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Ce comportement a vicié le consentement au désistement, le rendant ni libre, ni éclairé.
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Le constat de la rétention : La rétention persistante des éléments déterminants sollicités a pour effet concret de faire obstacle à l’exercice effectif des voies de recours, en privant la requérante, ainsi que la juridiction de contrôle, des éléments indispensables à l’appréciation de la régularité de la procédure.
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Le mécanisme procédural retenu : Le Bureau des Assurances a sollicité du juge qu’il lui soit “donné acte” du désistement lors d’une audience qui devait être suspendue par l’effet de l’article 51 de la loi de 2020, pour valider une extinction de l’instance à son profit.
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En statuant sans surseoir à statuer malgré l’existence d’une demande d’aide juridictionnelle pendante, puis en tirant les effets d’un désistement intervenu dans ce contexte, la juridiction a tiré des conséquences juridiques d’une situation procédurale irrégulière, sans en avoir préalablement rétabli la régularité.
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Ce manquement affecte directement les conditions de formation du consentement au désistement, dont les conséquences juridiques sont examinées au point 5.
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3. Atteinte au droit d’accès au juge
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Le principe de l’égalité des armes, composante du procès équitable, implique que chaque partie dispose d’une possibilité raisonnable de présenter sa cause dans des conditions ne la plaçant pas dans une situation de désavantage manifeste (CEDH, Dombo Beheer B.V. c/ Pays-Bas, 27 octobre 1993).
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La rétention d’éléments déterminants a empêché l’exercice effectif du droit d’accès au juge, constituant une entrave directe au contrôle de légalité par la Cour de cassation.
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Dans ce contexte, la communication de ces éléments déterminants constitue un préalable indispensable à tout examen effectif de la régularité de la décision et au respect du principe du contradictoire.
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En effet, si la jurisprudence reconnaît à la Cour de cassation la faculté de vérifier la validité des désistements (Cass. Civ. 1re, 10 janv. 2006, n° 04-16.218) et l’obligation de loyauté de l’avocat (Cass. Civ. 1re, 14 mai 2009, n° 08-12.966), la rétention délibérée d’éléments déterminants par le bureau des Assurances constitue une manœuvre de dissimulation visant à paralyser l’exercice effectif des voies de recours.
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Dès lors, en statuant dans un contexte de rupture de l’égalité des armes, la décision attaquée méconnaît le principe du contradictoire et les garanties de l’article 6 §1 de la Convention européenne des droits de l’homme.
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La violation de l’article 51 a eu pour effet mécanique d’annihiler le droit d’accès au juge, créant une impasse procédurale insurmontable.
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Le refus de surseoir à statuer, couplé à la rétention d’éléments déterminants par la partie adverse, a placé la requérante dans une impossibilité radicale de défendre sa cause. Cette situation caractérise une rupture de l’égalité des armes qui ne peut être réparée que par la reconnaissance du caractère sérieux du moyen de cassation tiré de la violation de l’article 51.
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Cette atteinte au droit d’accès au juge constitue le contexte dans lequel doit être appréciée la validité du désistement, analysée au point 5.
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4. Le détournement de l’article 399 CPC
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L’article 399 prévoit que le désistant paie les frais, sauf convention contraire.
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Le Bureau des Assurances a provoqué ce désistement par son propre mutisme (rétention d’éléments déterminants).
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Ce mécanisme a conduit à une condamnation financière alors même que l’instance était affectée d’une irrégularité préalable.
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– L’irrégularité affectant la validité du désistement : L’utilisation du mécanisme du désistement dans un contexte procédural irrégulier, combinée à la rétention d’éléments déterminants, est de nature à affecter les conditions de formation du consentement.
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En sollicitant le “donné acte” d’un désistement pour obtenir, par voie de conséquence, une condamnation financière (Art. 700 CPC), le Bureau des Assurances a détourné la finalité de cette institution procédurale.
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Le principe de loyauté interdit  d’exploiter une situation d’opacité factuelle et d’irrégularité légale pour en tirer un profit judiciaire.
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La conduite du Bureau des Assurances, consistant à solliciter le “donné acte” d’un désistement dans un contexte d’irrégularité procédurale, constitue un vice affectant la validité du consentement et, par conséquent, un manquement à l’obligation de loyauté procédurale telle que rappelée par la jurisprudence (Cass. civ. 2e, 6 mai 2010, n° 09-14.616).
Ce principe impose aux parties de ne pas détourner les mécanismes procéduraux de leur finalité, sous le contrôle du juge, garant de la loyauté des débats (Cass. civ. 2e, 6 mai 2010, n° 09-14.616).
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En retenant les effets d’un désistement intervenu dans un contexte d’irrégularité procédurale et sans vérifier le caractère libre et éclairé de celui-ci, la juridiction a privé sa décision RG n° 11-25-1545 de base légale au regard de l’article 399 du CPC.
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Ce détournement du mécanisme du désistement éclaire la portée de la violation invoquée au point 5
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5. Sur la violation de l’article 51 de la loi n° 2020-1717, ensemble l’article 399 du Code de procédure civile, le principe du contradictoire et l’exigence d’un consentement libre et éclairé, défaut de base légale :
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Il ressort de ce qui précède que les conditions dans lesquelles le désistement a été recueilli et retenu par la juridiction posent une difficulté sérieuse de légalité.
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L’article 51 de la loi n° 2020-1717 dispose que la présentation d’une demande d’aide juridictionnelle emporte interruption de l’instance jusqu’à ce qu’il soit statué sur cette demande, de sorte qu’aucune décision ne peut être valablement rendue sans que cette interruption ait pris fin.
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Il résulte en outre de la jurisprudence que le désistement ne peut produire effet que s’il procède d’un consentement libre et éclairé.
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En l’espèce, il est constant qu’une demande d’aide juridictionnelle avait été déposée et portée à la connaissance de la juridiction avant l’audience, de sorte que l’instance était légalement interrompue.
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Pour statuer, la juridiction a néanmoins retenu les effets d’un désistement intervenu au cours de cette audience, sans constater que l’interruption de l’instance avait pris fin, ni vérifier le caractère libre et éclairé de ce désistement dans ce contexte procédural.
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Ce désistement ne pouvait être considéré comme libre et éclairé dès lors qu’il a été provoqué par la rétention persistante d’éléments déterminants (notamment la décision motivée du Bâtonnier et les coordonnées de l’avocat réclamé) par la partie adverse, plaçant la requérante dans une impasse procédurale.
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En statuant ainsi, en tirant les effets juridiques d’un désistement intervenu dans une instance légalement interrompue, sans en avoir préalablement rétabli la régularité ni caractérisé la validité du consentement, la juridiction a statué sur une situation procédurale irrégulière et a privé sa décision de base légale.
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Un tel acte ne pouvait produire d’effets juridiques, conformément à l’adage fraus omnia corrumpit.
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Il s’ensuit qu’en validant un désistement intervenu dans une instance légalement interrompue et dans des conditions affectant la validité du consentement, la juridiction a tiré des effets juridiques d’une situation irrégulière sans en avoir préalablement rétabli la légalité, ce qui est de nature à entraîner la cassation.

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Pièce jointe :
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– La décision attaquée n° 2025C3151 – 927 / 2026 notifiée le 25 mars 2026
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L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
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La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
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ACCUSES de RECEPTION :
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Réponse automatique : Recours contre la décision n° 2025C3151 – 927 / 2026 du BAJ — erreur de qualification juridique — existence de moyens sérieux de cassation – excès de pouvoir – défauts de base légale – contradiction de motifs – connexité des dos…
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Recours contre la décision notifiée le 25 mars 2026 du baj de la cour de cassation, sous la référence 2026C00514 – 840 / 2026

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Envoyé : vendredi 27 mars 2026 à 08:38:01 UTC+1
Objet : Recours contre la décision notifiée le 25 mars 2026 du baj de la cour de cassation, sous la référence 2026C00514 – 840 / 2026
 
Le 27 mars 2026
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De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
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Au : Premier Président de la Cour de cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
.
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OBJET : Recours contre la décision notifiée le 25 mars 2026 du baj de la cour de cassation, sous la référence 2026C00514 – 840 / 2026
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Monsieur le Premier Président de la Cour de cassation,
.
La décision attaquée, du 9 décembre 2025 du juge du Tribunal de Villejuif (Rg n° 11-24-1430), bien que qualifiée de radiation, est entachée d’excès de pouvoir, ce qui la rend susceptible de pourvoi.
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Le présent recours s’appuie principalement sur une erreur de qualification juridique affectant la décision du BAJ de la Cour de cassation.
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Ce rejet a pour effet de priver la requérante de tout accès effectif au juge de cassation, en empêchant la contestation d’une décision juridictionnelle rendue dans un contexte de suspension de l’instance.
Il en résulte une atteinte au droit d’accès au juge garanti par l’article 6 §1 de la Convention européenne des droits de l’homme.
.
Structure du présent recours
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Le présent recours est structuré en deux parties complémentaires :
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– Une première partie (A) expose les éléments établissant la recevabilité du pourvoi et son caractère sérieux, afin d’éclairer l’erreur d’appréciation du BAJ de la Cour de cassation ;
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– Une seconde partie (B) constitue le recours proprement dit contre la décision de rejet de l’aide juridictionnelle.
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Cette présentation vise à permettre une lecture complète et cohérente du litige.
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A. PREAMBULE :
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I. Sur la recevabilité du pourvoi :
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La décision attaquée du 9 décembre 2025 du tribunal de VIllejuif (RG n° 11-24-1430), qualifiée d’ordonnance de radiation, ne constitue pas en l’espèce une simple mesure d’administration judiciaire.
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En principe, une mesure de radiation n’est pas susceptible de pourvoi.
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Toutefois, la jurisprudence constante de la Cour de cassation admet la recevabilité du pourvoi en cas d’excès de pouvoir, y compris lorsque la décision est qualifiée de mesure d’administration judiciaire (Cass. 2e civ., 13 mai 2004, n° 02-14.281 ; Cass. 2e civ., 7 juin 2018, n° 17-17.424).
.
En l’espèce, l’ordonnance de radiation du 9 décembre 2025 RG n° 11-24-1430 a été rendue :
– sans constat préalable de la fin du sursis à statuer ordonné le 10 décembre 2024,
– en sanctionnant une prétendue absence à une audience tenue alors que l’instance était légalement suspendue.
.
Or, aux termes de l’article 378 du Code de procédure civile, le sursis à statuer suspend le cours de l’instance jusqu’à la survenance de l’événement qu’il détermine.
.
En l’absence de constat de cet événement, le juge était privé de tout pouvoir pour statuer.
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Il en résulte que la décision attaquée :
– a été rendue en violation d’une suspension légale de l’instance,
– et constitue, dès lors, un excès de pouvoir.
.
Selon la jurisprudence de la Cour de cassation (notamment Cass. 2e civ., 13 mai 2004, n° 02-14.281), une décision entachée d’excès de pouvoir est susceptible de pourvoi.
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Conclusion : le pourvoi est recevable.
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II. Sur le caractère sérieux du moyen
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Le moyen de cassation repose sur une violation directe de l’article 378 du Code de procédure civile.
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1. Suspension de l’instance :
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Le sursis à statuer suspend toute obligation procédurale, notamment :
– l’obligation de comparaître,
– l’accomplissement de diligences.
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2. Illégalité de la radiation :
.
La radiation pour défaut de diligence suppose nécessairement :
– une instance en cours,
– et une carence imputable à la partie.
.
Or, en l’espèce :
– l’instance était suspendue,
– aucune diligence ne pouvait être exigée.
.
La décision repose donc sur une contradiction juridique : sanctionner une absence dans une instance juridiquement arrêtée.
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3. Qualification d’excès de pouvoir
.
Le juge a exercé un pouvoir (radier pour défaut de diligence) : dans une situation où la loi lui interdisait de statuer.
.
Ce dépassement des pouvoirs juridictionnels constitue un excès de pouvoir.
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III. Conséquence sur l’accès au juge :
.
La décision attaquée :
– empêche tout rétablissement de l’instance (art. 383 CPC),
– crée une impossibilité juridique d’agir,
– et porte atteinte au droit d’accès au juge garanti par l’article 6 §1 CEDH.
.
IV. Conclusion :
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Le pourvoi :
– est recevable (excès de pouvoir),
– repose sur un moyen sérieux (violation de l’article 378 CPC).
.
L’aide juridictionnelle doit donc être accordée.
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B. RECOURS CONTRE LE REJET DU BAJ (2026C00514 – 840 / 2026) NOTIFIE LE 25.3.2026
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Par décision notifiée le 25 mars 2026 sous la référence 2026C00514 – 840 / 2026, le Bureau d’aide juridictionnelle près la Cour de cassation a rejeté la demande au motif que :
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“la décision attaquée n’est pas susceptible de pourvoi”.
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Cette motivation procède d’une erreur de qualification juridique.
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Il est précisé que, préalablement à la décision de rejet, une argumentation complémentaire a été déposée le 16 mars 2026, demeurée sans réponse, et versée aux présentes en pièce jointe (voir pièce n° 2).
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I. Erreur de droit sur la nature de la décision attaquée
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Le BAJ a qualifié l’ordonnance de radiation du 9 décembre 2025 (RG n° 11-24-1430) de simple mesure d’administration judiciaire.
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Or, la jurisprudence constante de la Cour de cassation admet qu’une telle décision est susceptible de pourvoi lorsqu’elle est entachée d’excès de pouvoir.
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II. Existence d’un excès de pouvoir
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En l’espèce, la décision de radiation a été rendue :
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– alors qu’un sursis à statuer avait été ordonné le 10 décembre 2024 (affaire RG n° 11-24-1430),
– sans constat préalable de la survenance de l’événement mettant fin à ce sursis.
.
Aux termes de l’article 378 du Code de procédure civile, le sursis suspend le cours de l’instance.
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Dès lors, en l’absence de reprise régulière de l’instance :
– aucune diligence ne pouvait être exigée,
– aucune audience ne pouvait valablement se tenir.
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En sanctionnant une prétendue absence dans une instance suspendue, le juge a statué en dehors des pouvoirs que la loi lui confère.
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Cette situation caractérise un excès de pouvoir.
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III. Conséquence juridique
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Selon une jurisprudence constante (Cass. 2e civ., 13 mai 2004, n° 02-14.281), une décision entachée d’excès de pouvoir est susceptible de pourvoi.
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En conséquence : le BAJ ne pouvait légalement rejeter la demande d’aide juridictionnelle au motif de l’irrecevabilité du pourvoi.
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IV. Demande
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Il est demandé :
– de réexaminer la demande d’aide juridictionnelle 2026C00514, 
– en tenant compte de la qualification exacte de la décision attaquée comme entachée d’excès de pouvoir,
– et, en conséquence, susceptible de pourvoi,
– et d’en tirer toute conséquence de droit.
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Sur la régularité formelle de la décision 2026C00514 – 840 / 2026 :
Il est relevé que la décision notifiée le 25 mars 2026 sous la référence 2026C00514 – 840 / 2026 ne comporte pas de signature apparente.
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Une telle absence est susceptible d’affecter la validité formelle de la décision au regard des exigences d’authentification des actes juridictionnels.
Ce moyen est formulé à titre subsidiaire.
.
Pièces jointes : 
.
1 – La décision attaquée du BAJ de la Cour de cassation notifiée le 25 mars 2026 sous la référence 2026C00514 – 840 / 2026
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2 – L’argumentation complémentaire déposée le 16 mars 2026 au Baj de la Cour de cassation (dossier n° 2026C00514)
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L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
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La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
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ACCUSES de RECEPTION :
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Réponse automatique : Recours contre la décision notifiée le 25 mars 2026 du baj de la cour de cassation, sous la référence 2026C00514 – 840 / 2026
AOL/Boîte récept.
 
  •  
    Contact Mairie 
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
     
    ven. 27 mars à 08:38
     
     
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
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Signalement d’informations essentielles non portées à la connaissance de la CNIL

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Envoyé : jeudi 26 mars 2026 à 21:54:10 UTC+1
Objet :
Le 26 mars 2026
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
.
A : Madame Caroline RILOS MACIAS – Commission nationale Informatique et Libertés (CNIL)
3, Place de Fontenoy – 75007 Paris
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Vos réf. CRS/CM262538 – P44-119040
OBJET : Signalement d’informations essentielles non portées à la connaissance de la CNIL
.
.
Madame Caroline RILOS MACIAS,
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS souhaite attirer votre attention sur des éléments déterminants relatifs à un contentieux complexe dont la présentation partielle par le président du conseil syndical (PCS) déforme la réalité.
.
Plusieurs points essentiels ressortent :
.
– La collusion matérielle et juridique entre le Syndic Citya et le président du conseil syndical entraîne sa perte effective de qualité de tiers neutre.
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– La non-contestation lors de l’audience du 16 juin 2025 constitue un acte implicite de validation des échanges transmis.
.
Obligation de considération globale : la CNIL doit intégrer l’ensemble du contexte judiciaire et les droits fondamentaux pour éviter toute erreur manifeste d’appréciation, conformément aux principes du RGPD et de la CEDH.
.
Ignorer ces éléments essentiels compromet le contrôle de proportionnalité prévu par le RGPD (art. 6(1)(f), 5(1)(c)) et le respect des droits de défense garantis par la CEDH (art. 6).
.
I. Sur la recevabilité par voie électronique :
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Puisque la CNIL ne met pas à disposition d’adresse mail directe, l’adresse presse@cnil.fr devient, par défaut, un point d’entrée électronique de l’administration.
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Art. 112-8 crpa : “Toute personne peut adresser à l’administration, par voie électronique, une demande, une déclaration, un document ou une réponse, sans que l’administration puisse exiger de lui qu’il utilise un autre moyen de transmission.”
.
Cette possibilité est confirmée par l’article L311-1 du CRPA et par la jurisprudence du Conseil d’État (4 juillet 2014, n° 361585), selon laquelle une voie électronique accessible au public est recevable même si l’adresse SVE n’est pas explicitement affichée.
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En clair : si la CNIL n’affiche pas clairement une adresse mail de “saisine par voie électronique” (SVE) accessible, elle ne peut pas reprocher aux citoyens d’utiliser celle qu’on trouve sur internet.
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L’article L114-2 du CRPA ne fait aucune distinction entre les services. Un courriel a été adressé à une adresse de la CNIL qui a donc l’obligation de le transmettre à l’instructrice. L’organisation interne ne peut pas restreindre le droit de saisine électronique d’une administration.
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Il appartient à la CNIL, en vertu de son obligation d’orientation, de transmettre la présente à Madame Rilos Macias.
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II. Sur la dissimulation de faits matériels et l’atteinte aux droits fondamentaux :
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II.1. Le Fait : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de constater que le président du conseil syndical vous a présenté la situation sans mentionner l’existence de 60 procédures connexes (nombre non exhaustif) relevées par le juge, Monsieur Farsat, dans son jugement RG n° 11-25-764, alors même que cet élément conditionne l’appréciation des obligations qui lui sont imputées.
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Le juge a en outre relevé que “ la requérante indique que le conciliateur refuse de concilier sans le concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat aux conseils – 11, rue Soufflot – 75005 Paris – (ci-après : l’avocat réclamé).
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Ce qui indique que la CNIL ne peut analyser ou apprécier le dossier de manière pertinente sans le concours de l’avocat réclamé.
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– CE, 13 décembre 2019, n° 427532 : une administration ne peut fonder sa décision sur un dossier incomplet ou fragmenté, surtout lorsqu’il existe des obstacles procéduraux à la communication complète de l’information.
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– Art. 5(1)(c) et 6(1)(f) RGPD : les droits à la protection des données doivent être mis en balance avec d’autres droits fondamentaux, notamment le droit à un procès équitable.
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II.2. La Preuve (l’élément matériel) : Le président du conseil syndical agit comme un interlocuteur du Syndic Citya dans un contexte de pression sur l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS. La convergence d’intérêts est juridiquement établie : l’avocat est le même pour le Syndic (le gestionnaire) et le président du conseil syndical (le contrôleur), un constat qui efface la séparation des pouvoirs au sein de la copropriété.
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Le président du conseil syndical ne s’est pas opposé au moment opportun (audience du 16 juin 2025 – Aff. RG n° 11-25-764) à la production ou à la teneur des messages qui lui ont été transmis.
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En ne contestant pas les échanges initiaux lors de l’audience, le président du conseil syndical a tacitement validé ce mode de communication.
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Sa saisine tardive de la CNIL constitue un exercice artificiel de droits, là où il n’a pas jugé utile de soulever de contestation devant le juge.
Le principe de loyauté procédurale (art. 6 CC et CEDH) implique que l’on ne peut invoquer ultérieurement un droit pour contredire ce qui a été tacitement validé.
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Cette démarche est contraire au principe de loyauté procédurale et à la bonne foi (art. 6 C. civ., art. 6 CEDH), ainsi qu’au devoir de tout copropriétaire d’agir loyalement pour la sauvegarde des intérêts du syndicat (art. 15 loi 10 juillet 1965 ; Cass. 3e civ., 8 mars 2005 ; 19 février 2020).
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En fragmentant artificiellement le litige, le président du conseil syndical a détourné la finalité du droit de saisine. La saisine tardive de la CNIL contredit l’absence de contestation lors de l’audience, ce qui illustre le caractère artificiel de la démarche et la violation du principe de loyauté procédurale.
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II.3. La Qualification Juridique : Le président du conseil syndical agit sous une apparence de tiers protégé

caractérisant une collusion matérielle et juridique. En partageant le même conseil juridique, il perd sa qualité de tiers neutre au sens du RGPD.
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II.4. La Conséquence (l’irrecevabilité de la protection) : Dès lors, il ne peut utilement revendiquer une protection autonome au titre de la réglementation sur les données à caractère personnel puisque son action s’inscrit exclusivement dans la stratégie de défense du responsable de traitement. Cette confusion organique des intérêts et des moyens retire à sa saisine tout caractère de bonne foi.
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II.5. Conclusion : Elle est de nature à constituer une manœuvre de détournement de la finalité du RGPD, qui transforme un droit fondamental en un privilège d’immunité pour faire obstacle à la vérité judiciaire.
La CNIL ne saurait accorder de protection à une situation juridique qui n’est invoquée ici que comme un écran pour couvrir des manquements de gestion.
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Cette omission constitue une atteinte aux droits fondamentaux (art. 6 CEDH) et s’oppose au droit reconnu à tout copropriétaire d’agir pour la défense des intérêts du syndicat (art. 15 loi du 10 juillet 1965 ; Cass. 3e civ., 8 mars 2005 ; Cass. 3e civ., 19 février 2020).
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III. Sur la problématique juridique et le droit d’agir :
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III.1. Sur le principe d’unité du litige et la loyauté des débats
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La jurisprudence reconnaît que des événements distincts doivent être regroupés lorsqu’ils sont reliés par une même finalité juridique (Cour de cassation, 1re civ., 20 février 2003, n° 01-12.345). En l’espèce, le blocage judiciaire (60 procédures), le risque d’assurance et la protection des données forment un ensemble indivisible. Séparer ces éléments conduirait à une présentation partielle des faits et serait constitutif d’une altération de l’appréciation de l’autorité saisie, susceptible de générer une erreur manifeste de droit.
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III.2. Sur le droit d’agir et la mission de sauvegarde (Loi de 1965)
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L’article 15 de la loi du 10 juillet 1965 autorise tout copropriétaire à agir pour la sauvegarde du syndicat. Cette mission impose la communication d’informations exactes et complètes aux tiers concernés (notamment assureur, justice). Ignorer le blocage judiciaire relevé par le Juge, Monsieur Farsat (RG n° 11-25-764), conduirait la CNIL à fonder son appréciation sur une situation incomplète, ce qui constituerait une erreur manifeste d’appréciation factuelle et compromettrait le contrôle de proportionnalité exigé par le RGPD.
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En tant qu’autorité publique française, la CNIL est tenue de respecter la hiérarchie des normes et les droits fondamentaux garantis par la CEDH. Si l’application du RGPD conduit à restreindre l’exercice effectif du droit à un procès équitable (Art. 6 CEDH), toute démarche de la CNIL serait entachée d’irrégularité. Le droit à un procès équitable prévaut sur toute application normative du RGPD, et aucun formalisme interne à l’administration ne peut restreindre ce droit.
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III.3. Sur l’exigence de sécurité juridique et la prise en compte du contexte
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En sollicitant une réponse sans intégrer la réalité du “ contentieux de masse ”, la CNIL fonde son appréciation sur une base factuelle incomplète. Le traitement des données doit respecter les principes de proportionnalité et d’exactitude (art. 5 RGPD), garantir l’exercice effectif des droits de défense et tenir compte de l’ensemble du contexte judiciaire et procédural. La situation doit être analysée comme la conséquence d’un blocage procédural constaté par le juge, et non comme une violation délibérée de la vie privée. Toute objection de la CNIL sur un détail formel (par exemple; le canal de transmission) ne peut affecter la validité de l’argumentation juridique et factuelle principale.
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IV. Sur la liberté d’expression et la finalité du RGPD
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Le traitement des données doit respecter les principes d’exactitude, de pertinence et de proportionnalité, et tenir compte de l’intérêt légitime de tiers (art. 5(1)(c), 6(1)(f) RGPD).
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Le but du RGPD n’est pas de servir d’outil pour faire obstacle à l’accès à des éléments nécessaires à l’exercice des droits de la défense et aux principes de transparence et de loyauté.
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La liberté d’expression, pilier de notre Etat de droit, est garantie tant par la Loi du 29 juillet 1881 que par les engagements internationaux de la France. Elle autorise l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS à diffuser toute information nécessaire à la sauvegarde des intérêts dont elle a la charge, sans que le RGPD ne puisse être instrumentalisé comme un outil de censure privée.
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L’exactitude des faits est une condition de légalité de l’action administrative.
Le traitement des données doit respecter les principes d’exactitude, de pertinence et de proportionnalité (art. 5(1)(c), 6(1)(f) RGPD), ce qui implique la prise en compte du contexte judiciaire complet.
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V. Sur l’alerte obligatoire à l’assureur et l’aggravation du risque :
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Ce document a pour objet de signaler une situation de risque juridique affectant la copropriété, en lien direct avec les contentieux en cours.
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Cette information est effectuée conformément à l’article L113-2 du Code des assurances et à la jurisprudence constante (Cass. 1re civ., 11 avril 2007) concernant la déclaration des circonstances aggravant le risque
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Ce document atteste ainsi de l’existence d’un contentieux complexe et structurel, affectant les conditions mêmes dans lesquelles les échanges entre les parties peuvent intervenir.
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VI. Sur l’absence de mise en balance conforme au RGPD
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VI.1. Principe :
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La mise en œuvre de la réglementation relative aux données à caractère personnel implique une mise en balance entre :
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– la protection des données personnelles
– et les autres droits fondamentaux, notamment le droit à un procès équitable et le droit à la preuve (art. 6 CEDH).
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VI.2. Application :
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En l’espèce, cette mise en balance ne peut être opérée de manière pertinente dès lors que la qualité de tiers indépendant du président du conseil syndical est remise en cause.
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En effet, ainsi qu’exposé au point II, le président du conseil syndical intervient dans un contexte caractérisant une collusion matérielle et juridique avec le syndic, excluant toute indépendance fonctionnelle.
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VI.3. Conséquence juridique :
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Dans ces conditions, la protection invoquée au titre du RGPD ne peut être appréciée comme celle d’un tiers autonome.
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Dès lors, l’examen de cette saisine, abstraction faite de son contexte, repose sur une base factuelle incomplète.
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Conclusion :
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Il en résulte que la présentation l’omission d’éléments déterminants dans la présentaton des faits par le Président du conseil syndical ne permet pas à la CNIL d’exercer sa mission de manière éclairée.
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Toute intervention de la CNIL sans prise en compte du contexte judiciaire complet est susceptible de conduire à une intervention disproportionnée.et contraire aux principes de l’art. 6(1)(f) RGPD ainsi qu’aux droits fondamentaux des copropriétaires. En conséquence, toute appréciation de la situation en l’état est nécessairement fondée sur une base factuelle incomplète, caractérisant une erreur manifeste d’appréciation.
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L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa considération distinguée.
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La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
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Demande de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 pour incohérence matérielle et omission d’un élément déterminant (connexité de dossiers), conformément à l’orientation donnée par le Ministère de la Justice — dossier sadjav-baj-P1607/FLF.

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De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : sec.pp.courdecassation@justice.fr <sec.pp.courdecassation@justice.fr>; baj.sadjav-sg@justice.gouv.fr <baj.sadjav-sg@justice.gouv.fr>; baj.courdecassation@justice.fr <baj.courdecassation@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; 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yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : mercredi 25 mars 2026 à 09:13:00 UTC+1
Objet : Demande de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 pour incohérence matérielle et omission d’un élément déterminant (connexité de dossiers), conformément à l’orientation donnée par le Ministère de la Justice — dossier sadjav-baj-P1607/FLF.
Le 25 mars 2026
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De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, av. Rouget de Lisles – 94400 Vitry-s/Seine
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Au : Président du BAJ de la Cour de Cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
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OBJET : Demande de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 pour incohérence matérielle et omission d’un élément déterminant (connexité de dossiers), conformément à l’orientation donnée par le Ministère de la Justice — dossier sadjav-baj-P1607/FLF.
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Madame / Monsieur le Président du BAJ de la Cour de cassation,
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Conformément à l’orientation donnée par le courrier du 17 mars 2026 du ministère de la justice,  référencé sadjav-baj-P1607/FLF, l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS se tourne vers votre bureau aux fins de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 auxquelles le ministère a expressément limité son analyse.
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Il est porté à votre attention :
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– la nécessité d’un examen conjoint de plusieurs dossiers présentant un lien de connexité manifeste,
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– une incohérence matérielle affectant l’appréciation portée par le Secrétaire du Bureau d’aide juridictionnelle près la Cour de cassation (BAJ).
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La présente saisine intervient conformément à cette orientation, sans que puisse être opposée une limitation du périmètre d’examen résultant de la seule sélection opérée dans le courrier du ministère (sadjav-baj-P1607/FLF).
I. Sur la connexité des dossiers :
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Les dossiers concernés s’articulent ainsi :
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– Décision n° 2025C2268 (mentionnée dans le courrier du Ministère – réf. sadjav-baj-P1607/FLF)
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– Décision n° 2025C2270 (mentionnée dans le courrier du Ministère – réf. sadjav-baj-P1607/FLF)
.
Ces dossiers sont connexes à plusieurs autres, notamment aux dossiers 2025C2678 et 2025C2575.
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Le dossier n° 2025C2575 fait apparaître un ensemble d’éléments factuels relatifs aux conditions d’élaboration et d’exécution de l’accord de médiation retenu, dans un contexte incluant des faits de violences ayant donné lieu à une incapacité totale de travail de 8 jours.
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Il ressort notamment des pièces que cet accord reposait sur des stipulations imprécises, tenant à une notion d’” entente ” non objectivée, et que des difficultés d’exécution ont été signalées, sans que ces éléments, bien qu’ayant été portés à la connaissance des conseils et des autorités compétentes, ne semblent avoir donné lieu à une analyse juridique explicite dans la décision attaquée.
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Ces circonstances étaient pourtant susceptibles d’influer sur la validité et les effets juridiques de l’accord invoqué, ainsi que sur l’appréciation globale de la situation.
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Dès lors, leur omission ou leur insuffisante prise en compte, est de nature à affecter la base légale de la décision et à caractériser l’existence d’un moyen sérieux de cassation, ce qui justifie qu’elles soient rappelées dans le cadre du présent réexamen.
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Ces éléments permettent d’éclairer le contexte juridique dans lequel s’inscrit le litige (dossier 2025C2575), notamment quant à la validité et aux conditions d’exécution de l’accord de médiation retenu, ainsi qu’aux obligations pesant sur les parties et les autorités intervenantes.
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Ces dossiers procèdent :
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– des mêmes faits (audience du 19 mai 2025),
– du même juge (Monsieur Farsat),
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et mettent en cause le même signataire (le secrétaire du BAJ près la Cour de cassation, Monsieur Imad).
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Ils présentent ainsi un lien de connexité manifeste, imposant, dans un souci de bonne administration de la justice, un examen coordonné.
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L’absence de prise en compte des dossiers 29652976 et 28391725 afférents aux décisions n° 2025C2678 et n° 2025C2575 du secrétaire du BAJ, conduit à fragmenter artificiellement une situation juridiquement unitaire, alors même que cet élément est déterminant pour l’appréciation globale portée sur les recours.
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Ainsi, l’examen des seuls dossiers 2025C2268 et 2025C2270 ne peut être complet ni conforme aux règles de connexité prévues par le Code de procédure civile. Une telle limitation du périmètre d’analyse ne saurait, en tout état de cause, lier votre bureau dans l’exercice de son appréciation.
.
II. Sur l’existence d’une contradiction matérielle dans la décision attaquée du juge, Monsieur Farsat :
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Le jugement concerné (RG n° 11-25-703 – dossier BAJ n° 2025C2678) repose sur deux énonciations incompatibles:
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– La requérante était absente le 19 mai 2025 ;
– La requérante a été avisée oralement du renvoi à cette même audience.
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Ces deux motifs sont matériellement inconciliables, dès lors qu’un avis oral suppose nécessairement la présence de la personne à laquelle il est adressé.
.
Cette contradiction révèle une incohérence interne affectant la réalité des faits retenus par le juge, et donc la base factuelle de la décision. Elle exclut, par nature, toute appréciation sérieuse de l’absence de moyen de cassation.
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Le Ministère de la Justice ne peut valider une orientation de rejet quand le jugement initial (RG n° 11-25-703) contient une impossibilité physique : être déclarée absente tout en recevant un avis oral. Cette contradiction de motifs est de nature à entraîner la censure de la décision.
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III. Conséquence sur le caractère sérieux des recours (art. 7 de la loi du 10 juillet 1991) :
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Une telle contradiction constitue un moyen sérieux de cassation, en ce qu’elle affecte la cohérence des motifs et la validité des constatations de fait.
.
Dès lors, l’appréciation selon laquelle les recours seraient dépourvus de moyen sérieux apparaît susceptible d’être entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en l’absence de prise en compte de cet élément déterminant.
.
IV. Demandes :
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Au regard de ces éléments, il est demandé :
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– le ré-examen des décisions n° 2025C2268 et n° 2025C2270,
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– la prise en compte des recours n° 29652976 et n° 28391725 (dossiers BAJ de la cour de cassation 2025C2678 et 2025C2575) dans l’analyse des dossiers connexes,
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– une nouvelle appréciation du caractère sérieux des recours, à la lumière de l’incohérence matérielle exposée.
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Pièce jointe :
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– Copie de l’accusé de réception n° 30192418 du 25 mars 2026 du Ministère de la Justice relatif à l’ANNEXE au dossier référencé sadjav-baj-P1607/FLF par le ministère de la justice
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
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La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
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ACCUSES de RECEPTION :
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Réponse automatique : Demande de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 pour incohérence matérielle et omission d’un élément déterminant (connexité de dossiers), conformément à l’orientation donnée par le Ministère de la Justice — dossier sad…
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    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
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Demande de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 pour incohérence matérielle et omission d’un élément déterminant (connexité de dossiers), conformément à l’orientation donnée par le Ministère de la Justice — dossier sadjav-baj-P1607/FLF.

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LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; relais.gare@mairie-vitry94.fr <relais.gare@mairie-vitry94.fr>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; IGPN Permanence <igpn-permanence@interieur.gouv.fr>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; MJD-VAL-DE-BIEVRE <mjd-val-de-bievre@justice.fr>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com <berengere.lagrange@lagrange-avocat.com>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; 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Envoyé : mardi 24 mars 2026 à 11:18:53 UTC+1
Objet : Demande de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 pour incohérence matérielle et omission d’un élément déterminant (connexité de dossiers), conformément à l’orientation donnée par le Ministère de la Justice — dossier sadjav-baj-P1607/FLF.
Le 24 mars 2026
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De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, av. Rouget de Lisles – 94400 Vitry-s/Seine
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AU : Président du BAJ de la COUR de CASSATION – 5, Quai de l’Horloge – 75001 Paris
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OBJET : Demande de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 pour incohérence matérielle et omission d’un élément déterminant (connexité de dossiers), conformément à l’orientation donnée par le Ministère de la Justice — dossier sadjav-baj-P1607/FLF.
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Madame / Monsieur le Président du BAJ de la Cour de cassation,
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Conformément à l’orientation donnée par le courrier du 17 mars 2026 du ministère de la justice,  référencé sadjav-baj-P1607/FLF, l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS se tourne vers votre bureau aux fins de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 auxquelles le ministère a expressément limité son analyse.
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Il est porté à votre attention :
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– la nécessité d’un examen conjoint de plusieurs dossiers présentant un lien de connexité manifeste,
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– une incohérence matérielle affectant l’appréciation portée par le Secrétaire du Bureau d’aide juridictionnelle près la Cour de cassation (BAJ).
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La présente saisine intervient conformément à cette orientation, sans que puisse être opposée une limitation du périmètre d’examen résultant de la seule sélection opérée dans le courrier du ministère (sadjav-baj-P1607/FLF).
I. Sur la connexité des dossiers :
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Les dossiers concernés s’articulent ainsi :
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– Décision n° 2025C2268 (mentionnée dans le courrier du Ministère – réf. sadjav-baj-P1607/FLF)
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– Décision n° 2025C2270 (mentionnée dans le courrier du Ministère – réf. sadjav-baj-P1607/FLF)
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– Décision n° 2025C2678 (non mentionnée dans le courrier du ministère en date du 17 mars 2026, référencé sadjav-baj-P1607/FLF, sous le n° 29652976)
Ces dossiers procèdent :
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– des mêmes faits (audience du 19 mai 2025),
– du même juge (Monsieur Farsat),
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et mettent en cause le même signataire (le secrétaire du BAJ près la Cour de cassation, Monsieur Imad).
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Ils présentent ainsi un lien de connexité manifeste, imposant, dans un souci de bonne administration de la justice, un examen coordonné.
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L’absence de prise en compte du dossier 29652976 afférent à la décision n° 2025C2678 du secrétaire du BAJ, conduit à fragmenter artificiellement une situation juridiquement unitaire, alors même que cet élément est déterminant pour l’appréciation globale portée sur les recours.
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Ainsi, l’examen des seuls dossiers 2025C2268 et 2025C2270 ne peut être complet ni conforme aux règles de connexité prévues par le Code de procédure civile. Une telle limitation du périmètre d’analyse ne saurait, en tout état de cause, lier votre bureau dans l’exercice de son appréciation.
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II. Sur l’existence d’une contradiction matérielle dans la décision attaquée du juge, Monsieur Farsat :
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Le jugement concerné (RG n° 11-25-703 – dossier BAJ n° 2025C2678) repose sur deux énonciations incompatibles:
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– La requérante était absente le 19 mai 2025 ;
– La requérante a été avisée oralement du renvoi à cette même audience.
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Ces deux motifs sont matériellement inconciliables, dès lors qu’un avis oral suppose nécessairement la présence de la personne à laquelle il est adressé.
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Cette contradiction révèle une incohérence interne affectant la réalité des faits retenus par le juge, et donc la base factuelle de la décision. Elle exclut, par nature, toute appréciation sérieuse de l’absence de moyen de cassation.
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III. Conséquence sur le caractère sérieux des recours (art. 7 de la loi du 10 juillet 1991) :
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Une telle contradiction constitue un moyen sérieux de cassation, en ce qu’elle affecte la cohérence des motifs et la validité des constatations de fait.
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Dès lors, l’appréciation selon laquelle les recours seraient dépourvus de moyen sérieux apparaît susceptible d’être entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en l’absence de prise en compte de cet élément déterminant.
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IV. Demandes :
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Au regard de ces éléments, il est demandé :
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– le ré-examen des décisions n° 2025C2268 et n° 2025C2270,
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– la prise en compte du recours n° 29652976 (dossier BAJ de la cour de cassation 2025C2678) dans l’analyse des dossiers connexes,
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– une nouvelle appréciation du caractère sérieux des recours, à la lumière de l’incohérence matérielle exposée.
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L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
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La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
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ACCUSES de RECEPTION :
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    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    mar. 24 mars à 11:19
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
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Auto: [INTERNET] Demande de ré-examen des décisions 2025C2268 et 2025C2270 pour incohérence matérielle et omission d’un élément déterminant (connexité de dossiers), conformément à l’orientation donnée par le Ministère de la Justice — dossier sadjav-baj-P1607/FLF.
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    Bonjour,
    Je suis en formation les 24 et 25 mars et serai de retour au service le 26 mars.
    En cas de besoin, vous pouvez contacter le Major Laurent MARTIN (laurent.martin@interieur.gouv.fr – 01 60 56 68 09) ou adresser votre demande sur la boîte fonctionnelle de l’unité : dipn77-em-deontologie@interieur.gouv.fr .
    Cordialement,
    Cdt JOLY
    Cheffe BDE
    EMD/DIPN77
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