Argumentation complémentaire : I – Exposé du litige ; II – Moyen unique en 3 branches – pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat – affaire contre le SAJIR pris en la personne de Maître Pichon – (Dossier déposé le 15 septembre 2025 à la cour de cassation) Demande de communication du numéro d’enregistrement de ce dossier.

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : sec.pp.courdecassation@justice.fr <sec.pp.courdecassation@justice.fr>; victimes@sajir.fr <victimes@sajir.fr>; tj-creteil@justice.fr <tj-creteil@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; MAAZA Salma <s.maaza@barreau92.com>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; contact.ministre@interieur.gouv.fr <contact.ministre@interieur.gouv.fr>; contact@dupondmoretti.com <contact@dupondmoretti.com>; csm@justice.fr <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr <greffe@conseil-constitutionnel.fr>; greffe@conseil-etat.fr <greffe@conseil-etat.fr>; sec.pp.ca-paris@justice.fr <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr <cabinetavocatsren@yahoo.fr>; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr <commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr>; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr <premier-ministre@cab.pm.gouv.fr>; chambre6-1.ca-paris@justice.fr <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; AMO <amo@be-mev.com>; MEV – Matthieu COFFINET <m.coffinet@be-mev.com>; a.pesic@be-mev.com <a.pesic@be-mev.com>; mandrack717@gmail.com <mandrack717@gmail.com>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr <delphine.exare@notaires.fr>; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr <fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr>; ren@dsavocats.com <ren@dsavocats.com>; yang@dsavocats.com <yang@dsavocats.com>; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; enmarchelesdroits@yahoo.com <enmarchelesdroits@yahoo.com>; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr <etude.larocheetassocies@notaires.fr>; etude77018.ozoir@notaires.fr <etude77018.ozoir@notaires.fr>; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; relais.gare@mairie-vitry94.fr <relais.gare@mairie-vitry94.fr>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; lds.avocat@gmail.com <lds.avocat@gmail.com>; vannier.henrique.77@wanadoo.fr <vannier.henrique.77@wanadoo.fr>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; tprx-charenton-le-pont@justice.fr <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; MJD-VAL-DE-BIEVRE <mjd-val-de-bievre@justice.fr>; ali.naoui@justice.fr <ali.naoui@justice.fr>; tj1-melun@justice.fr <tj1-melun@justice.fr>; Avocats Cabinet KMS <cabinet@kmsavocats.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com <berengere.lagrange@lagrange-avocat.com>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr <sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr>; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr <scp-vincent-ohl@wanadoo.fr>; scp-ohl-vexliard@orange.fr <scp-ohl-vexliard@orange.fr>; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr <scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr>; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; nmichaud@nexity.fr <nmichaud@nexity.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr <pauline.seguin.77003@notaires.fr>; vbedague@nexity.fr <vbedague@nexity.fr>; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; pref-courrier-internet@paris.gouv.fr <pref-courrier-internet@paris.gouv.fr>; pole.quimper@univ-brest.fr <pole.quimper@univ-brest.fr>; ROBLIN Marie dominique [CEIDF] <mariedominique.roblin@ceidf.caisse-epargne.fr>; contact@smila-avocat.com <contact@smila-avocat.com>; TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; tprx-villejuif@justice.fr <tprx-villejuif@justice.fr>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; s.ulliac@free.fr <s.ulliac@free.fr>; webmestre@conseil-constitutionnel.fr <webmestre@conseil-constitutionnel.fr>; yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : vendredi 5 décembre 2025 à 10:27:46 UTC+1
Objet : Argumentation complémentaire : I – Exposé du litige ; II – Moyen unique en 3 branches – pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat – affaire contre le SAJIR pris en la personne de Maître Pichon – (Dossier déposé le 15 septembre 2025 à la cour de cassation) Demande de communication du numéro d’enregistrement de ce dossier.
Le 10 DECEMBRE 2025
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
.
Au : Secrétaire de Bureau de la Cour de Cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 PARIS
.
.
OBJET : Argumentation complémentaire : I – Exposé du litige ; II – Moyen unique en 3 branches – pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat – affaire contre le SAJIR pris en la personne de Maître Pichon – (Dossier déposé le 15 septembre 2025 à la cour de cassation)
Demande de communication du numéro d’enregistrement de ce dossier.
.
.
Monsieur le Secrétaire de Bureau de la Cour de Cassation,
.

L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de compléter le dossier 15 septembre 2025 pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du 19 mai 2025 du juge du tribunal d’ivry-sur-seine, Monsieur Farsat (affaire contre le SAJIR pris en la personne de Maître Pichon).

.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite le numéro d’enregistrement de ce dossier.
.
I – EXPOSE DU LITIGE
.
En tant qu’avocate exerçant une mission de médiation pénale pour le procureur, Maître Pichon était tenue de respecter les fondements juridiques qui établissent l’étendue de ses devoirs déontologiques
.
Le cumul de l’auto-contradiction flagrante du père et de l’entrave au concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé),
.
sont des motifs pour exiger du SAJIR – pris en la personne de Maître Pichon – qu’il intervienne auprès du Procureur pour :
.
– corriger le courrier de Maître Pichon
– et demander la sanction du père.
.
A – Le fondement de l’exigence (devoir d’impartialité)
.
Le droit d’exiger cette intervention est fondé sur le manquement déontologique de Maître Pichon
.
1 – L’auto-contradiction du père et la preuve de manipulation
.
1.1 – L’auto-contradiction : elle prouve la mauvaise foi du père et son instrumentalisation de l’enfant.
.
Le père a accepté que la mère voit l’enfant “autant qu’elle le veut”. L’accord signé par le père, est précis sur ce point.
.
L’accord “autant que la mère le veut” est juridiquement incompatible avec l’allégation “l’enfant ne veut plus voir sa mère” (surtout dans le contexte de violences – ITT de 8 jours)
.
En consignant les deux sans tirer de conséquences légales, Maître Pichon a validé la manipulation.
.
1.2 – L’entrave procédurale : le rapport biaisé de Maître Pichon, rédigé en connaissance de l’absence d’avocat pour la mère, a consolidé le déséquilibre et l’impunité du père, contrecarrant directement l’exécution de la justice
.
Il est exigé de Maître Pichon (ou du SAJIR) qu’elle répare ses fautes en se conformant à son devoir d’objectivité et de sincérité envers le procureur
.
2 – La nature de l’intervention exigée de Maître Pichon (ou du SAJIR)
.
Maître Pichon doit envoyer un courrier rectificatif au procureur
.
– Révélation de la faute pénale : Maître Pichon doit informer le procureur qu’elle a omis de mentionner l’ITT de 8 jours et les violences qui ont précédé l’accord
.
– Correction de l’interprétation : Maître Pichon doit reconnaître que l’accord était caduc par l’inexécution du père et que son invocation du refus de l’enfant est une preuve de manipulation et non un motif légitime de non-exécution
.
– Demande d’action : Maître Pichon (ou le SAJIR) doit demander au procureur d’engager des poursuites contre le père
.
Maître Pichon (ou le SAJIR) doit ordonner des mesures pour faire cesser le trouble illicite.
.
B – Sur le courrier attaqué du 30 juillet 1991 que Maître Pichon a envoyé au procureur
.
1 – Dans son courrier, Maître Pichon soutient que le père dit que “l’enfant ne veut plus voir sa mère”
.
Conséquence logique : l’enfant a été manipulée (conflit de loyauté) ou sous emprise. L’accord initial était donc violé et caduc
.
– Le père a empêché la mère de voir l’enfant : Maître Pichon a constaté une violation du jugement
.
Conséquence logique : l’accord conditionnel a été rompu par le père et la situation était donc illégale (retour au jugement non exécuté)
.
Le fait que le père ait validé l’accord conditionnel (que la mère voit son enfant autant qu’elle le veut) prouve qu’il reconnaissait le droit parental de la mère.
Le fait d’invoquer ensuite le refus de l’enfant, est une preuve de manipulation et de l’instauration d’un conflit de loyauté par le père lui-même pour rompre l’engagement
.
2 – L’omission délibérée de Maître Pichon
.
Maître Pichon, en tant qu’avocate, avait l’obligation professionnelle de tirer les conséquences légales immédiates de ses propres constatations : contradictions flagrantes du père et non-respect, par le père, de l’accord.
.
Conséquences légales obligatoires :
.
– constater la rupture de l’accord
Manquement de Maître Pichon : elle a utilisé l’accord comme une vérité partielle pour minimiser la faute du père
Elle a décontextualisé l’accord
.
– dénoncer l’alliénation, la manipulation
Maître Pichon a consigné la parole du père sur la volonté de l’enfant sans contextualiser avec la violence (ITT) et l’infraction du père
Maître Pichon a institutionnalisé l’instrumentalisation de l’enfant
.
– exiger le rétablissement du droit
Maître Pichon a omis de demander au procureur d’intervenir immédiatement pour rétablir le droit parental violé de la mère et l’exécution du jugement
Maître Pichon a privilégié la stratégie du père et de son avocat (préparer un transfert de garde) au détriment du rétablissement de la légalité
.
Le fait que Maître Pichon ait délibérément omis de tirer les conséquences légales de ses propres constatations (c’est à dire demander au procureur la reprise des poursuites pénales contre le père pour les infractions) tout en sachant que la mère n’avait pas d’avocat pour la contredire, constitue une preuve solide de sa faute professionnelle intentionnelle et de son manquement au devoir d’impartialité
.
Maître Pichon avait l’obligation de veiller à l’ensemble de ces principes et son courrier adressé le 30 juillet 1991 au procureur a violé chacun d’eux
.

C – Violation du devoir d’effectivité du droit

.
Le droit à un procès équitable (art 6 CEDH) implique le droit à l’effectivité de la décision de justice.
L’art L111-2 du COJ pose que les magistrats et le personnel de justice ont pour mission d’assurer l’effectivité des droits et obligations
.
– Manquements : Maître Pichon, en consignant, dans son courrier, que le père viole une décision de justice tout en utilisant des arguments pour atténuer sa faute (l’accord vicié, la volonté de l’enfant, ses contacts avec l’avocat du père) et en documentant l’absence d’avocat pour la mère, a activement contribué à l’ineffectivité de la décision.
.
Au lieu de faciliter le retour au droit, Maître Pichon a institutionnalisé l’illégalité
.
D – Manquement à la garantie des droits (art 16 DDHC)
.
L’art 16 DDHC est le socle de l’Etat de droit. Il postule que la garantie des droits doit être assurée.
.
Manquement : le courrier de Maître Pichon, en masquant la violence et en exploitant la vulnérabilité procédurale, a porté atteinte à la garantie des droits à la protection contre la violence et à la défense équitable. Elle a utilisé son statut pour miner le processus de justice plutôt que de le garantir
.
E – Manquement à l’intérêt supérieur de l’enfant
.
C’est l’obligation la plus gravement violée dans ce contexte de violence avérée (ITT de 8 jours, conduite par la police, chez le médecin)
.
– Manquements : l’intérêt supérieur de l’enfant exige qu’il soit protégé de la violence et de l’instrumentalisation. Maître Pichon a violé ce devoir  en :
.
– omettant de rapporter la violence (ITT de 8 jours), ce qui place l’enfant dans un environnement psychologiquement traumatisant
.
– Consignant l’allégation du père sur la “volonté de l’enfant” sans précaution. Maître Pichon a donné du crédit à une instrumentalisation potentielle, contribuant de manière continue à l’alliénation parentale et aggravant le conflit de loyauté de l’enfant
.
F – La preuve de la connaissance (l’élément intentionnel)
.
L’intentionnalité est prouvée par la connaissance des faits que Maître Pichon a délibérément choisi d’omettre ou de déformer
.
– Connaissance de la violence pénale (ITT de 8 jours) : Maître Pichon était informée de la violence physique commise par le père et des conséquences pénales. L’omission de ces faits graves dans son rapport au procureur n’est donc pas une simple négligence mais un choix conscient de dissimuler des éléments cruciaux du dossier pénal
.
– Connaissance du déséquilibre : Maître Pichon a consigné dans son propre courrier que le père a un avocat et que la mère n’en a pas. Maître Pichon savait donc que la mère était dans une position de vulnérabilité, ce qui rend son acte de biais encore plus intentionnel
.
G – La preuve de l’acte délibéré (l’action biaisée)
.
L’intention se manifeste dans la manière dont Maître Pichon a rédigé son courrier, privilégiant les arguments du père au détriment de l’objectivité
.
– Utilisation d’un fait obscur “l’accord vicié”  : Elle a choisi de se fonder sur un accord conditionnel et vicié par la contrainte pour suggérer une forme de consentement de la part de la mère. Cet usage décontextualisé du fait, alors qu’elle constatait simultanément la violation du jugement, prouve sa volonté d’atténuer la faute du père.
.
– Instrumentalisation de l’enfant : Elle a inclus les affirmations du père sur la “volonté de l’enfant” et le projet de transfert de garde (arguments civils), non pas pour éclairer le procureur sur les faits pénaux, mais pour fournir une justification a postériori  aux actes illégaux du père et orienter la décision du procureur vers un classement ou une minimisation des poursuites
.
– Manquement déontologique des devoirs de l’avocat
.
En tant qu’avocate, Maître Pichon est soumise à un devoir de probité et de sincérité envers la justice. Le fait d’omettre des preuves de crime et de déformer les faits pour influencer une décision judiciaire est une violation intentionnelle de son serment professionnel
.
H – Conclusion : l’intention de nuire au droit
.
La faute intentionnelle est établie par la conjonction de la connaissance des faits graves (ITT) et de la mise en oeuvre d’une stratégie de déformation (utilisation de l’accord / dissimulation) visant à protéger l’une des parties (le père) au détriment de l’autre partie (la mère) et de l’intérêt supérieur de l’enfant.
.
Cette preuve de l’intentionnalité engage la responsabilité professionnelle de Maître Pichon.
.
I – Fautes de Maître Pichon : mensonge, omission et présentation déloyale des faits
.
I.1 – Absence de toute mesure pour exécuter la décision de justice
.
Maître Pichon, en qualité d’avocate intervenant dans le cadre d’une mission pour le procureur, avait l’obligation :
.
– d’assurer l’effectivité des décision de justice (art 16 DDHC, art L 111-2 coj, art 6§1 CEDH)
– de veiller à l’intérêt de l’enfant
– art 3 CIDE, art 371-1 cc
.
Or aucun acte concret n’a été accompli pour faire appliquer la décision de justice violée par le père.
Cette abstention engage sa responsabilité pour faute lourde (Cass. 1ère civ., 28 juin 2012)
.
I.2 – Le mensonge sur l’accord : omission volontaire des faits pénaux déterminants
.
Maître Pichon savait que :
– des violences ont été commises par le père sur la personne de la mère
– la police qui est intervenue a emmenée la mère chez le médecin qui lui a prescrit 8 jours d’ITT
– l’accord qu’elle a invoqué a été obtenu sous contrainte et choc post-agression
.
Fondements légaux et déontologiques :
.
– Responsabilité civile : art 1240 cc
Toute faute créant un dommage oblige son auteur à réparation
.
– Principe d’objectivité : Cass. 1ère civ. 3 juin 2010
Un professionnel intervenant dans une procédure doit rapporter les faits de manière complète et loyale
.
– Devoir d’information complète et circonstanciée
CEDH “Morel c. France”, 2003 : obligation de transmettre des éléments exacts et exhaustifs
.
– Nullité d’un accord obtenu par contrainte liée à la violence subie
art 1140 à 1143 cc (violence morale et physique)
.
En choisissant délibérément de taire les éléments pénaux au profit d’un “accord” arraché en situation traumatique, Maître Pichon a commis une faute grave
.
J – Dissimulation des faits pénaux : entrave à la vérité et à la bonne administration de la justice
.
J.1 – Omission volontaire de faits essentiels
.
L’intervention policière, l’ITT de 8 jours et les violences étaient des faits déterminants, leur omission constitue :
.
– une déformation de la réalité
– une altération d’information destinée au Procureur
.
Fondements légaux :
– art 40 cpp : tout agent ayant connaissance d’un crime ou délit doit en informer le procureur
– art 6 CEDH : obligation d’impartialité des collaborateurs de la justice
– cass. crim. 25 oct. 2016 : la dissimulation d’éléments pouvant influencer l’autorité judiciaire est constitutive d’une faute
.
Jurisprudences :
– Cass. civ. 1ère, 14 avril 2016 : un rapport partial ou incomplet engage la responsabilité de son auteur
– CEDH, Karalavicius c. Lituanie, 2005 : la dissimulation d’éléments essentiels constitue une violation de l’exigence d’équité
.
K – Demande de communication des coordonnées de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé)
.
L’absence d’avocat a été constatée par Maître Pichon, puis instrumentalisée pour produire un rapport à charge
.
Bases légales
– art 6 CEDH – égalité des armes
Une partie sans avocat face à un adversaire représenté est dans une situation de déséquilibre manifeste
.
– Cass. civ. 1ère, 16 mai 2018 : l’inégalité des armes doit être corrigée, non exploitée
– principe du contradictoire : art 16 cpc
.
La demande des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet est donc fondée et indispensable pour corriger l’inégalité constatée puis maintenue par Maître Pichon
.
L – Le rapport vicié : contradictions, dénaturation et manquements à la probité
.
L.1 – Affirmation inexacte : “accord de la mère”
.
Maître Pichon a écrit que l’enfant vit chez son père “avec l’accord de la mère”
.
L.2 – Contradiction immédiate
.
Maître Pichon affirme dans le même courrier que la situation viole une décision judiciaire
.
– Contradiction caractérisée = dénaturation
Cass. ass. plénière, 22 déc. 2006 : la contradiction interne d’un acte est une faute engageant la responsabilité
.
Cette contradiction prouve le caractère vicié, nul et caduc de l’accord que Maître Pichon a choisi de mentionner
.
La preuve de la nullité de l’accord par contradiction :
.
Le fait que Maître Pichon ait inclus ces deux affirmations contradictoires dans son rapport est la preuve écrite de sa mauvaise foi et de la faiblesse de son rapport au procureur
.
L.2.1 – L’antinomie logique et juridique
.
Un accord juridique de médiation ne peut pas, par définition, être simultanément une violation d’un jugement en vigueur traitant du même objet (la résidence de l’enfant)
.
Si l’accord avait été valable, il aurait juridiquement supplanté le jugement précédent ou aurait été considéré comme un nouvel arrangement consensuel. Dans ce cas, il n’y aurait pas eu de “violation du jugement”.
.
L’accord ayant par ailleurs été violé : si la situation est une violation du jugement c’est que l’accord est caduc et qu’il est révoqué, qu’il n’a jamais été respecté dans ses conditions essentielles
.
L.2.2 – La déduction logique : l’accord était nul
.
Maître Pichon ne pouvait donc pas se retrancher derrière un accord révoqué
.
Maître Pichon ayant constaté la violation du jugement, c’est nécessairement parce que :
.
– l’accord est nul par vice du consentement
Maître Pichon savait que l’accord antérieur était vicié par la violence et la contrainte (ITT de 8 jours) et donc illégalement fondé
.
– l’accord était caduc par inexécution : Maître Pichon savait que la condition essentielle de l’accord (que la mère voit l’enfant autant qu’elle le veut) n’était pas respectée par le père
.
Maître Pichon a donc tenté d’introduire un fait mensonger et obsolète (“l’accord”) pour minimiser la faute du père, tout en étant contrainte de reconnaître le fait juridique dominant (la violation du jugement)
.
Cette contradiction est une preuve directe de son manquement à l’impartialité.
.
M – Manquement à l’objectivité et à l’impartialité
.
M.1 – Omission déloyale
.
Une omission volontaire est juridiquement une fausse déclaration (cass. 1ère civ. 12 juin 2013
Maître Pichon, avocate au barreau du Val-de-Marne, devait présenter l’ensemble des éléments, y compris :
.
– la condition essentielle liée à l’accord
– le fait que le père n’a pas respecté la condition
– l’existence de la violence
.
Ne pas le faire équivaut à orienter volontairement la compréhension des faits
.
M.2 – Bases légales
– Art. 226.10 cp : réprimer la présentation de faits inexacts ou mensongers
– Art 8 CEDH : protection du lien parental : toute intervention doit être impartiale
.
N – Contexte de violence : invalidité de l’accord
.
N.1 – Vice du consentement 
.
Un consentement donné :
– sous menace
– dans la terreur
– après une violence physique et psychologique (ITT de 8 jours) non résolue
.
est juridiquement nul
.
Bases légales :
– art 1140 et 1141 cc : violence = nullité
– Cass. 1ère civ. 19 déc. 2012 : un acte signé sous contrainte est nul de plein droit
.
N.2 – Aggravation de la faute
.
En utilisant cet accord, Maître Pichon :
.
– a enterré la violence et ses conséquences
– a rendu licite une situation créée par une infraction
– a faussé le raisonnement du procureur
.
O – Preuves officielles de la violence
.
– l’intervention policière (commissariat du 13ème art de Paris)
– la police a conduit la mère chez le médecin qui a prescrit 8 jours d’ITT
.
Jurisprudences :
– CEDH, “Opuz c. Turquie”, 2009 : la justice doit accorder une importance particulière aux violences domestiques
– Cass. crim. 12 janv. 2021 : l’autorité qui minimise une violence domestique commet une faute
.
P – Inégalité des armes – Exploitation de la vulnérabilité
.
P.1 – Constat de l’inégalité 
.
Maître Pichon a écrit, dans son courrier au procureur, que :
.
– le père a un avocat
– qu’elle est en contact avec cet avocat
– la mère n’a pas d’avocat
.
P.2 – Exploitation fautive
.
Au lieu de rétablir l’équilibre, Maître Pichon :
– s’est appuyée sur l’accord vicié
– a omis les faits pénaux
– a renforcé la position du père
.
Bases légales :
– CEDH, “Nideröst-Huber c. Suisse, 1997 : l’inégalité des armes doit être corrigée
– art 6 CEDH : impartialité obligatoire même pour les auxiliaires
.
Q – Conséquences : préjudices moral, procédural et juridique
.
Q.1 – Préjudice moral
.
– Banalisation des violences
– Dévalorisation du statut de victime
– Souffrance liée à l’éloignement de l’enfant
– Atteinte à l’image parentale
.
Q.2 – Préjudice procédural
.
– le procureur a été induit en erreur
– les faits pénaux ont été invisibilisés
– la décision judiciaire n’a pas été exécutée
.
Bases légales :
– art 1240 cc
– Cass. 1ère civ. 14 avril 2016
.
R – Lien de causalité
.
Sans le rapport fautif :
– le procureur aurait agi différemment
– l’enfant serait revenu selon la décision de justice
– la situation n’aurait pas été figée dans un mensonge initial
.
Jurisprudences :
– Cass. 1ère civ. 9 oct. 2019 : le lien causal est établi lorsqu’un rapport fautif influence la décision d’une autorité judiciaire
.
S – Instrumentalisation de la parole de l’enfant
.
Rapporter sans nuance que “l’enfant ne veut plus voir sa mère” constitue :
.
– une faute professionnelle
– un manquement à la prudence déontologique (Cass. 1ère civ. 14 avril 2016)
.
Bases légales :
– art 3 CIDE – intérêt supérieur de l’enfant
– CEDH “Sahin c. Allemagne” 2003 – nécessité d’évaluer le contexte d’influence parentale
.
T – Défaut de notification : voies de recours ouvertes
.
Sans indication des voies de recours et des délais :
.
– le rapport et le courrier de Maître Pichon restent attaquables en tout temps
.
Conclusion :
.
Toutes les fautes de Maître Pichon (liste non exhaustive) :
– omission volontaire
– mensonge
– partialité
– exploitation d’une victime
– utilisation d’un accord dont elle savait qu’il était vicié
– contradiction interne
– instrumentalisation de l’enfant
– violation des règles déontologiques de sa profession d’avocat
.
engagent sa responsabilité civile sur le fondement, notamment, de l’art 1240 cc et constituent des violations des :
– art 3, 6 et 8 CEDH
– art 40 cpp
– art 1140 à 1143 cc
des jurisprudences de la cour de cassation et de la cour européenne des droits de l’Homme
.
.
II – MOYEN UNIQUE EN TROIS BRANCHES
.
Déduction d’un acte clair – Dénaturation – Contradiction – Défaut de motifs – Violation de l’art 6§1 CEDH et des art 4, 455 et 458 cpc
.
PREMIERE BRANCHE – Dénaturation de l’acte juridictionnel de renvoi (art 4 cpc)

.

En statuant par un jugement du 19 mai 2025 que l’instance serait “caduque” alors qu’il avait préalablement ordonné un renvoi pour l’audience du 11 mai 2026 – 9h30 – dans l’attente du concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé)
.
le juge, Monsieur Farsat a dénaturé la portée d’un acte juridictionnel non équivoque
.
Le renvoi, ordonné pour le 11 mai 2026, constitue un acte juridictionnel clair et précis dont la portée ne relève pas d’une appréciation de fait mais d’une règle de droit issue de l’art 4 cpc
.
L’acte de renvoi fixe l’état procédural du litige et lie le juge tant qu’il n’a pas été rapporté par une décision juridictionnelle contraire. Ignorer un renvoi toujours en vigueur, ne relève donc pas du pouvoir souverain d’appréciation du juge, mais d’une violation de la portée juridique d’un acte juridictionnel.
.
En déclarant néanmoins l’instance caduque sans rapporter préalablement sa décision de renvoi, le juge a violé la portée obligatoire de cet acte juridictionnel, commettant ainsi une erreur de droit.
.
Aucun acte de “rabat de renvoi” n’a été notifié, aucun retrait de rôle n’a été opéré, aucune convocation pour un éventuel “rabat” n’a été adressée au requérant
.
Ainsi, en prononçant une caducité alors que le renvoi demeurait en vigueur, le jugement attaqué a méconnu la portée obligatoire de cet acte juridictionnel antérieur
.
– Violation de l’art 4 cpc
Jurisprudences applicables :
– Cass. civ. 2ème, 16 janv. 2020, n° 18-25.915 : dénaturation retenue lorsqu’un juge statue en contrariété avec son propre renvoi
– cass. 2ème, 17 oct. 2019, n° 18-22.603 : la juridiction ne peut, sans dénaturation, ignorer sa décision de renvoi
– cass. civ. 2ème, 2 juillet 2020, n° 19-12.456 : un renvoi exprès empêche toute sanction procédurale tant qu’il n’a pas été rapporté
.
DEUXIEME BRANCHE : Défaut de base légale – absence de motif (art 455, 458 cpc)
.
En retenant la caducité de l’instance, sans indiquer sur quel texte il se fondait, sans identifier l’obligation procédurale qui aurait été violée, et sans analyser les effets de son propre renvoi, le juge, Monsieur Farsat, a statué par un motif insuffisant et contraire à l’art 455 cpc
.
Le jugement ne précise :
– ni la règle légale dont résulterait la caducité
– ni les diligences dont le requérant aurait été défaillant
– ni comment l’instance pouvait être caduque malgré un renvoi en vigueur
.
Cette carence prive la décision de toute base légale
.
– Violation des art 455, 458 cpc
.
Jurisprudences applicables :
– cass. civ. 2ème, 12 nov. 2020, n° 19-19.275 : la caducité n’est possible que par application expresse d’un texte et par motivation complète
– cass. civ. 2ème, 7 déc. 2017, n° 16-26.374 : défaut de base légale lorsqu’un juge prononce une sanction sans en exposer le fondement
– cass. civ. 2ème, 10 sept. 2020, n° 18-26.493 : absence de motif = cassation
.
TROISIEME BRANCHE – Contradiction de motifs – Violation du droit au procès équitable (6§1 CEDH)
.
En ordonnant un renvoi de l’audience du 19 mai 2025 à celle du 11 mai 2026 – 9h30 -, puis en déclarant la procédure caduque, le juge, Monsieur Farsat, a adopté des motifs contradictoires entre eux, rendant sa décision de caducité incompréhensible
.
Le juge ne peut successivement :
.
– prononcer le renvoi de l’affaire RG n° 11-25-357
– puis prononcer en même temps la caducité de la même affaire
.
sans rendre matériellement impossible le contrôle de la logique procédurale appliquée
.
Cette incohérence prive le requérant d’un accès effectif au juge et viole le principe de sécurité juridique
.
– Violation de l’art 6§1 CEDH
Jurisprudences applicables :
– cass. civ. 2ème, 22 juin 2017, n° 16-19.055 : contradiction de motifs (violation de l’art 6§1 CEDH)
– cass. civ. 2ème, 25 févr. 2021, n° 19-23.102 : contradiction = cassation automatique
– CEDH, Ruiz-Mateos c. Espagne, 23 juin 1993 : droit à une procédure prévisible et cohérente.
.
En méconnaissant la portée du renvoi qu’il avait ordonné, en prononçant une caducité sans aucun motif légal, et en adoptant des motifs contradictoires, le juge, Monsieur Farsat, a violé notamment :
.
– les art 4, 455, 458 cpc
– l’art 6§1 CEDH
.
D’où il suit que la décision de caducité du 19 mai 2025 RG n° 11-25-357 doit être cassée
.
Pièces jointes :
1 – Le courrier du 30 juillet 1991 de Maître Pichon du SAJIR
2 – La décision de renvoi de l’audience du 19 mai 2025 (affaire RG n° 11-25-357) à celle du 11 mai 2026
3 – Copie de la première page du dossier déposé le 15 septembre 2025 au BAJ de la cour de cassation
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Argumentation complémentaire : I – Exposé du litige ; II – Moyen unique en 3 branches – pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat – affaire contre le SAJIR pris en la personne de M…
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    ven. 5 déc. à 10:27
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
.
.
.
Réponse automatique : Argumentation complémentaire : I – Exposé du litige ; II – Moyen unique en 3 branches – pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat – affaire contre le SAJIR pris en la personne de M…
AOL/Boîte récept.
  • TJ-CRETEIL
    Expéditeur :tj-creteil@justice.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    ven. 5 déc. à 10:28

    Bonjour,

    Ceci est un message automatique du Tribunal Judiciaire de CRETEIL. Veuillez ne pas y répondre et impérativement prendre connaissance des informations suivantes :

    1) Votre demande par mail.

    Votre demande par mail doit impérativement comporter NOM, Prénom, date et lieu de naissance ainsi que la référence du dossier (RG ou N° Parquet ou n° PV) ainsi que l’objet de votre demande.

    Démarches déjà entamées : si vous envoyez des documents réclamés par le Tribunal, merci de joindre la demande de pièce complémentaire.

    A défaut, votre mail ne pourra pas être traité.

    2) Service d’accueil Unique du Justiciable (SAUJ)

    Le tribunal accueille le public de 09h00 à 18h00

    Place du palais

    94000 Créteil

    ·    Service exécution pour les lectures de casier :

    Lundi, et mercredi : de 09h00 à 15h00

    Les mardi, jeudi et vendredi : de 09h00 à 11h00

    Pour toutes informations juridiques : joindre le juriste du Point justice – bureau aide juridictionnelle par mail à l’adresse suivante : padbaj94@gmail.com

    3) Comment effectuer vos démarches administratives ?

    Rendez-vous sur l’adresse suivante :

    Service public.fr

     

    Justice.fr

     

    France connect

     

    Accueil | CDAD 94 – Val-de-Marne

     

     

    4)Pour les commissariats et les gendarmeries, LES AVOCATS :

    Bien vouloir transmettre vos procédures (PLINE, Fiche de cessation de recherche, classement aux services compétents.

    Merci de faire vos demandes de copie dossier via Plex et de passer directement par la boite structurelle des services concernés.

    Aucun mail ne sera traité.

.
.
.
Auto: Argumentation complémentaire : I – Exposé du litige ; II – Moyen unique en 3 branches – pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat – affaire contre le SAJIR pris en la personne de Maître Pichon – (Dossier déposé le 15 septembre 2025 à la cour de cassation) Demande de communication du numéro d’enregistrement de ce dossier.
AOL/Boîte récept.
  • sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    ven. 5 déc. à 10:27
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.
.
Auto: Argumentation complémentaire : I – Exposé du litige ; II – Moyen unique en 3 branches – pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat – affaire contre le SAJIR pris en la personne de Maître Pichon – (Dossier déposé le 15 septembre 2025 à la cour de cassation) Demande de communication du numéro d’enregistrement de ce dossier.
AOL/Boîte récept.
  • sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    ven. 5 déc. à 10:27
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.

Affaire RG n° 11-25-658 – Audience du 11 mai 2026 – 9h30 – (Groupement des huissiers de Justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Brigitte Goutorbe -).  Requête en date du et déposée le 4 décembre 2025 auprès du Tribunal d’Ivry-sur-Seine par laquelle l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : tprx-ivry-sur-seine@justice.fr <tprx-ivry-sur-seine@justice.fr>; scp.gtc@huissier-justice.fr <scp.gtc@huissier-justice.fr>; tj-creteil@justice.fr <tj-creteil@justice.fr>; greffe.ta-melun@juradm.fr <greffe.ta-melun@juradm.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; MAAZA Salma <s.maaza@barreau92.com>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; contact.ministre@interieur.gouv.fr <contact.ministre@interieur.gouv.fr>; contact@dupondmoretti.com <contact@dupondmoretti.com>; csm@justice.fr <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr <greffe@conseil-constitutionnel.fr>; greffe@conseil-etat.fr <greffe@conseil-etat.fr>; sec.pp.ca-paris@justice.fr <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr <cabinetavocatsren@yahoo.fr>; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr <commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr>; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr <premier-ministre@cab.pm.gouv.fr>; chambre6-1.ca-paris@justice.fr <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr <delphine.exare@notaires.fr>; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr <fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr>; ren@dsavocats.com <ren@dsavocats.com>; yang@dsavocats.com <yang@dsavocats.com>; enmarchelesdroits@yahoo.com <enmarchelesdroits@yahoo.com>; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr <etude.larocheetassocies@notaires.fr>; etude77018.ozoir@notaires.fr <etude77018.ozoir@notaires.fr>; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; relais.gare@mairie-vitry94.fr <relais.gare@mairie-vitry94.fr>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; lds.avocat@gmail.com <lds.avocat@gmail.com>; mandrack717@gmail.com <mandrack717@gmail.com>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; AMO <amo@be-mev.com>; MEV – Matthieu COFFINET <m.coffinet@be-mev.com>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; vannier.henrique.77@wanadoo.fr <vannier.henrique.77@wanadoo.fr>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; Avocats Cabinet KMS <cabinet@kmsavocats.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com <berengere.lagrange@lagrange-avocat.com>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr <sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr>; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr <scp-vincent-ohl@wanadoo.fr>; scp-ohl-vexliard@orange.fr <scp-ohl-vexliard@orange.fr>; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr <scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr>; cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr <cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr>; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; nmichaud@nexity.fr <nmichaud@nexity.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr <pauline.seguin.77003@notaires.fr>; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; vbedague@nexity.fr <vbedague@nexity.fr>; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; ali.naoui@justice.fr <ali.naoui@justice.fr>; tj1-melun@justice.fr <tj1-melun@justice.fr>; pref-courrier-internet@paris.gouv.fr <pref-courrier-internet@paris.gouv.fr>; pole.quimper@univ-brest.fr <pole.quimper@univ-brest.fr>; ROBLIN Marie dominique [CEIDF] <mariedominique.roblin@ceidf.caisse-epargne.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; tprx-charenton-le-pont@justice.fr <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; s.ulliac@free.fr <s.ulliac@free.fr>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; webmestre@conseil-constitutionnel.fr <webmestre@conseil-constitutionnel.fr>; yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : jeudi 4 décembre 2025 à 06:10:48 UTC+1
Objet : Affaire RG n° 11-25-658 – Audience du 11 mai 2026 – 9h30 – (Groupement des huissiers de Justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Brigitte Goutorbe -). Requête en date du et déposée le 4 décembre 2025 auprès du Tribunal d’Ivry-sur-Seine par laquelle l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
Le 4 DECEMBRE 2025
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
.
Au : Président du Tribunal d’IVRY-sur-SEINE – Place Marcel Cachin – 94200 IVRY-sur-SEINE
.
.
OBJET : Affaire RG n° 11-25-658 – Audience du 11 mai 2026 – 9h30 – (Groupement des huissiers de Justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Brigitte Goutorbe -).
Requête en date du et déposée le 4 décembre 2025 auprès du Tribunal d’Ivry-sur-Seine par laquelle l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
.
.
Madame / Monsieur le Président du TRIBUNAL d’IVRY-sur-SEINE,
.
L’objet statutaire de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS – siret 80181986300011 – a pour corollaire d’intervenir gratuitement contre la dissimulation des actes contraires à la déontologie des avocats, BÂTONNIERS respectifs et autres avocats aux CONSEILS et officiers ministériels et publics mis en cause.
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de solliciter la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à : – la SCP Hélène DIDIER et François PINET – avocat au CONSEIL d’ETAT et à la COUR de CASSATION – 11, rue Soufflot – 75005 PARIS -.
.
Ci-joint, copie :
.
1 – du courrier en date du 3 et déposé le 4 décembre 2025 auprès de la Cour de Cassation faisant état du pourvoi contre votre jugement RG n° 11-25-658 du 19 mai 2025 (Groupement des huissiers de Justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Brigitte Goutorbe -)
.
2 – de la première page du dossier en date du 27 et déposé le 28 février 2025 auprès du Tribunal administratif de Melun auquel il n’y a pas encore de réponse.
.
Le litige trouve son origine dans l’exécution forcée du jugement RG n° 17/08292, intervenue à l’initiative du
Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Brigitte Goutorbe – (ci-après : Maître Goutorbe), agissant sur mandat de Maître Yang Rong.
.
Par un aveu daté du 5 octobre 2018, Maître Yang Rong a reconnu :
.
– un vice procédural grave affectant le jugement RG n° 17/08292
– sa propre turpitude procédurale
– l’irrégularité de la procédure ayant conduit à l’obtention de ce jugement
.
Bases légales :
– Art 1383 cc (ancien) / 1383-1 nouveau : l’aveu extra-judiciaire a force probante contre son auteur
– Art 1354 cc: valeur probante de l’aveu extra judiciaire
– Art 9 cpc : charge de la preuve
.
Jurisprudence :
– Cass. civ. 2ème, 27  mai 2021 : l’aveu a force probante contre son auteur
.
En conséquence, l’huissier mandataire (Maître Goutorbe) était réputé connaître ce vice
.
I – Le principe : l’huissier ne peut exécuter un titre entaché d’un vice qu’il connaît
.
Base légale :
– art 1998 cc
Jurisprudence :
– cass. civ. 26 janv. 1999, n° 96-21.986) et ne pouvait procéder à l’exécution, encore moins affirmer faussement à l’Ircantec, par courrier du 8 mars 2019, que le titre était pleinement valide.
.
Base légale :
– Art 1, 2 et 3 de l’ordonnance n° 45-2592 du 2 novembre 1945 : obligation de probité, de loyauté et d’impartialité
.
– Art 1240 cc : responsabilité en cas de faute
.
– Art L122-1 du code des procédures civiles d’exécution : l’huissier engage sa responsabilité en cas de manquement à ses obligations
.
Règlement national des huissiers de justice, art. 3 et 4 : interdiction de participer à une fraude
.
Jurisprudences :
– Cass. Civ. 1ère, 28 juin 2012, n° 11-19.482 : l’huissier engage sa responsabilité s’il procède à une exécution manifestement irrégulière
.
– Cass. civ. 2ème, 14 janv. 2021, n° 19-21.041 : l’huissier doit refuser de prêter son concours à une exécution illicite
.
– Cass. civ. 2ème, 17 mars 2011, n° 10-17.738 : l’huissier doit vérifier les conditions essentielles de validité du titre, lorsqu’un vice manifeste  lui est signalé
.
– Cass. civ. 1ère, 4 fév. 2015, n° 13-27.210 : un huissier engage sa responsabilité lorsqu’il procède à une exécution irrégulière ou sans effectuer les vérifications nécessaires
.
L’huissier de justice, en tant qu’officier public et ministériel, est tenu à une obligation renforcée de probité, loyauté et impartialité
.
Il ne peut procéder à l’exécution d’un titre lorsqu’il sait  – ou ne peut ignorer – que ce titre est vicié et  manifestement frappé d’irrégularité
.
II – La connaissance du vice par l’huissier : Maître Goutorbe ne pouvait pas l’ignorer
.
L’huissier mandaté, Maître Goutorbe, a reçu ses instructions de son mandant, Maître Yang Rong
.
Bases légales :
– art 1998 cc : le mandataire connaît ce que sait le mandant
– cass. com. 26 janv. 1999, n° 96-21.986 : les connaissances du mandant s’imputent au mandataire
.
Ainsi Maître Goutorbe est réputée connaître :
– le courrier du 5 octobre 2018 de Maître Yang Rong
– le vice reconnu
– la fraude admise
.
Dès lors, Maître Goutorbe ne pouvait exécuter mécaniquement
.
Jurisprudence :
– Cass. civ. 2ème, 22 septembre 2016, n° 15-20.962 : l’huissier doit s’abstenir si un vice lui a été signalé de manière certaine
.
– L’obligation de justification face au vice connu
.
L’exécution, par Maître Goutorbe, malgré la preuve de la turpitude, dépasse l’acte purement ministériel pour devenir un acte délibéré d’exploitation du vice
.
– Perte de justification par le vice connu
.
Règle générale : l’huissier exécute sans motiver car l’ordre de motiver est le jugement lui-même (le titre exécutoire)
.
Exception : le courrier du 5 octobre 2018 de Maître Yang Rong est un aveu procédural qui établit que le titre exécutoire est vicié
.
Conséquence : dès lors que Maître Goutorbe est réputée connaître ce vice, la justification mécanique de son acte d’exécution s’effondre. Il ne peut plus se contenter d’exécuter “parce qu’un jugement existe” quand son mandant a reconnu qu’il a été obtenu de manière illégitime.
.
L’acte de l’huissier devient alors non justifié (ou non motivé) au regard de son devoir de probité.
.
III – La faute : exécution forcée d’un titre que l’huissier, Maître Goutorbe, savait vicié
.
Faits fautifs rappelés, renforcés juridiquement :
.
Bases légales :
– Art 6§1 CEDH – Droit à un procès équitable – Interdiction d’exécuter un jugement obtenu de façon frauduleuse
.
– Art 1240 cc  faute civile
– Art L141-1 cpce : responsabilité délictuelle de l’huissier
.
Jurisprudences :
– Cass. civ. 1ère, 4 févr. 2015, n° 13-27.210 : l’exécution en connaissance d’une irrégularité constitue une faute lourde
– Cass. civ. 2ème, 19 févr. 2009, n° 07.21-769 : l’huissier ne peut dissimuler un élément déterminant influent sur la régularité de l’exécution
.
Malgré cette information capitale, Maître Goutorbe :
.
– a affirmé, sans aucun motif, à l’ircantec, dans son courrier du 8 mars 2019, l’existence d’un titre pleinement valide
– a procédé à l’exécution forcée comme si le jugement RG n° 17/08292 était irréprochable
– a dissimulé à l’organisme destinataire l’existence de l’aveu de turpitude de son mandant
– a choisi d’écarter volontairement une information qui interdisait formellement l’exécution
.
Cette attitude caractérise une faute professionnelle grave car :
.
– l’huissier n’est pas un simple exécutant mécanique
– il doit refuser de prêter son concours à une exécution déloyale ou frauduleuse
– il ne peut participer à l’exploitation d’un jugement dont son propre mandant reconnaît le vice
.
IV – Le principe nemo auditur propriam turpitudinem allegans, et son effet sur l’huissier
.
Ce principe interdit à une partie de se prévaloir des conséquences d’une situation qu’elle reconnaît elle-même comme étant frauduleuse
.
Une fois la fraude admise par Maître Yang Rong, l’huissier (Maître Goutorbe) ne pouvait plus :
.
– se reposer sur la seule force exécutoire formelle du jugement
– ni considérer ce jugement comme valable pour fonder une exécution forcée
.
Bases légales / Principes :
– principe général du droit, constamment rappelé par la jurisprudence
– Cass. req. 10 février 1902 (fondateur)
– Cass. civ. 1ère, 3 févr. 1993, n° 91-12-310
– Cass. civ. 1ère, 12 juillet 1989, n° 88-14.356
.
Effet sur l’huissier : En poursuivant l’exécution en connaissance de la fraude, Maître Goutorbe est devenue complice
.
En écartant l’aveu de Maître Yang Rong, Maître Goutorbe a violé l’ordre public procédural, en participant à une exécution qu’elle savait contraire aux règles élémentaires de loyauté
.
V – La responsabilité propre de l’huissier, Maître Goutorbe : faute active et faute par omission
.
Bases légales générales :
– art 1240 cc
– art 122-1 cpce
– Code de déontologie des huissiers, art 3, 4, 6
.
Jurisprudences :
– Cass. civ. 2ème, 18 octobre 2001, n° 99-20.623 : faute par omission d’un huissier qui n’a pas informé ou vérifié
– Cass. civ. 2ème, 8 sept. 2016, n° 15-22.894 : faute pour absence de vérification élémentaire
.
V.1 : Faute active
.
Maître Goutorbe a pris l’initiative d’écrire à l’Ircantec en lui présentant comme “régulier” un titre qualifié de “vicié” par son mandant, Maître Yang Rong
.
V.2 : Faute par omission
.
Après avoir eu connaissance du vice, Maître Goutorbe n’a pris aucune mesure pour :
.
– suspendre l’exécution
– informer l’Ircantec
– rectifier son acte
– vérifier la validité réelle du jugement RG n° 17/08292
.
Elle a ainsi persisté dans l’exécution, aggravant le préjudice créé
.
VI – Le lien de causalité
.
C’est l’acte d’exécution de Maître Goutorbe qui a déclenché la nécessité de saisir le tribunal (affaire RG n° 11-25-658)
.
– Renversement de la charge de la preuve
.
Bases légales / jurisprudence
– Art 1353 cc
– Cass. civ. 1ère, 9 juillet 2015, n° 14-20.309 : lorsqu’un professionnel a manqué à son obligation de justification, le doute profite à la victime
En saisissant le tribunal d’ivry-sur-seine, contre Maître Goutorbe, l’argument selon lequel le courrier de Maître Goutorbe à l’Ircantec était “non motivé” est juridiquement valable
.
– C’est à Maître Goutorbe qu’il incombait d’apporter la preuve contraire. 
.
Ce qu’elle n’a pas fait à l’audience du 19 mai 2025. Elle aurait dû motiver et justifier pourquoi elle a ignoré l’aveu de turpitude de Maître Yang Rong et pourquoi elle a choisi de violer le principe nemo auditur propriam turpitudinem allegans pour précipiter l’exécution
.
– En l’absence de cette motivation impérative, l’acte de Maître Goutorbe est considéré comme un abus de droit et une faute professionnelle grave qui justifie l’annulation immédiate de son courrier qu’elle a adressé le 8 mars 2019 à l’Ircantec, et la réparation totale des préjudices
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Affaire RG n° 11-25-658 – Audience du 11 mai 2026 – 9h30 – (Groupement des huissiers de Justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Brigitte Goutorbe -). Requête en date du et déposée le 4 décembre 2025 auprès du Tribunal d’I…
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    jeu. 4 déc. à 06:10
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
.
.
.
Auto: Affaire RG n° 11-25-658 – Audience du 11 mai 2026 – 9h30 – (Groupement des huissiers de Justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Brigitte Goutorbe -). Requête en date du et déposée le 4 décembre 2025 auprès du Tribunal d’Ivry-sur-Seine par laquelle l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
AOL/Boîte récept.
  • sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    jeu. 4 déc. à 06:10
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.
.
Auto: Affaire RG n° 11-25-658 – Audience du 11 mai 2026 – 9h30 – (Groupement des huissiers de Justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Brigitte Goutorbe -). Requête en date du et déposée le 4 décembre 2025 auprès du Tribunal d’Ivry-sur-Seine par laquelle l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite la communication immédiate des coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
AOL/Boîte récept.
  • sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    jeu. 4 déc. à 06:10
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.

Dossier en date du 9 et déposé le 10 décembre 2025 auprès de : – la Cour de Cassation pour le pourvoi contre la décision n° 11-25-658 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat. (Aff. Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Marne – représenté par Me Goutorbe – (ci-après : Maître Goutorbe)

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : sec.pp.ca-paris@justice.fr <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; scp.gtc@huissier-justice.fr <scp.gtc@huissier-justice.fr>; yang@dsavocats.com <yang@dsavocats.com>; ren@dsavocats.com <ren@dsavocats.com>; delegationgenerale@avocatparis.org <delegationgenerale@avocatparis.org>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; lds.avocat@gmail.com <lds.avocat@gmail.com>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; baj.courdecassation@justice.fr <baj.courdecassation@justice.fr>; tprx-ivry-sur-seine@justice.fr <tprx-ivry-sur-seine@justice.fr>; tprx-villejuif@justice.fr <tprx-villejuif@justice.fr>; TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; tprx-charenton-le-pont@justice.fr <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; MAAZA Salma <s.maaza@barreau92.com>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; marlene.bourhis@free.fr <marlene.bourhis@free.fr>; catwatel@gmail.com <catwatel@gmail.com>; chwatel@gmail.com <chwatel@gmail.com>; poline.san@wanadoo.fr <poline.san@wanadoo.fr>; lyly-pucienne@hotmail.fr <lyly-pucienne@hotmail.fr>; helene.san@wanadoo.fr <helene.san@wanadoo.fr>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; contact.ministre@interieur.gouv.fr <contact.ministre@interieur.gouv.fr>; contact@dupondmoretti.com <contact@dupondmoretti.com>; csm@justice.fr <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr <greffe@conseil-constitutionnel.fr>; greffe@conseil-etat.fr <greffe@conseil-etat.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr <cabinetavocatsren@yahoo.fr>; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr <commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr>; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr <premier-ministre@cab.pm.gouv.fr>; chambre6-1.ca-paris@justice.fr <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr <delphine.exare@notaires.fr>; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr <fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr>; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; enmarchelesdroits@yahoo.com <enmarchelesdroits@yahoo.com>; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr <etude.larocheetassocies@notaires.fr>; etude77018.ozoir@notaires.fr <etude77018.ozoir@notaires.fr>; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; relais.gare@mairie-vitry94.fr <relais.gare@mairie-vitry94.fr>; mandrack717@gmail.com <mandrack717@gmail.com>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; AMO <amo@be-mev.com>; MEV – Matthieu COFFINET <m.coffinet@be-mev.com>; a.pesic@be-mev.com <a.pesic@be-mev.com>; sonia.guenine@mairie-vitry94.fr <sonia.guenine@mairie-vitry94.fr>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; IGPN Permanence <igpn-permanence@interieur.gouv.fr>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; MJD-VAL-DE-BIEVRE <mjd-val-de-bievre@justice.fr>; ali.naoui@justice.fr <ali.naoui@justice.fr>; tj1-melun@justice.fr <tj1-melun@justice.fr>; Avocats Cabinet KMS <cabinet@kmsavocats.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com <berengere.lagrange@lagrange-avocat.com>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr <sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr>; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr <scp-vincent-ohl@wanadoo.fr>; scp-ohl-vexliard@orange.fr <scp-ohl-vexliard@orange.fr>; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr <scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr>; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; nmichaud@nexity.fr <nmichaud@nexity.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr <pauline.seguin.77003@notaires.fr>; vbedague@nexity.fr <vbedague@nexity.fr>; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; ROBLIN Marie dominique [CEIDF] <mariedominique.roblin@ceidf.caisse-epargne.fr>; s.ulliac@free.fr <s.ulliac@free.fr>; pole.quimper@univ-brest.fr <pole.quimper@univ-brest.fr>; webmestre@conseil-constitutionnel.fr <webmestre@conseil-constitutionnel.fr>; yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; vannier.henrique.77@wanadoo.fr <vannier.henrique.77@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>; tj-creteil@justice.fr <tj-creteil@justice.fr>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; victimes@sajir.fr <victimes@sajir.fr>
Envoyé : mercredi 3 décembre 2025 à 19:34:50 UTC+1
Objet : Dossier en date du 9 et déposé le 10 décembre 2025 auprès de : – la Cour de Cassation pour le pourvoi contre la décision n° 11-25-658 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat. (Aff. Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Marne – représenté par Me Goutorbe – (ci-après : Maître Goutorbe)
Le 9 DECEMBRE 2025
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
.
Au : Secrétaire de Bureau de la Cour de Cassation – 5, Quai de l’Horloge – 75001 PARIS
.
.
OBJET : Dossier en date du 9 et déposé le 10 décembre 2025 auprès de : – la Cour de Cassation pour le pourvoi contre la décision n° 11-25-658 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat. (Aff. Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Marne – représenté par Me Goutorbe – (ci-après : Maître Goutorbe)
.
.
Monsieur le Secrétaire de Bureau de la Cour de Cassation,
.

L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de déposer un dossier pour le pourvoi contre la décision n° 11-25-658 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat. (Aff. Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Marne – (ci-après : Maître Goutorbe -)

.
A – PREAMBULE
.
En droit, le déni de justice ne résulte pas seulement d’un refus explicite de juger mais également de toute inaction persistante ou abstention fautive des autorités publiques, juridictions ou auxiliaires de justice ayant pour effet de neutraliser durablement l’accès effectif à un juge ou à la défense. (CE 28 juin 2002, Garde des Sceaux c./Magiera ; Cass. civ. 1ère, 20 février 2001)
.
Une telle inertie, lorsqu’elle est connue, prolongée et tolérée par l’Etat, constitue une violation directe des articles 16 DDHC et 6§1 CEDH.
.
En l’espèce, l’inaction réitérée des tiers, malgré la connaissance préalable, constante et documentée du droit acquis au concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé), révèle une carence institutionnelle organisée.
.
Cette carence a pour effet de priver les justiciables de leur droit fondamental au libre choix de l’avocat, et constitue, dès lors, un déni de justice structurel au sens de la jurisprudence nationale et européenne.
.
Or le jugement attaqué RG n° 11-25-658 du 19 mai 2025, illustre précisément une telle abstention fautive :: il ignore son propre renvoi ordonné pour l’audience du 11 mai 2026, et transforme une entrave procédurale non imputable au requérant, en caducité, en méconnaissance des principes, notamment ceux rappelés ci-dessus.
.
En ignorant sa décision de renvoi pour l’affaire RG n° 11-25-658, pour prononcer la caducité, le jugement attaqué procède d’une erreur de droit.
.
La décision de renvoi est une décision claire et précise dont la portée est définie par la loi. Cette décision fixe une date et une heure de renvoi d’audience (à la date du 11 mai 2026 – 9h30) – ; elle maintient l’affaire pendante et empêche toute autre mesure procédurale.
La décision de renvoi ne peut être annulée que par un acte juridictionnel motivé
.
Le juge ne pouvait pas apprécier discrétionnairement cet acte ; il devait le respecter
.
La décision de renvoi constitue un acte juridictionnel dont la portée ne relève pas de l’appréciation souveraine des faits, mais de l’application directe de l’art 4 cpc.
Tant qu’il n’a pas été rapporté par un acte juridictionnel motivé, il demeure obligatoire et lie le juge. Le contredire constitue une erreur de droit.
.
La caducité ne peut sanctionner qu’une inaction imputable à la partie. Or, l’impossibilité d’avancer dans la procédure provient de l’entrave au concours de l’avocat réclamé, ce qui a été reconnu par le juge puisqu’il a ordonné le renvoi.
.
Il est juridiquement impossible de fonder une caducité sur une entrave dont le requérant n’est pas responsable.
(cass. civ. 2ème, 11 avril 2019, n° 18-13.213 ; Cass. civ. 2ème, 1er déc. 2016, n° 15-25.140)
.
B – EXPOSE DU LITIGE
.
Le litige trouve son origine dans l’exécution forcée du jugement RG n° 17/08292, intervenue à l’initiative du
Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Marne – représenté par Maître Goutorbe – (ci-après : Maître Goutorbe), agissant sur mandat de Maître Yang Rong.
.
Par un aveu daté du 5 octobre 2018, Maître Yang Rong a reconnu :
.
– un vice procédural grave affectant le jugement RG n° 17/08292
– sa propre turpitude procédurale
– l’irrégularité de la procédure ayant conduit à l’obtention de ce jugement
.
Bases légales :
– Art 1383 cc (ancien) / 1383-1 nouveau : l’aveu extra-judiciaire a force probante contre son auteur
– Art 1354 cc: valeur probante de l’aveu extra judiciaire
– Art 9 cpc : charge de la preuve
.
Jurisprudence :
– Cass. civ. 2ème, 27  mai 2021 : l’aveu a force probante contre son auteur
.
En conséquence, l’huissier mandataire (Maître Goutorbe) était réputé connaître ce vice
.
I – Le principe : l’huissier ne peut exécuter un titre entaché d’un vice qu’il connaît
.
Base légale :
– art 1998 cc
Jurisprudence :
– cass. civ. 26 janv. 1999, n° 96-21.986) et ne pouvait procéder à l’exécution, encore moins affirmer faussement à l’Ircantec, par courrier du 8 mars 2019, que le titre était pleinement valide.
.
Base légale :
– Art 1, 2 et 3 de l’ordonnance n° 45-2592 du 2 novembre 1945 : obligation de probité, de loyauté et d’impartialité
.
– Art 1240 cc : responsabilité en cas de faute
.
– Art L122-1 du code des procédures civiles d’exécution : l’huissier engage sa responsabilité en cas de manquement à ses obligations
.
Règlement national des huissiers de justice, art. 3 et 4 : interdiction de participer à une fraude
.
Jurisprudences :
– Cass. Civ. 1ère, 28 juin 2012, n° 11-19.482 : l’huissier engage sa responsabilité s’il procède à une exécution manifestement irrégulière
.
– Cass. civ. 2ème, 14 janv. 2021, n° 19-21.041 : l’huissier doit refuser de prêter son concours à une exécution illicite
.
– Cass. civ. 2ème, 17 mars 2011, n° 10-17.738 : l’huissier doit vérifier les conditions essentielles de validité du titre, lorsqu’un vice manifeste  lui est signalé
.
– Cass. civ. 1ère, 4 fév. 2015, n° 13-27.210 : un huissier engage sa responsabilité lorsqu’il procède à une exécution irrégulière ou sans effectuer les vérifications nécessaires
.
L’huissier de justice, en tant qu’officier public et ministériel, est tenu à une obligation renforcée de probité, loyauté et impartialité
.
Il ne peut procéder à l’exécution d’un titre lorsqu’il sait  – ou ne peut ignorer – que ce titre est vicié et  manifestement frappé d’irrégularité
.
II – La connaissance du vice par l’huissier : Maître Goutorbe ne pouvait pas l’ignorer
.
L’huissier mandaté, Maître Goutorbe, a reçu ses instructions de son mandant, Maître Yang Rong
.
Bases légales :
– art 1998 cc : le mandataire connaît ce que sait le mandant
– cass. com. 26 janv. 1999, n° 96-21.986 : les connaissances du mandant s’imputent au mandataire
.
Ainsi Maître Goutorbe est réputée connaître :
– le courrier du 5 octobre 2018 de Maître Yang Rong
– le vice reconnu
– la fraude admise
.
Dès lors, Maître Goutorbe ne pouvait exécuter mécaniquement
.
Jurisprudence :
– Cass. civ. 2ème, 22 septembre 2016, n° 15-20.962 : l’huissier doit s’abstenir si un vice lui a été signalé de manière certaine
.
– L’obligation de justification face au vice connu
.
L’exécution, par Maître Goutorbe, malgré la preuve de la turpitude, dépasse l’acte purement ministériel pour devenir un acte délibéré d’exploitation du vice
.
– Perte de justification par le vice connu
.
Règle générale : l’huissier exécute sans motiver car l’ordre de motiver est le jugement lui-même (le titre exécutoire)
.
Exception : le courrier du 5 octobre 2018 de Maître Yang Rong est un aveu procédural qui établit que le titre exécutoire est vicié
.
Conséquence : dès lors que Maître Goutorbe est réputée connaître ce vice, la justification mécanique de son acte d’exécution s’effondre. Il ne peut plus se contenter d’exécuter “parce qu’un jugement existe” quand son mandant a reconnu qu’il a été obtenu de manière illégitime.
.
L’acte de l’huissier devient alors non justifié (ou non motivé) au regard de son devoir de probité.
.
III – La faute : exécution forcée d’un titre que l’huissier, Maître Goutorbe, savait vicié
.
Faits fautifs rappelés, renforcés juridiquement :
.
Bases légales :
– Art 6§1 CEDH – Droit à un procès équitable – Interdiction d’exécuter un jugement obtenu de façon frauduleuse
.
– Art 1240 cc  faute civile
– Art L141-1 cpce : responsabilité délictuelle de l’huissier
.
Jurisprudences :
– Cass. civ. 1ère, 4 févr. 2015, n° 13-27.210 : l’exécution en connaissance d’une irrégularité constitue une faute lourde
– Cass. civ. 2ème, 19 févr. 2009, n° 07.21-769 : l’huissier ne peut dissimuler un élément déterminant influent sur la régularité de l’exécution
.
Malgré cette information capitale, Maître Goutorbe :
.
– a affirmé, sans aucun motif, à l’ircantec, dans son courrier du 8 mars 2019, l’existence d’un titre pleinement valide
– a procédé à l’exécution forcée comme si le jugement RG n° 17/08292 était irréprochable
– a dissimulé à l’organisme destinataire l’existence de l’aveu de turpitude de son mandant
– a choisi d’écarter volontairement une information qui interdisait formellement l’exécution
.
Cette attitude caractérise une faute professionnelle grave car :
.
– l’huissier n’est pas un simple exécutant mécanique
– il doit refuser de prêter son concours à une exécution déloyale ou frauduleuse
– il ne peut participer à l’exploitation d’un jugement dont son propre mandant reconnaît le vice
.
IV – Le principe nemo auditur propriam turpitudinem allegans, et son effet sur l’huissier
.
Ce principe interdit à une partie de se prévaloir des conséquences d’une situation qu’elle reconnaît elle-même comme étant frauduleuse
.
Une fois la fraude admise par Maître Yang Rong, l’huissier (Maître Goutorbe) ne pouvait plus :
.
– se reposer sur la seule force exécutoire formelle du jugement
– ni considérer ce jugement comme valable pour fonder une exécution forcée
.
Bases légales / Principes :
– principe général du droit, constamment rappelé par la jurisprudence
– Cass. req. 10 février 1902 (fondateur)
– Cass. civ. 1ère, 3 févr. 1993, n° 91-12-310
– Cass. civ. 1ère, 12 juillet 1989, n° 88-14.356
.
Effet sur l’huissier : En poursuivant l’exécution en connaissance de la fraude, Maître Goutorbe est devenue complice
.
En écartant l’aveu de Maître Yang Rong, Maître Goutorbe a violé l’ordre public procédural, en participant à une exécution qu’elle savait contraire aux règles élémentaires de loyauté
.
V – La responsabilité propre de l’huissier, Maître Goutorbe : faute active et faute par omission
.
Bases légales générales :
– art 1240 cc
– art 122-1 cpce
– Code de déontologie des huissiers, art 3, 4, 6
.
Jurisprudences :
– Cass. civ. 2ème, 18 octobre 2001, n° 99-20.623 : faute par omission d’un huissier qui n’a pas informé ou vérifié
– Cass. civ. 2ème, 8 sept. 2016, n° 15-22.894 : faute pour absence de vérification élémentaire
.
V.1 : Faute active
.
Maître Goutorbe a pris l’initiative d’écrire à l’Ircantec en lui présentant comme “régulier” un titre qualifié de “vicié” par son mandant, Maître Yang Rong
.
V.2 : Faute par omission
.
Après avoir eu connaissance du vice, Maître Goutorbe n’a pris aucune mesure pour :
.
– suspendre l’exécution
– informer l’Ircantec
– rectifier son acte
– vérifier la validité réelle du jugement RG n° 17/08292
.
Elle a ainsi persisté dans l’exécution, aggravant le préjudice créé
.
VI – Le lien de causalité
.
C’est l’acte d’exécution de Maître Goutorbe qui a déclenché la nécessité de saisir le tribunal (affaire RG n° 11-25-658)
.
– Renversement de la charge de la preuve
.
Bases légales / jurisprudence
– Art 1353 cc
– Cass. civ. 1ère, 9 juillet 2015, n° 14-20.309 : lorsqu’un professionnel a manqué à son obligation de justification, le doute profite à la victime
En saisissant le tribunal d’ivry-sur-seine, contre Maître Goutorbe, l’argument selon lequel le courrier de Maître Goutorbe à l’Ircantec était “non motivé” est juridiquement valable
.
– C’est à Maître Goutorbe qu’il incombait d’apporter la preuve contraire. 
.
Ce qu’elle n’a pas fait à l’audience du 19 mai 2025. Elle aurait dû motiver et justifier pourquoi elle a ignoré l’aveu de turpitude de Maître Yang Rong et pourquoi elle a choisi de violer le principe nemo auditur propriam turpitudinem allegans pour précipiter l’exécution
.
– En l’absence de cette motivation impérative, l’acte de Maître Goutorbe est considéré comme un abus de droit et une faute professionnelle grave qui justifie l’annulation immédiate de son courrier qu’elle a adressé le 8 mars 2019 à l’Ircantec, et la réparation totale des préjudices
.
C – MOYEN UNIQUE EN TROIS BRANCHES
.
Déduction d’un acte clair – Dénaturation – Contradiction – Défaut de motifs – Violation de l’art 6§1 CEDH et des art 4, 455 et 458 cpc
.
PREMIERE BRANCHE – Dénaturation de l’acte juridictionnel de renvoi (art 4 cpc)

.

En statuant par un jugement du 19 mai 2025 que l’instance serait “caduque” alors qu’il avait préalablement ordonné un renvoi pour l’audience du 11 mai 2026 – 9h30 – dans l’attente du concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé)
.
le juge, Monsieur Farsat a dénaturé la portée d’un acte juridictionnel non équivoque
.
Le renvoi, ordonné pour le 11 mai 2026, constitue un acte juridictionnel clair et précis dont la portée ne relève pas d’une appréciation de fait mais d’une règle de droit issue de l’art 4 cpc
.
L’acte de renvoi fixe l’état procédural du litige et lie le juge tant qu’il n’a pas été rapporté par une décision juridictionnelle contraire. Ignorer un renvoi toujours en vigueur, ne relève donc pas du pouvoir souverain d’appréciation du juge, mais d’une violation de la portée juridique d’un acte juridictionnel.
.
En déclarant néanmoins l’instance caduque sans rapporter préalablement sa décision de renvoi, le juge a violé la portée obligatoire de cet acte juridictionnel, commettant ainsi une erreur de droit.
.
Aucun acte de “rabat de renvoi” n’a été notifié, aucun retrait de rôle n’a été opéré, aucune convocation pour un éventuel “rabat” n’a été adressée au requérant
.
Ainsi, en prononçant une caducité alors que le renvoi demeurait en vigueur, le jugement attaqué a méconnu la portée obligatoire de cet acte juridictionnel antérieur
.
– Violation de l’art 4 cpc
Jurisprudences applicables :
– Cass. civ. 2ème, 16 janv. 2020, n° 18-25.915 : dénaturation retenue lorsqu’un juge statue en contrariété avec son propre renvoi
– cass. 2ème, 17 oct. 2019, n° 18-22.603 : la juridiction ne peut, sans dénaturation, ignorer sa décision de renvoi
– cass. civ. 2ème, 2 juillet 2020, n° 19-12.456 : un renvoi exprès empêche toute sanction procédurale tant qu’il n’a pas été rapporté
.
DEUXIEME BRANCHE : Défaut de base légale – absence de motif (art 455, 458 cpc)
.
En retenant la caducité de l’instance, sans indiquer sur quel texte il se fondait, sans identifier l’obligation procédurale qui aurait été violée, et sans analyser les effets de son propre renvoi, le juge, Monsieur Farsat, a  statué par un motif insuffisant et contraire à l’art 455 cpc
.
Le jugement ne précise :
– ni la règle légale dont résulterait la caducité
– ni les diligences dont le requérant aurait été défaillant
– ni comment l’instance pouvait être caduque malgré un renvoi en vigueur
.
Cette carence prive la décision de toute base légale
.
– Violation des art 455, 458 cpc
.
Jurisprudences applicables :
– cass. civ. 2ème, 12 nov. 2020, n° 19-19.275 : la caducité n’est possible que par application expresse d’un texte et par motivation complète
– cass. civ. 2ème, 7 déc. 2017, n° 16-26.374 : défaut de base légale lorsqu’un juge prononce une sanction sans en exposer le fondement
– cass. civ. 2ème, 10 sept. 2020, n° 18-26.493 : absence de motif = cassation
.
TROISIEME BRANCHE – Contradiction de motifs – Violation du droit au procès équitable (6§1 CEDH)
.
En ordonnant un renvoi de l’audience du 19 mai 2025 à celle du 11 mai 2026 – 9h30 -, puis en déclarant la procédure caduque, le juge, Monsieur Farsat, a adopté des motifs contradictoire entre eux, rendant sa décision de caducité incompréhensible
.
Le juge ne peut successivement :
.
– prononcer le renvoi de l’affaire RG n° 11-25-658
– puis prononcer en même temps la caducité de la même affaire
.
sans rendre matériellement impossible le contrôle de la logique procédurale appliquée
.
Cette incohérence prive le requérant d’un accès effectif au juge et viole le principe de sécurité juridique
.
– Violation de l’art 6§1 CEDH
Jurisprudences applicables :
– cass. civ. 2ème, 22 juin 2017, n° 16-19.055 : contradiction de motifs (violation de l’art 6§1 CEDH)
– cass. civ. 2ème, 25 févr. 2021, n° 19-23.102 : contradiction = cassation automatique
– CEDH, Ruiz-Mateos c. Espagne, 23 juin 1993 : droit à une procédure prévisible et cohérente.
.
En méconnaissant la portée du renvoi qu’il avait ordonné, en prononçant une caducité sans aucun motif légal, et en adoptant des motifs contradictoires, le juge, Monsieur Farsat, a violé notamment :
.
– les art 4, 455, 458 cpc
– l’art 6§1 CEDH
.
D’où il suit que la décision de caducité du 19 mai 2025 RG n° 11-25-658 doit être cassée
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Dossier en date du 9 et déposé le 10 décembre 2025 auprès de : – la Cour de Cassation pour le pourvoi contre la décision n° 11-25-658 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat. (Aff. Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Mar…
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    mer. 3 déc. à 19:35
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
.
.
.
Auto: Dossier en date du 9 et déposé le 10 décembre 2025 auprès de : – la Cour de Cassation pour le pourvoi contre la décision n° 11-25-658 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat. (Aff. Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Marne – représenté par Me Goutorbe – (ci-après : Maître Goutorbe)
AOL/Boîte récept.
  • sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    mer. 3 déc. à 19:34
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.
.
Auto: Dossier en date du 9 et déposé le 10 décembre 2025 auprès de : – la Cour de Cassation pour le pourvoi contre la décision n° 11-25-658 du 19 mai 2025 du juge, Monsieur Farsat. (Aff. Groupement des Huissiers de justice du Val-de-Marne – représenté par Me Goutorbe – (ci-après : Maître Goutorbe)
AOL/Boîte récept.
  • sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    mer. 3 déc. à 19:34
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.

Affaire RG n° 11-24-1430 – Incohérences procédurales constatées (erreurs de procédure et contradictions judiciaires) et demande de maintien du sursis

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; tprx-villejuif@justice.fr <tprx-villejuif@justice.fr>; sec.pp.courdecassation@justice.fr <sec.pp.courdecassation@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; mandrack717@gmail.com <mandrack717@gmail.com>; AMO <amo@be-mev.com>; MEV – Matthieu COFFINET <m.coffinet@be-mev.com>; a.pesic@be-mev.com <a.pesic@be-mev.com>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; brossetti@citya.com <brossetti@citya.com>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; agence.nabeiromorin@axa.fr <agence.nabeiromorin@axa.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; MAAZA Salma <s.maaza@barreau92.com>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; contact.ministre@interieur.gouv.fr <contact.ministre@interieur.gouv.fr>; contact@dupondmoretti.com <contact@dupondmoretti.com>; csm@justice.fr <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr <greffe@conseil-constitutionnel.fr>; greffe@conseil-etat.fr <greffe@conseil-etat.fr>; sec.pp.ca-paris@justice.fr <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr <cabinetavocatsren@yahoo.fr>; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr <commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr>; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr <premier-ministre@cab.pm.gouv.fr>; chambre6-1.ca-paris@justice.fr <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr <delphine.exare@notaires.fr>; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr <fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr>; ren@dsavocats.com <ren@dsavocats.com>; yang@dsavocats.com <yang@dsavocats.com>; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; enmarchelesdroits@yahoo.com <enmarchelesdroits@yahoo.com>; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr <etude.larocheetassocies@notaires.fr>; etude77018.ozoir@notaires.fr <etude77018.ozoir@notaires.fr>; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; lds.avocat@gmail.com <lds.avocat@gmail.com>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; vannier.henrique.77@wanadoo.fr <vannier.henrique.77@wanadoo.fr>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; tprx-charenton-le-pont@justice.fr <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; tprx-ivry-sur-seine@justice.fr <tprx-ivry-sur-seine@justice.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; Avocats Cabinet KMS <cabinet@kmsavocats.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com <berengere.lagrange@lagrange-avocat.com>; marlene.bourhis@free.fr <marlene.bourhis@free.fr>; catwatel@gmail.com <catwatel@gmail.com>; chwatel@gmail.com <chwatel@gmail.com>; poline.san@wanadoo.fr <poline.san@wanadoo.fr>; lyly-pucienne@hotmail.fr <lyly-pucienne@hotmail.fr>; helene.san@wanadoo.fr <helene.san@wanadoo.fr>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr <sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr>; cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr <cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr>; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr <scp-vincent-ohl@wanadoo.fr>; scp-ohl-vexliard@orange.fr <scp-ohl-vexliard@orange.fr>; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr <scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr>; tj1-melun@justice.fr <tj1-melun@justice.fr>; ali.naoui@justice.fr <ali.naoui@justice.fr>; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; nmichaud@nexity.fr <nmichaud@nexity.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr <pauline.seguin.77003@notaires.fr>; vbedague@nexity.fr <vbedague@nexity.fr>; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; pref-courrier-internet@paris.gouv.fr <pref-courrier-internet@paris.gouv.fr>; pole.quimper@univ-brest.fr <pole.quimper@univ-brest.fr>; ROBLIN Marie dominique [CEIDF] <mariedominique.roblin@ceidf.caisse-epargne.fr>; relais.gare@mairie-vitry94.fr <relais.gare@mairie-vitry94.fr>; contact@smila-avocat.com <contact@smila-avocat.com>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; s.ulliac@free.fr <s.ulliac@free.fr>; sonia.guenine@mairie-vitry94.fr <sonia.guenine@mairie-vitry94.fr>; webmestre@conseil-constitutionnel.fr <webmestre@conseil-constitutionnel.fr>; yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : lundi 1 décembre 2025 à 08:27:58 UTC+1
Objet : Affaire RG n° 11-24-1430 – Incohérences procédurales constatées (erreurs de procédure et contradictions judiciaires) et demande de maintien du sursis
Le 1er décembre 2025
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
.
Au : Greffier du tribunal de Villejuif – 127, rue Jean Jaurès – 94800 Villejuif
.
.
OBJET : Affaire RG n° 11-24-1430 – Incohérences procédurales constatées (erreurs de procédure et  contradictions judiciaires) et demande de maintien du sursis
.
.
Madame, Monsieur du Greffe,
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de vous écrire suite à votre convocation pour l’audience du 9 décembre 2025.
.
Votre convocation pour l’audience du 9 décembre 2025 établit une menace claire non motivée, concernant l’affaire RG n° 11-24-1430, actuellement sous sursis à statuer, intervenue après la convocation, également non motivée pour l’audience du 7 octobre 2025.
.
I – Les exigences légales applicables à une menace de radiation
.
L’art 455 cpc impose qu’un acte comportant une menace ou une sanction soit motivé, faute de quoi il est affecté d’un vice de forme.
.
L’art 376 cpc précise que la radiation doit être justifiée par un défaut de diligence.
.

Or, en l’espèce :

.
– aucun manquement n’est imputable au requérant
– les difficultés procédurales résultent d’une entrave persistante au concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet
– cette entrave est antérieure, connue, documentée et étrangère au comportement du requérant
.
Vice de fond : Ainsi, votre menace de radiation ne peut matériellement pas être motivée car elle reposerait sur une cause qui n’est pas opposable au requérant
.
Vice de forme : De plus, une menace de sanction qui n’indique ni son fondement légal précis, ni les faits reprochés, viole les droits de la défense garantis par l’art 6 CEDH
.
Comment se défendre contre une menace si on ignore ce qui est reproché ?
.
II – L’exigence institutionnelle supérieure révélée par l’échange Ministre / Premier Président de la Cour de Cassation
.
Le courrier du 5 novembre 2025 du chargé de mission du premier président de la cour de cassation, Monsieur Eloi Buat-Ménard, faisant suite à l’échange entre le Ministre de la Justice et le Premier Président de la cour de cassation, a clarifié une donnée fondamentale :
.
– le service public de la justice ne peut pas se contenter de mesures administratives qui laissent perdurer l’entrave au concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé)
.
Cet échange révèle :
.
– une carence institutionnelle affectant l’effectivité du concours de l’avocat réclamé
– une exigence implicite : toute autorité judiciaire ou administrative doit cesser d’aggraver le blocage et doit oeuvrer à sa résolution
.
Cette exigence n’est pas théorique : elle s’impose à tous les niveaux du service public de la justice, y compris aux greffes, en vertu du principe d’unité du service public de la justice
.
Votre service doit donc tenir compte de cette exigence supérieure, laquelle interdit toute mesure qui, au lieu de résoudre, l’entrave, l’aggrave
.
Une radiation prononcée malgré cette directive institutionnelle s’analyserait en faute administrative aggravée puisqu’elle contredirait une instruction fonctionnelle provenant d’une autorité supérieure qu’est la cour de cassation
.
III – Neutralisation de la menace de radiation :
.
L’exigence implicite dégagée de l’échange Ministre / Premier Président de la cour de cassation signifie que le juge, Madame Bouret, ne peut plus se contenter d’une mesure purement administrative pour gérer le dossier de l’affaire RG n° 11-24-1430.
.
La radiation est une mesure purement administrative. Or l’exigence supérieure impose aujourd’hui une mesure judiciaire protectrice : le maintien du sursis
.
Il existe donc une contradiction impossible à justifier : une menace de radiation violerait l’exigence institutionnelle du blocage
.
IV.1 – La radiation serait juridiquement intenable ;
.
(i) – La radiation contredirait l’objet même du sursis :
.
Le sursis a été ordonné pour permettre la levée de l’entrave.
.
En radiant l’affaire RG n° 11-24-1430, vous :
– transformeriez l’inexécution d’une obligation judiciaire en motif de sanction
– utiliseriez l’obstacle comme prétexte pour clôturer la procédure
.
C’est exactement ce que prohibe le principe nemo auditur propriam turpitudinem allegans
.
(ii) – Les moyens de cassation seraient inévitables
.
Une ordonnance de radiation, dans ce contexte, serait frappée, notamment, de :
.
– violation de l’art 6 CEDH (procès équitable / droit de la défense)
– fausse application de l’art 376 cpc (absence de diligence imputable)
– violation de l’art 16 DDHC
– erreur manifeste d’appréciation
– excès de pouvoir administratif
– contradiction avec la directive institutionnelle révélée par le courrier du chargé de mission de la cour de cassation, Monsieur Eloi Buat-Ménard
.
Un pourvoi serait inéluctable et rejoindrait le dossier n° 2024C03490, déjà pendant devant la cour de cassation
.
V – Conclusion : 
.
La menace de radiation 
– n’a pas de base légale
– ne peut pas être motivée
– contrevient aux droits fondamentaux
– viole l’exigence institutionnelle supérieure issue de l’échange Ministre / cour de cassation
– aggrave la carence systémique
– serait immédiatement contestée et vouée à l’annulation
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa considération distinguée.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Affaire RG n° 11-24-1430 – Incohérences procédurales constatées (erreurs de procédure et contradictions judiciaires) et demande de maintien du sursis
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    lun. 1 déc. à 08:33
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
.
.
.
RE: Affaire RG n° 11-24-1430 – Incohérences procédurales constatées (erreurs de procédure et contradictions judiciaires) et demande de maintien du sursis
AOL/Boîte récept.
  • AMO
    Expéditeur :amo@be-mev.com
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    lun. 1 déc. à 09:11

    Bonjour,

    Votre message a bien été réceptionné.

    Cordialement,

    Bureau d’études MEV

    Tél : 01 60 33 06 61

    23 Rue Alfred Nobel

    77420 Champs sur Marne

    Sans virus.www.avast.com
.
.
.
Auto: Affaire RG n° 11-24-1430 – Incohérences procédurales constatées (erreurs de procédure et contradictions judiciaires) et demande de maintien du sursis
AOL/Boîte récept.
  • sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    lun. 1 déc. à 08:28
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.
.
Auto: Affaire RG n° 11-24-1430 – Incohérences procédurales constatées (erreurs de procédure et contradictions judiciaires) et demande de maintien du sursis
AOL/Boîte récept.
  • sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    lun. 1 déc. à 08:28
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.

NOVEMBRE 2025 – Requêtes / Démarches de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS – (Liste non exhaustive)

.
30 NOVEMBRE 2025 – Deux documents complémentaires (dossier n° 2025C02266A (pcs)) déposés le 1er décembre 2025 auprès de la cour de cassation
.
.
Le courrier du chargé de mission, Monsieur Eloi Buat-Ménard, présente une contradiction majeure.
.
A – Constat de contradiction 
.
(i) – Le chargé de mission a informé le requérant de la transmission des requêtes précitées au premier président de la cour de cassation par les services du ministre de la justice
.
(ii) – Dans le même temps, le chargé de mission a affirmé que le Premier Président n’est pas compétent pour traiter ces dossiers, malgré la saisine opérée par la voie hiérarchique
.
Cette réponse, en renvoyant à la fois vers la plus haute autorité judiciaire et en déclarant celle-ci incompétente, non seulement contredit la procédure administrative légitime, mais maintient délibérément le requérant dans un état d’insécurité juridique et d’errance administrative, constituant une faute de diligence de l’administration
.
B – Lien avec le déni de justice (aff. RG n° 11-24-3390 – affaire Bâtonnier Bouricard) 
.
Cette confusion administrative s’ajoute à la faute juridictionnelle subie dans l’affaire RG n° 11-24-3390
.
– L’action vise à lever une obstruction (entrave au concours de l’avocat réclamé) qui viole la décision 2015/5956 et est connue de l’administration judiciaire.
.
– Le juge, Monsieur Farsat, a sanctionné la démarche légitime (les 60 requêtes) par une amende civile pour “abus” (art 32-1 cpc), après s’être contredit, et sans motivation (renvoi du 20 janvier 2025 et revirement non motivé du juge, le 19 mai 2025)
.
La contradiction du chargé de mission est un symptôme que l’administration judiciaire cherche à légaliser son inaction face à une situation de déni de justice prolongé, en déclarant les autorités de recours incompétentes.
.
Les 24 moyens de cassation pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-24-3390 rappellent que le refus du conciliateur de justice de concilier sans le concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé), confère une autorité bien plus contraignante que le renvoi ordonné le 20 janvier 2025 par le juge, Monsieur Farsat.  C’est le fondement même du refus du conciliateur qui crée l’interdiction de facto (qui est entériné par le renvoi du 20 janvier)
.
C – Force de l’interdiction procédurale
.
Le refus du conciliateur de concilier sans le concours de l’avocat réclamé n’est pas une simple opinion ; c’est un acte procédural qui établit une condition de régularité du débat.
.
– Le refus du conciliateur : une condition de validité
.
Le conciliateur, en refusant de concilier sans le concours de l’avocat réclamé, établit que l’absence de cet avocat rend la conciliation techniquement impossible et irrégulière
.
Ce refus est fondé sur une nécessité objective liée à la transparence et à la régularité des procédures.
.
Sans le concours de l’avocat réclamé, aucune conciliation sérieuse ne peut avoir lieu
.
Ce n’est pas une simple mesure d’administration judiciaire (comme le renvoi) mais un constat d’obstacle à la procédure
.
D – Le juge, Monsieur Farsat, et le renvoi : l’acquiescement judiciaire
.
Le juge, en constatant ce refus et en prononçant le renvoi du 20 janvier, a donné force de chose jugée procédurale à l’exigence du conciliateur
.
 le renvoi devient la sanction de l’irrégularité et le moyen d’y remédier 
.
– conséquence : le renvoi, dans ce contexte précis, a un effet quasi-interdicteur. Il signifie que le tribunal ne peut pas aller de l’avant (donc il interdit de facto toute poursuite) tant que la condition de régularité posée par le conciliateur n’est pas levée
.
– le mémoire pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-24-3390 fait état du constat du 20 janvier du juge, qui produit nécessairement un effet de rejaillissement sur toutes les procédures affectées par le même obstacle, qu’elles soient passées, présentes, futures, puisque toutes reposent sur la même impossibilité de procéder sans le concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet,
.
et de la cohérence de la jurisprudence Pretty c. Royaume Uni (2002) car elle établit une distinction fondamentale que ces affaires mettent en lumière : celle entre l’action positive de l’Etat et son obligation négative.
.
E – Cohérence avec l’arrêt Pretty c. Royaume Uni
.
L’arrêt Pretty c. Royaume Uni est cohérent avec la situation car il rappelle que l’Etat a une obligation de ne pas agir (obligation négative) qui est beaucoup plus forte que l’obligation de fournir des moyens spécifiques (obligation positive).
.
– L’obligation négative : ne pas agir arbitrairement
.
L’arrêt Pretty c. Royaume Uni affirme que l’art 3 de la CEDH et l’art 2 impliquent avant tout une obligation pour l’Etat de s’abstenir de causer un traitement dégradant ou la mort.
.
Dans le cas présent : l’action du juge, Monsieur Farsat, viole cette obligation négative en agissant arbitrairement
.
En prononçant des sanctions humiliantes (amendes civiles pour abus) qui contredisent ses propres constatations antérieures (renvoi du 20 janvier), le juge cause activement une insécurité juridique et une atteinte à la dignité. C’est le fait d’avoir agi de manière incohérente qui est en cause, et non pas seulement le fait de ne pas avoir résolu l’entrave.
.
F – L’obligation positive et la marge d’appréciation
.
Dans l’affaire Pretty, la Cour a refusé de reconnaître un “droit à mourir” (action positive), laissant une large marge d’appréciation aux Etats.
.
– Dans le cas des jugements de Monsieur Farsat : l’Etat a une obligation positive de mettre en place un système judiciaire efficace (ce qui est lié à l’art 6 CEDH).
.
L’obstruction institutionnelle (le non-respect de la décision n° 2025/5956 constaté par le conciliateur, Monsieur Paturel) est un manquement à cette obligation positive.
.
– Le lien avec la jurisprudence Pretty c. Royaume Uni
Même si l’Etat jouit d’une marge d’appréciation sur les moyens (ne pas fournir immédiatement les coordonnées de l’avocat réclamé), il perd cette marge lorsque son action ou son inaction devient arbitraire et porte atteinte à la dignité
.
Cette marge d’appréciation n’est pas illimitée. Elle prend fin lorsque l’action ou l’inaction de l’Etat dépasse ce qui est raisonnable et conduit à une violation des droits :
.
– Le dépassement : dans la présente situation, le simple fait de ne pas fournir les coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, en violation, par ailleurs, de la décision n° 2015/5956, prouve que l’Etat a dépassé sa marge d’appréciation.
.
– La faute : ce n’est plus un choix de moyen mais une faute d’abstention qui entraîne l’obstruction et, pire, les sanctions arbitraires par le juge, Monsieur Farsat.
.
En d’autres termes : la cour de cassation reconnaît que si l’Etat est libre de choisir le moyen pour donner l’information essentielle, en revanche il n’est pas libre de choisir l’absence de résultat entraînant un déni de justice prolongé et l’humiliation
.
G – Obligation de résultat et déni de justice
.
L’Etat n’est pas libre de choisir l’absence de résultat entraînant un déni de justice car cette absence de résultat constitue une violation de son obligation positive de garantir l’effectivité des droits
.
– Déni de justice – droit interne
.
Le déni de justice est défini par l’art 4 cc comme le fait, pour le juge, de refuser de juger sous quelque prétexte que ce soit :
.
– l’interprétation : le déni de justice englobe non seulement le refus de statuer mais aussi la passivité prolongée ou la lenteur excessive de la justice qui rend le droit illusoire
.
– l’absence de résultat : (le maintien d’une obstruction) est une forme de déni de justice car elle prive les justiciables de la possibilité réelle de faire valoir leurs droits
.
H – L’obligation positive (art 6 CEDH)
.
La cour européenne exige des Etats une obligation positive : non seulement les droit doivent être reconnus en théorie, mais l’Etat doit prendre des mesures concrètes et effectives pour que les justiciables puissent en jouir.
.
– Le droit à un procès effectif : l’art 6§1 CEDH garantit le droit d’accéder à un tribunal et d’obtenir une décision finale effective dans un délai raisonnable
.
– La limite de la marge d’appréciation : l’Etat a une marge d’appréciation sur les moyens pour permettre aux justiciables d’obtenir les coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, mais il n’a pas de marge sur le résultat concernant l’effectivité du droit
.
– Violation : lorsque l’Etat laisse une entrave essentielle (le blocage des coordonnées de l’avocat réclamé) persister pendant des années, violant par ailleurs la décision n° 2015/5956, il manque à son obligation de résultat et se rend coupable de déni de justice
.
L’incohérence du juge, Monsieur Farsat (renvoi sans remède le 20 janvier, puis multiples condamnations arbitraires les 19 et 16 juin 2025) n’est que la manifestation ultime de l’échec de l’Etat à atteindre le résultat attendu : mettre fin à l’obstruction.
.
I – Coexistence des art 3 et 6 CEDH
.
La jurisprudence Pretty c.Royaume Uni, tout en étant stricte sur les art 2 et 3, est cohérente avec la présente situation car elle permet de relier le caractère dégradant (art 3) à l’inéquité procédurale (art 6)
.
Le juge, Monsieur Farsat, a utilisé des actes juridictionnels arbitraires : sanctionner la victime d’une entrave connue, ce qui rend le traitement dégradant au sens de l’art 3 CEDH.
.
La cohérence réside dans le fait que l’arbitraire de l’Etat est la clé de la violation des droits de l’Homme, que ce soit par action ou par inaction déraisonnable.
.
Incohérence et arbitraire : l’incohérence judiciaire (renvoi accepté le 20 janvier, puis condamnations les 19 mai et 16 juin) et le défaut de motivation violent directement le droit à la prévisibilité de la justice et le principe de sécurité juridique qui sont des composantes essentielles de l’art 6.
.
Sanction de l’abus  Le fait d’être condamné pour abus (art 32-1 cpc) alors que les justiciables sont victimes d’une entrave institutionnelle connue, est une violation du procès équitable car cela fausse l’équilibre des armes et la loyauté de la procédure
.
L’atteinte à la dignité (art 3 CEDH) vient ici qualifier la gravité de la violation de l’art 6.
L’injustice procédurale est si flagrante et prolongée qu’elle atteint le seuil d’un traitement dégradant.
.
.
.
.
29 NOVEMBRE 2025 – Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° 401/2025 de : – Monsieur Charruaul – de la Cour de Cassation, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès du : – Premier Président de la Cour de Cassation
.
.
29 NOVEMBRE 2025 – Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2024-010576, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de Madame Catherine Mathieu – Présidente du tribunal judiciaire de Créteil
.
.
29 NOVEMBRE 2025 – Contestation de la menace de radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430 formulée par la convocation du 14 octobre 2025 pour l’audience du 9 décembre 2025, du greffe du tribunal de Villejuif, en date du et déposée le 29 NOVEMBRE 2025 auprès de : – Madame Delphine Bouret, juge au tribunal de Villejuif
.
.
.
24 NOVEMBRE 2025 – Pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-1403 (Me Astruc Gavalda – représentée par Maître Perot -, scp Exare – représentée par la chambre des notaires représentée par Me Kuhn, Mr Louis Boumesbah)

II –  Effet de rejaillissement du pourvoi contre le jugement RG n° 11-24-3390 sur l’ensemble des procédures (passées, présentes, futures) – cohérence de l’arrêt Pretty c. Royaume Uni du 29 avril 2002
III – Communication des 2 documents réclamés par le courrier référencé 2025C03137 du 18 novembre 2025 de la cour de cassation (voir pièces jointes 1, 2, 3)
IV – Demande de rectification de l’erreur matérielle et de l’omission
V – Demande de communication du numéro de dossier déposé le 17 novembre 2025 (pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-1545 – bureau des assurances du barreau de Paris -)
.
.
.
21 NOVEMBRE 2025 – (pourvoi contre le jugement RG n° 11-24-3390 – (bâtonnier Bouricard) – Argumentation complémentaire en date du et déposée le 21 novembre 2025 auprès de la cour de cassation
.
.
.
17 NOVEMBRE 2025 – Argumentation complémentaire déposée le 17 novembre 2025 auprès de : Madame Catherine Mathieu, pour le recours contre sa décision n° C-94028-2025-4870, relatif à la mise en cause du bureau des assurances du barreau de Paris

.
.
17 NOVEMBRE 2025 – Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2025-4867 de Madame Catherine Mathieu relatif à la mise en cause de Maître Patricia Astruc Gavalda et de son client Monsieur Louis Boumesbah
.
.
17 NOVEMBRE 2025 – Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2025-4871 de Madame Catherine Mathieu relatif à la mise en cause de la chambre départementale des notaires
.
.
.
16 NOVEMBRE 2025 – Dossier en date du 16 et déposé le 17 novembre 2025 auprès de la cour de cassation faisant état de 20 moyens de cassation pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-1545 (aff. BABP)
.
.
.
14 NOVEMBRE 2025 – Dossier en date du et déposé le 14 novembre 2025 auprès de la cour de cassation faisant état de 14 moyens de cassation pour le pourvoi en cassation contre le jugement RG n° 11-25-1403 du juge du tribunal d’Ivry-sur-Seine, Monsieur Farsat.
.
.
.
12 NOVEMBRE 2025 – Dossier en date du et déposé le 13 novembre 2025 auprès de la cour de cassation pour le pourvoi en cassation contre le jugement RG n° 11-25-1570 du juge du tribunal d’Ivry-sur-Seine, Monsieur Farsat.
.
.
.
11 NOVEMBRE 2025 – Demande d’annulation de toutes les décisions de Madame Mathieu  – Argumentation complémentaire – Dossier C-94028-2025-004866 relatif à la mise en cause de Madame Sonia Eble – Directrice de Greffe au tribunal judiciaire de Créteil -.
.
.
.
7 NOVEMBRE 2025 – Argumentation complémentaire – Dossier C-94028-2025-004871 relatif à la mise en cause de la chambre des notaires représentée par Maître Kun – Blocage structurel de la décision n° 2015/5956 et carence du service public de la justice -.

Requête en date du et déposée le 7 novembre 2025 auprès de : – Madame Catherine Mathieu par laquelle l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS lui demande de bien vouloir prendre les mesures nécessaires pour garantir l’exécution effective et immédiate de la décision n° 2025/5956.
.
.
.
6 NOVEMBRE 2025 – Préambule et 8 moyens complémentaires (dossier référencé 2025C02447) pour le pourvoi contre le jugement du juge, Monsieur Farsat (RG n° 11-25-537 – affaire Ministre du numérique) en date du et déposé le 4 novembre 2025 auprès de la cour de cassation.

Le préambule et les moyens ci-après sont à insérer dans TOUS les dossiers.
La contamination du vice constaté par Monsieur et Madame Vieu, hauts fonctionnaires de l’Etat qualifiés d’extrêmement qualifiés, vicie l’ensemble des décisions rendues ou à rendre, dans un environnement où les organes de contrôle ont un intérêt direct à la persistance du désordre juridique.
.
.
.
3 NOVEMBRE 2025 – Préambule (dossier référencé 2025C02270) pour le pourvoi contre le jugement du juge, Monsieur Farsat (RG n° 11-25-1103 – affaire juge, Monsieur Peron) en date du et déposé le 3 novembre 2025 auprès de la cour de cassation

Ce préambule est à insérer dans TOUS les dossiers
.
.
.
1er novembre 2025 – Préambule et onze moyens de cassation (dossier référencé 2025C02266) pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-764 du juge, Monsieur Farsat, en date du 1ER et déposé le 3 novembre 2025 auprès de la cour de cassation
.

OCTOBRE 2025 – Démarches / Requêtes de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS – (Liste non exhaustive)

28 OCTOBRE 2025 – Moyens de cassation (dossiers référencés 2025C02447) pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-537 du juge, Monsieur Farsat
.
.
.
26 OCTOBRE 2025 – Dossier C-94028-2025-004865 relatif à la mise en cause de la Cour d’Appel de Paris – Argumentation complémentaire en date du 26 et déposée le 27 OCTOBRE 2025 auprès de : – Madame Catherine Mathieu – Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil.

Le dossier n° C-94028-2024-010576 (aff. Citya) référencé 2024C03490 par la Cour de Cassation, sur le fondement de l’art 380-1 cpc, vise à permettre de  bénéficier immédiatement du concours effectif de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat au conseil d’Etat et à la Cour de Cassation – ;
.
.
.
25 OCTOBRE 2025 – Dossier C-94028-2025-005849 relatif à la mise en cause de Madame Véronique Müller, vice Présidente du Cab. 1, Ch. 1 du TJ de Melun – Argumentation complémentaire en date du 25 et déposée le 27 OCTOBRE 2025 auprès de : – Madame Catherine Mathieu – Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil.

Le dossier n° C-94028-2024-010576 référencé 2024C03490 par la Cour de Cassation, sur le fondement de l’art 380-1 cpc, vise à permettre de  bénéficier immédiatement du concours effectif de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat au conseil d’Etat et à la Cour de Cassation – ;
.
.
25 OCTOBRE 2025 – Dossier C-94028-2025-005848 relatif à la mise en cause de Monsieur Ali Naoui, secrétaire général du CDAD, directeur de greffe au TJ de Melun (et nombreux autres acteurs judiciaires) – Argumentation complémentaire en date du 25 et déposée le 27 OCTOBRE 2025 auprès de : – Madame Catherine Mathieu – Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil.

Le dossier n° C-94028-2024-010576 référencé 2024C03490 par la Cour de Cassation, sur le fondement de l’art 380-1 cpc, vise à permettre de  bénéficier immédiatement du concours effectif de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat au conseil d’Etat et à la Cour de Cassation – ;
.
.
.
24 OCTOBRE 2025 – Dossier C-94028-2025-005854 – Argumentation complémentaire en date du et déposée le 24 OCTOBRE 2025 auprès de : – Madame Catherine Mathieu – Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil.

Le dossier n° C-94028-2024-010576 référencé 2024C03490 par la Cour de Cassation, sur le fondement de l’art 380-1 cpc, vise à permettre de  bénéficier immédiatement du concours effectif de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat au conseil d’Etat et à la Cour de Cassation – ;
.
.
24 OCTOBRE 2025 – Dossier C-94028-2024-010576 (citya) – Argumentation complémentaire en date du et déposée le 24 OCTOBRE 2025 auprès de : – Madame Catherine Mathieu – Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil.

L’argumentation complémentaire pour le dossier n° C-94028-2024-010576 enregistré sous le n° 2025C02266 par la Cour de Cassation, sur le fondement de l’art 380-1 cpc, vise à permettre de  bénéficier immédiatement du concours effectif de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet – avocat au conseil d’Etat et à la Cour de Cassation – ;
.
.
.
23 OCTOBRE 2025 – Moyens de cassation – dossiers référencés 2025C02266 (tprx Ivry-sur-Seine – président du conseil syndical) ; et 2024C03490 (tprx Villejuif – aff. 11-24-1430 – citya)
.
.
.
21 OCTOBRE 2025 – Dossier n° C-94028-2025 – 005856 – Argumentation complémentaire – Affaire Maître Didier Le Prado – Président de l’Ordre des Avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de Cassation
.
.
.
20 OCTOBRE 2025 – Dossier n° 2025C02678 – Argumentation complémentaire – Affaire Maître Didier Le Prado – Président de l’Ordre des Avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de Cassation – (pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-703 du juge, Monsieur Farsat).
.
.
.
17 OCTOBRE 2025 – Dossier n° 2025C2447 – Affaire Ministre du Numérique et responsabilité professionnelle de Maître Caroline Valentin (conseil de l’agent judiciaire de l’Etat – AJE -) – (pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-537 du juge, Monsieur Farsat) – Communication de l’accusé de réception n° 27210859 du Ministre de la Justice, relatif au courrier du 16 octobre 2025
.
.
.
16 OCTOBRE 2025 – Dossier n° 2025C2447 – Affaire Ministre du Numérique (pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-537 du juge, Monsieur Farsat) – Communication de l’accusé de réception n° 27178083 du Ministre de la Justice du Préambule et de la QPC faisant état de la mise en cause de Maître Caroline Valentin – avocat au Barreau de Paris – Conseil de l’AJE)
.
.
.
15 OCTOBRE 2025 – Dossier n° 2025C02575 – Affaire bâtonnier BOURICARD (pourvoi contre le jugement RG n° 11-24-3390 du juge, Monsieur Farsat – Préambule et QPC)
.
.
.
12 OCTOBRE 2025 – Dossier 2025C02264 – Moyens de cassation pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-757 du juge, Monsieur Farsat.

Pour analyser les jugements du juge, il convient de considérer deux hypothèses concurrentes :
– soit il s’agit de jugements de façade visant indirectement à faire reconnaître le vice systémique et l’inertie des institutions
– soit il s’agit de jugements pris sans conscience de cette portée, par méconnaissance ou omission.
Conformément au COJ, les juges ont l’obligation de remédier aux dysfonctionnements constatés.
C’est justement parce que cette obligation existe, que l’hypothèse selon laquelle les jugements de Monsieur Farsat pourraient constituer des décisions de façade, est crédible.
Conscient du vice systémique, le juge a choisi la solution de facilité en frappant la partie la plus vulnérable plutôt que de corriger réellement les dysfonctionnements.
Mais le fait même d’envisager l’hypothèse de jugements de façade démontre que les erreurs et omissions constatées sont si manifestes et significatives, qu’il n’est pas raisonnable de n’envisager qu’une seule interprétation.
.
.
.
11 OCTOBRE 2025 – Dossier 2025C02268 – 16 Moyens de cassation pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-1032 du juge du Tribunal d’Ivry-sur-Seine, Monsieur Farsat, relatif à la mise en cause de Maître Philippe Louis, avocat au Barreau du Val-de-Marne
.
.
.
9 OCTOBRE 2025 – Dossier n° 2025C02678 – 9 Moyens de cassation – pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-703 du juge du Tribunal d’Ivry-sur-Seine – Monsieur Farsat, relatif à la mise en cause de Maître Didier Le Prado – Président de l’Ordre des avocats aux conseils
.
.
9 OCTOBRE 2025 – Dossier n° 2025C02575 –  moyens de cassation – pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-357 du juge du Tribunal d’Ivry-sur-Seine – Monsieur Farsat, relatif à la mise en cause du SAJIR pris en la personne de Maître Jacqueline Pichon – avocat au Barreau du Val-de-Marne – ; au terme desquels il est demandé à la Cour de Cassation de bien vouloir se référer également aux moyens de cassation et à la QPC qui leur ont été transmis pour les décisions de Madame Bouret et de Monsieur Farsat.

La Cour de Cassation doit vérifier l’existence de garanties avant de statuer car, en l’absence d’action des juridictions et des auxiliaires de justice, le droit acquis au concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène DIdier et François Pinet, est neutralisé.
Plus la neutralisation du concours de l’avocat réclamé se prolonge, plus la décision n° 2015/5956 devient centrale pour prouver le déni de justice et la neutralsation du droit acquis
.
.
.
8 OCTOBRE 2025 – Dossier n° 2025C02672 – 8 moyens de cassation – pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-706 du juge du Tribunal d’Ivry-sur-Seine – Monsieur Farsat, au terme desquels il est demandé à la Cour de Cassation de bien vouloir se référer également aux moyens de cassation et à la QPC qui leur ont été transmis pour les décisions de Madame Bouret et de Monsieur Farsat.
.
.
8 OCTOBRE 2025 – Dossier n° C94028-2025-5853 – Informations complémentaires relatives à la mise en cause de Maître Caroline Simon, avocat au Barreau du Val-de-Marne – à verser dans le dossier relatif au recours du 9 août 2025 contre la décision n° C94028-2025-5853 de Madame Catherine Mathieu
.
.
8 OCTOBRE 2025 – Dossier n° C94028-2025-5856 – Informations complémentaires relatives à la mise en cause de Maître Didier Le Prado – Président de l’Ordre des Avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de Cassation – à verser dans le dossier relatif au recours en date du 8 août 2025 contre la décision n° C94028-2025-5856 de Madame Catherine Mathieu
.
.
8 OCTOBRE 2025 – Dossier n° C94028-2025-5846 – Informations complémentaires relatives à la mise en cause du Ministre du numérique et du site hébergeur d’agirensemblepournosdroits1.wordpress.com, à verser dans le dossier relatif au recours du 17 août 2025 contre la décision n° C94028-2025-5846 de Madame Catherine Mathieu
.
.
8 OCTOBRE 2025 – Dossier n° C94028-2025-10576 – Informations complémentaires relatives à la mise en cause du syndic Citya Immobilier Grand Parc à verser dans le dossier relatif au recours du 9 août 2025 contre la décision n° C94028-2025-10576 de Madame Catherine Mathieu
.
.
.
6 OCTOBRE 2025 – Aff. RG n° 11-24-1430 – Explications des mémoires déposés auprès de la Greffière du Tribunal de Villejuif, signataire de la convocation pour l’audience du 7 octobre 2025 – 10h00 – ; et communication de pièces complémentaires notamment de la décision n° 3205 / 2025 de Monsieur Charruault – de la Cour de Cassation -. La décision de Monsieur Charruault, sur le fondement d’une qualification purement procédurale, alors même que le grief porte sur un déni de justice structurel, constitue une entrave au droit au recours effectif garanti par l’art. 6§1 CEDH.
.
.
.
5 OCTOBRE 2025 – Affaire RG n° 11-24-1430 – Audience du 7 octobre 2025 – 10h00 – Communication au juge, Madame Delphine Bouret – du Tribunal de Villejuif -, de la demande d’intervention adressée au Ministre de la Justice (n° 29921265), et des accusés de réception du Ministère de la Justice relatifs aux dossiers enregistrés le 5 octobre 2025 sous les
– n° .26921836 (9 moyens de cassation et une QPC – aff. Tprx Villejuif) ;
– n° 26921648 (Plainte complémentaire, contre le juge Monsieur Farsat) ;
– n° 26922139 (Aff. Mr Peron – Juge au TC de Paris) ;
– n° 26922264 (Aff. Ministre du Numérique et WordPress)
– n° 26922022 (Aff. Caroline Simon)
– n° 26921265 (Demande d’intervention auprès de la greffière du tribunal de Villejuif, adressée le 5/10/2025 au Ministre de la Justice, sur le fondement des art. 20 et 21 de la Constitution) ;
.
.
5 OCTOBRE 2025 – Dossier enregistré le 5 octobre 2025, par le Ministère de la Justice, sous le n° 29921265 – Demande d’intervention adressée ce jour à Monsieur Gérald Darmanin, ministre de la justice, sur le fondement des articles 20 et 21 de la Constitution
.
.
.
4 OCTOBRE 2025 – Plainte complémentaire contre : Monsieur Farsat, Juge au Tribunal d’Ivry-sur-Seine – en date du 4 et déposée le 6 octobre 2025 auprès de Monsieur Emmanuel Macron – Président de la République, Président du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) – dans le prolongement du jugement RG n° 11-25-703.

L’indépendance des juges ne saurait être le refuge de l’irresponsabilité. Elle suppose, en contrepartie, le devoir de rendre compte lorsqu’un juge s’abstient délibérément d’assurer la loyauté du procès.
.
.
.
3 OCTOBRE 2025 – 8 MOYENS de CASSATION  – Pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-848 du juge Monsieur Farsat.

Tant que le Ministre de la Justice ne permet pas aux justiciables de bénéficier du concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, cette situation crée un vice systémique, affectant notamment et non seulement l’examen des 60 requêtes dont la nécessité d’examen au fond découle des observations mêmes du juge, Monsieur Farsat, mais aussi toutes les requêtes passées, présentes et futures en raison de l’effet préjudiciable et du blocage procédural créé.
.
.
.
2 OCTOBRE 2025 – Affaire RG n° 11-24-1430 – Audience du 7 octobre 2025 – 10h00 – Communication au juge, Madame Delphine Bouret – du Tribunal de Villejuif -, et à Monsieur Camille Degivry – Directeur de Citya Immobilier Grand Parc – de la plainte complémentaire du 2 octobre 2025 contre Monsieur Farsat, et des 5 moyens de cassation déposés le 3 octobre 2025 à la Cour de Cassation qui renvoient également aux 18 moyens de cassation, à la QPC, aux plaintes contre Monsieur Farsat – juge auTribunal d’Ivry-sur-Seine – dont les copies ont été déposées au greffe du Tribunal de Villejuif
.
.
2 OCTOBRE 2025 – Moyens de cassation en date du et déposés le 2 octobre 2025 à la Cour de Cassation, combinés aux moyens de cassation complémentaires (18 – liste non exhaustive), à la QPC et aux plaintes complémentaires contre le juge, Monsieur Farsat, dont les copies ont été transmises au greffe du Tribunal de Villejuif pour l’audience du 7 octobre 2025 (aff. RG n° 11-24-1430).
.
.
2 OCTOBRE 2025 – Plainte complémentaire contre Monsieur Thierry Farsat – Juge au Tribunal d’Ivry-sur-Seine – en date du et déposée le 2 octobre 2025 auprès de : – Monsieur Emmanuel Macron – Président de la République – Président du CSM.

Monsieur Farsat neutralise indirectement le mécanisme de contrôle de l’Etat, renforçant le dysfonctionnement structurel du système judiciaire et aggravant les préjudices subis par les justiciables.
Ce comportement constitue un manquement déontologique grave, une ingérence et un abus de position dominante dans le cadre procédural, portant atteinte à l’intégrité et à l’impartialité de la fonction judiciaire, et aggrave le dysfonctionnement struturel du système judiciaire que l’Etat a le devoir de corriger.
.
.
.
1ER OCTOBRE 2025 – Affaire RG n° 11-24-1430 – Audience du 7 octobre 2025 – 10h00 – Communication au juge, Madame Delphine Bouret – du Tribunal de Villejuif -, et à Monsieur Camille Degivry – Directeur de Citya Immobilier Grand Parc – des 18 moyens de cassation déposés les 26 septembre et 1er octobre 2025 à la Cour de Cassation, de la QPC et de la plainte contre le juge – Monsieur Farsat – du Tribunal d’Ivry-sur-Seine.
.
.
1ER OCTOBRE 2025 – 9 Moyens de cassation en date du et déposés le 1er octobre 2025 à la Cour de Cassation, combinés aux moyens de cassation complémentaires (9), à la QPC et à la plainte contre le juge dont les copies ont été transmises au greffe du Tribunal de Villejuif pour l’audience du 7 octobre 2025 (aff. RG n° 11-24-1430).
.

Deux documents complémentaires (dossier n° 2025C02266A (pcs)) déposés le 1er décembre 2025 auprès de la cour de cassation

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : sec.pp.courdecassation@justice.fr <sec.pp.courdecassation@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; mandrack717@gmail.com <mandrack717@gmail.com>; AMO <amo@be-mev.com>; MEV – Matthieu COFFINET <m.coffinet@be-mev.com>; a.pesic@be-mev.com <a.pesic@be-mev.com>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; brossetti@citya.com <brossetti@citya.com>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; MAAZA Salma <s.maaza@barreau92.com>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; contact.ministre@interieur.gouv.fr <contact.ministre@interieur.gouv.fr>; contact@dupondmoretti.com <contact@dupondmoretti.com>; csm@justice.fr <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr <greffe@conseil-constitutionnel.fr>; greffe@conseil-etat.fr <greffe@conseil-etat.fr>; sec.pp.ca-paris@justice.fr <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr <cabinetavocatsren@yahoo.fr>; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr <commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr>; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr <premier-ministre@cab.pm.gouv.fr>; chambre6-1.ca-paris@justice.fr <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; marlene.bourhis@free.fr <marlene.bourhis@free.fr>; catwatel@gmail.com <catwatel@gmail.com>; chwatel@gmail.com <chwatel@gmail.com>; poline.san@wanadoo.fr <poline.san@wanadoo.fr>; helene.san@wanadoo.fr <helene.san@wanadoo.fr>; lyly-pucienne@hotmail.fr <lyly-pucienne@hotmail.fr>; tj1-melun@justice.fr <tj1-melun@justice.fr>; ali.naoui@justice.fr <ali.naoui@justice.fr>; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr <delphine.exare@notaires.fr>; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr <fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr>; ren@dsavocats.com <ren@dsavocats.com>; yang@dsavocats.com <yang@dsavocats.com>; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; enmarchelesdroits@yahoo.com <enmarchelesdroits@yahoo.com>; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr <etude.larocheetassocies@notaires.fr>; etude77018.ozoir@notaires.fr <etude77018.ozoir@notaires.fr>; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; relais.gare@mairie-vitry94.fr <relais.gare@mairie-vitry94.fr>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; lds.avocat@gmail.com <lds.avocat@gmail.com>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; sonia.guenine@mairie-vitry94.fr <sonia.guenine@mairie-vitry94.fr>; vannier.henrique.77@wanadoo.fr <vannier.henrique.77@wanadoo.fr>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; IGPN Permanence <igpn-permanence@interieur.gouv.fr>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; tprx-charenton-le-pont@justice.fr <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; MJD-VAL-DE-BIEVRE <mjd-val-de-bievre@justice.fr>; Avocats Cabinet KMS <cabinet@kmsavocats.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com <berengere.lagrange@lagrange-avocat.com>; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr <scp-vincent-ohl@wanadoo.fr>; scp-ohl-vexliard@orange.fr <scp-ohl-vexliard@orange.fr>; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr <scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr <sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr>; selarl-lbc@commissaire-justice.fr <selarl-lbc@commissaire-justice.fr>; cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr <cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr>; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; nmichaud@nexity.fr <nmichaud@nexity.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr <pauline.seguin.77003@notaires.fr>; vbedague@nexity.fr <vbedague@nexity.fr>; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; contact@smila-avocat.com <contact@smila-avocat.com>; pref-courrier-internet@paris.gouv.fr <pref-courrier-internet@paris.gouv.fr>; pole.quimper@univ-brest.fr <pole.quimper@univ-brest.fr>; ROBLIN Marie dominique [CEIDF] <mariedominique.roblin@ceidf.caisse-epargne.fr>; TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; tprx-villejuif@justice.fr <tprx-villejuif@justice.fr>; tprx-ivry-sur-seine@justice.fr <tprx-ivry-sur-seine@justice.fr>; s.ulliac@free.fr <s.ulliac@free.fr>; webmestre@conseil-constitutionnel.fr <webmestre@conseil-constitutionnel.fr>; yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : dimanche 30 novembre 2025 à 20:15:03 UTC+1
Objet : Deux documents complémentaires (dossier n° 2025C02266A (pcs)) déposés le 1er décembre 2025 auprès de la cour de cassation
Le 30 novembre 2025
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry s/Seinep
.
Au : Secrétaire de Bureau de la Cour de Cassation  – 5, Quai de l’Horloge – 75001 PARIS
.
VOS REF. 2025C02266
.
OBJET : Deux documents complémentaires (dossier n° 2025C02266A (pcs)) déposés le 1er décembre 2025 auprès de la cour de cassation
.
.
Monsieur le secrétaire de Bureau de la Cour de Cassation,
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de vous communiquer deux documents complémentaires pour le dossier n° 2025C02266 (pourvoi contre le jugement RG n° 11-25-764 (pcs) :
.
1 – La notification du jugement RG n° 11-25-764
.
2 – L’accusé de réception n° 27864932, en date du 30 novembre 2025, du Ministre de la Justice, relatif au courrier du même jour, faisant état du courrier en date du 5 novembre 2025 du chargé de Mission de la première présidence de la cour de cassation, relatif aux dossiers n° 26922264 (Ministre du Numérique – AJE) et n° 27178083 (Aff. Bâtonnier Bouricard)
.
Le courrier du chargé de mission, Monsieur Eloi Buat-Ménard, présente une contradiction majeure.
.
A – Constat de contradiction 
.
(i) – Le chargé de mission a informé le requérant de la transmission des requêtes précitées au premier président de la cour de cassation par les services du ministre de la justice
.
(ii) – Dans le même temps, le chargé de mission a affirmé que le Premier Président n’est pas compétent pour traiter ces dossiers, malgré la saisine opérée par la voie hiérarchique
.
Cette réponse, en renvoyant à la fois vers la plus haute autorité judiciaire et en déclarant celle-ci incompétente, non seulement contredit la procédure administrative légitime, mais maintient délibérément le requérant dans un état d’insécurité juridique et d’errance administrative, constituant une faute de diligence de l’administration
.
B – Lien avec le déni de justice (aff. RG n° 11-24-3390 – affaire Bâtonnier Bouricard) 
.
Cette confusion administrative s’ajoute à la faute juridictionnelle subie dans l’affaire RG n° 11-24-3390
.
– L’action vise à lever une obstruction (entrave au concours de l’avocat réclamé) qui viole la décision 2015/5956 et est connue de l’administration judiciaire.
.
– Le juge, Monsieur Farsat, a sanctionné la démarche légitime (les 60 requêtes) par une amende civile pour “abus” (art 32-1 cpc), après s’être contredit, et sans motivation (renvoi du 20 janvier 2025 et revirement non motivé du juge, le 19 mai 2025)
.
La contradiction du chargé de mission est un symptôme que l’administration judiciaire cherche à légaliser son inaction face à une situation de déni de justice prolongé, en déclarant les autorités de recours incompétentes.
.
Les 24 moyens de cassation pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-24-3390 rappellent que le refus du conciliateur de justice de concilier sans le concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé), confère une autorité bien plus contraignante que le renvoi ordonné le 20 janvier 2025 par le juge, Monsieur Farsat.  C’est le fondement même du refus du conciliateur qui crée l’interdiction de facto (qui est entériné par le renvoi du 20 janvier)
.
C – Force de l’interdiction procédurale
.
Le refus du conciliateur de concilier sans le concours de l’avocat réclamé n’est pas une simple opinion ; c’est un acte procédural qui établit une condition de régularité du débat.
.
– Le refus du conciliateur : une condition de validité
.
Le conciliateur, en refusant de concilier sans le concours de l’avocat réclamé, établit que l’absence de cet avocat rend la conciliation techniquement impossible et irrégulière
.
Ce refus est fondé sur une nécessité objective liée à la transparence et à la régularité des procédures.
.
Sans le concours de l’avocat réclamé, aucune conciliation sérieuse ne peut avoir lieu
.
Ce n’est pas une simple mesure d’administration judiciaire (comme le renvoi) mais un constat d’obstacle à la procédure
.
D – Le juge, Monsieur Farsat, et le renvoi : l’acquiescement judiciaire
.
Le juge, en constatant ce refus et en prononçant le renvoi du 20 janvier, a donné force de chose jugée procédurale à l’exigence du conciliateur
.
 le renvoi devient la sanction de l’irrégularité et le moyen d’y remédier 
.
– conséquence : le renvoi, dans ce contexte précis, a un effet quasi-interdicteur. Il signifie que le tribunal ne peut pas aller de l’avant (donc il interdit de facto toute poursuite) tant que la condition de régularité posée par le conciliateur n’est pas levée
.
– le mémoire pour le pourvoi contre le jugement RG n° 11-24-3390 fait état du constat du 20 janvier du juge, qui produit nécessairement un effet de rejaillissement sur toutes les procédures affectées par le même obstacle, qu’elles soient passées, présentes, futures, puisque toutes reposent sur la même impossibilité de procéder sans le concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet,
.
et de la cohérence de la jurisprudence Pretty c. Royaume Uni (2002) car elle établit une distinction fondamentale que ces affaires mettent en lumière : celle entre l’action positive de l’Etat et son obligation négative.
.
E – Cohérence avec l’arrêt Pretty c. Royaume Uni
.
L’arrêt Pretty c. Royaume Uni est cohérent avec la situation car il rappelle que l’Etat a une obligation de ne pas agir (obligation négative) qui est beaucoup plus forte que l’obligation de fournir des moyens spécifiques (obligation positive).
.
– L’obligation négative : ne pas agir arbitrairement
.
L’arrêt Pretty c. Royaume Uni affirme que l’art 3 de la CEDH et l’art 2 impliquent avant tout une obligation pour l’Etat de s’abstenir de causer un traitement dégradant ou la mort.
.
Dans le cas présent : l’action du juge, Monsieur Farsat, viole cette obligation négative en agissant arbitrairement
.
En prononçant des sanctions humiliantes (amendes civiles pour abus) qui contredisent ses propres constatations antérieures (renvoi du 20 janvier), le juge cause activement une insécurité juridique et une atteinte à la dignité. C’est le fait d’avoir agi de manière incohérente qui est en cause, et non pas seulement le fait de ne pas avoir résolu l’entrave.
.
F – L’obligation positive et la marge d’appréciation
.
Dans l’affaire Pretty, la Cour a refusé de reconnaître un “droit à mourir” (action positive), laissant une large marge d’appréciation aux Etats.
.
– Dans le cas des jugements de Monsieur Farsat : l’Etat a une obligation positive de mettre en place un système judiciaire efficace (ce qui est lié à l’art 6 CEDH).
.
L’obstruction institutionnelle (le non-respect de la décision n° 2025/5956 constaté par le conciliateur, Monsieur Paturel) est un manquement à cette obligation positive.
.
– Le lien avec la jurisprudence Pretty c. Royaume Uni
Même si l’Etat jouit d’une marge d’appréciation sur les moyens (ne pas fournir immédiatement les coordonnées de l’avocat réclamé), il perd cette marge lorsque son action ou son inaction devient arbitraire et porte atteinte à la dignité
.
Cette marge d’appréciation n’est pas illimitée. Elle prend fin lorsque l’action ou l’inaction de l’Etat dépasse ce qui est raisonnable et conduit à une violation des droits :
.
– Le dépassement : dans la présente situation, le simple fait de ne pas fournir les coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, en violation, par ailleurs, de la décision n° 2015/5956, prouve que l’Etat a dépassé sa marge d’appréciation.
.
– La faute : ce n’est plus un choix de moyen mais une faute d’abstention qui entraîne l’obstruction et, pire, les sanctions arbitraires par le juge, Monsieur Farsat.
.
En d’autres termes : la cour de cassation reconnaît que si l’Etat est libre de choisir le moyen pour donner l’information essentielle, en revanche il n’est pas libre de choisir l’absence de résultat entraînant un déni de justice prolongé et l’humiliation
.
G – Obligation de résultat et déni de justice
.
L’Etat n’est pas libre de choisir l’absence de résultat entraînant un déni de justice car cette absence de résultat constitue une violation de son obligation positive de garantir l’effectivité des droits
.
– Déni de justice – droit interne
.
Le déni de justice est défini par l’art 4 cc comme le fait, pour le juge, de refuser de juger sous quelque prétexte que ce soit :
.
– l’interprétation : le déni de justice englobe non seulement le refus de statuer mais aussi la passivité prolongée ou la lenteur excessive de la justice qui rend le droit illusoire
.
– l’absence de résultat : (le maintien d’une obstruction) est une forme de déni de justice car elle prive les justiciables de la possibilité réelle de faire valoir leurs droits
.
H – L’obligation positive (art 6 CEDH)
.
La cour européenne exige des Etats une obligation positive : non seulement les droit doivent être reconnus en théorie, mais l’Etat doit prendre des mesures concrètes et effectives pour que les justiciables puissent en jouir.
.
– Le droit à un procès effectif : l’art 6§1 CEDH garantit le droit d’accéder à un tribunal et d’obtenir une décision finale effective dans un délai raisonnable
.
– La limite de la marge d’appréciation : l’Etat a une marge d’appréciation sur les moyens pour permettre aux justiciables d’obtenir les coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, mais il n’a pas de marge sur le résultat concernant l’effectivité du droit
.
– Violation : lorsque l’Etat laisse une entrave essentielle (le blocage des coordonnées de l’avocat réclamé) persister pendant des années, violant par ailleurs la décision n° 2015/5956, il manque à son obligation de résultat et se rend coupable de déni de justice
.
L’incohérence du juge, Monsieur Farsat (renvoi sans remède le 20 janvier, puis multiples condamnations arbitraires les 19 et 16 juin 2025) n’est que la manifestation ultime de l’échec de l’Etat à atteindre le résultat attendu : mettre fin à l’obstruction.
.
I – Coexistence des art 3 et 6 CEDH
.
La jurisprudence Pretty c.Royaume Uni, tout en étant stricte sur les art 2 et 3, est cohérente avec la présente situation car elle permet de relier le caractère dégradant (art 3) à l’inéquité procédurale (art 6)
.
Le juge, Monsieur Farsat, a utilisé des actes juridictionnels arbitraires : sanctionner la victime d’une entrave connue, ce qui rend le traitement dégradant au sens de l’art 3 CEDH.
.
La cohérence réside dans le fait que l’arbitraire de l’Etat est la clé de la violation des droits de l’Homme, que ce soit par action ou par inaction déraisonnable.
.
Incohérence et arbitraire : l’incohérence judiciaire (renvoi accepté le 20 janvier, puis condamnations les 19 mai et 16 juin) et le défaut de motivation violent directement le droit à la prévisibilité de la justice et le principe de sécurité juridique qui sont des composantes essentielles de l’art 6.
.
Sanction de l’abus  Le fait d’être condamné pour abus (art 32-1 cpc) alors que les justiciables sont victimes d’une entrave institutionnelle connue, est une violation du procès équitable car cela fausse l’équilibre des armes et la loyauté de la procédure
.
L’atteinte à la dignité (art 3 CEDH) vient ici qualifier la gravité de la violation de l’art 6.
L’injustice procédurale est si flagrante et prolongée qu’elle atteint le seuil d’un traitement dégradant.
.

Pièces jointes :

.
1 – La notification du jugement RG n° 11-25-764
.
2 – L’accusé de réception n° 27864932, en date du 30 novembre 2025, du Ministre de la Justice, relatif au courrier u même jour, faisant état du courrier en date du 5 novembre 2025 du chargé de Mission de la première présidence de la cour de cassation, relatif aux dossiers n° 26922264 (MInistre du Numérique – AJE) et n° 27178083 (Aff. Bâtonnier Bouricard)
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Deux documents complémentaires (dossier n° 2025C02266A (pcs)) déposés le 1er décembre 2025 auprès de la cour de cassation
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    dim. 30 nov. à 20:15
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
.
.
.
Auto: Deux documents complémentaires (dossier n° 2025C02266A (pcs)) déposés le 1er décembre 2025 auprès de la cour de cassation
AOL/Boîte récept.
  • sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    dim. 30 nov. à 20:15
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.
.
Auto: Deux documents complémentaires (dossier n° 2025C02266A (pcs)) déposés le 1er décembre 2025 auprès de la cour de cassation
AOL/Boîte récept.
  • sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    dim. 30 nov. à 20:15
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.

Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° 401/2025 de : – Monsieur Charruaul – de la Cour de Cassation, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès du : – Premier Président de la Cour de Cassation

Le 29 novembre 2025
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry s/Seine
.
Au : Premier Président de la Cour de Cassation  – 5, Quai de l’Horloge – 75001 PARIS
.
.
OBJET : Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° 401/2025 de : – Monsieur Charruaul – de la Cour de Cassation, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès du : – Premier Président de la Cour de Cassation
.
.
Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation,
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de vous communiquer des documents complémentaires pour le recours contre la décision n° 401/2025 de : – Monsieur Charruault – de la Cour de Cassation
.
Pièces jointes :
.
1 – L’accusé de réception n° 27971139 en date du 29 novembre 2025 du Ministre de la Justice relatif à la requête du même jour, faisant état de la demande pour que le sursis à statuer ordonné le 10 décembre 2024 par le juge, Madame Delphine Bouret, pour l’affaire RG n° 11-24-1430 (Citya), soit maintenu
.
2 – La requête en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de :  – Madame Delphine Bouret – Juge au Tribunal de Villejuif – (affaire RG n° 11-24-1430 – Citya)
.
3 – Le courrier en date du et déposé le 29 novembre 2025 auprès de : – Madame Catherine Mathieu – Présidente du tribunal judiciaire de Créteil pour le recours contre la décision n° C-94028-2024-010576
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° 401/2025 de : – Monsieur Charruaul – de la Cour de Cassation, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès du : – Premier Président de la Cour de Cassation
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 10:05
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
.
.
.
Auto: Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° 401/2025 de : – Monsieur Charruaul – de la Cour de Cassation, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès du : – Premier Président de la Cour de Cassation
AOL/Boîte récept.
  • sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 10:05
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.
.
Auto: Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° 401/2025 de : – Monsieur Charruaul – de la Cour de Cassation, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès du : – Premier Président de la Cour de Cassation
AOL/Boîte récept.
  • sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 10:05
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.

Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2024-010576, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de Madame Catherine Mathieu – Présidente du tribunal judiciaire de Créteil

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : tj-creteil@justice.fr <tj-creteil@justice.fr>; TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; sec.pp.courdecassation@justice.fr <sec.pp.courdecassation@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; MAAZA Salma <s.maaza@barreau92.com>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; mandrack717@gmail.com <mandrack717@gmail.com>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; a.pesic@be-mev.com <a.pesic@be-mev.com>; AMO <amo@be-mev.com>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; brossetti@citya.com <brossetti@citya.com>; MEV – Matthieu COFFINET <m.coffinet@be-mev.com>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; contact.ministre@interieur.gouv.fr <contact.ministre@interieur.gouv.fr>; contact@dupondmoretti.com <contact@dupondmoretti.com>; csm@justice.fr <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr <greffe@conseil-constitutionnel.fr>; greffe@conseil-etat.fr <greffe@conseil-etat.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr <cabinetavocatsren@yahoo.fr>; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr <commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr>; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr <premier-ministre@cab.pm.gouv.fr>; chambre6-1.ca-paris@justice.fr <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; sec.pp.ca-paris@justice.fr <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr <delphine.exare@notaires.fr>; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr <fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr>; ren@dsavocats.com <ren@dsavocats.com>; yang@dsavocats.com <yang@dsavocats.com>; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; enmarchelesdroits@yahoo.com <enmarchelesdroits@yahoo.com>; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr <etude.larocheetassocies@notaires.fr>; etude77018.ozoir@notaires.fr <etude77018.ozoir@notaires.fr>; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; relais.gare@mairie-vitry94.fr <relais.gare@mairie-vitry94.fr>; lds.avocat@gmail.com <lds.avocat@gmail.com>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; vannier.henrique.77@wanadoo.fr <vannier.henrique.77@wanadoo.fr>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; IGPN Permanence <igpn-permanence@interieur.gouv.fr>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; tprx-charenton-le-pont@justice.fr <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr <pauline.seguin.77003@notaires.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; MJD-VAL-DE-BIEVRE <mjd-val-de-bievre@justice.fr>; ali.naoui@justice.fr <ali.naoui@justice.fr>; tj1-melun@justice.fr <tj1-melun@justice.fr>; Avocats Cabinet KMS <cabinet@kmsavocats.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr <sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr>; cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr <cabinet.du.maire@mairie-vitry94.fr>; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; vbedague@nexity.fr <vbedague@nexity.fr>; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; scp-ohl-vexliard@orange.fr <scp-ohl-vexliard@orange.fr>; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr <scp-vincent-ohl@wanadoo.fr>; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr <scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr>; pref-courrier-internet@paris.gouv.fr <pref-courrier-internet@paris.gouv.fr>; pole.quimper@univ-brest.fr <pole.quimper@univ-brest.fr>; ROBLIN Marie dominique [CEIDF] <mariedominique.roblin@ceidf.caisse-epargne.fr>; contact@smila-avocat.com <contact@smila-avocat.com>; s.ulliac@free.fr <s.ulliac@free.fr>; webmestre@conseil-constitutionnel.fr <webmestre@conseil-constitutionnel.fr>; yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>
Envoyé : samedi 29 novembre 2025 à 09:55:01 UTC+1
Objet : Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2024-010576, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de Madame Catherine Mathieu – Présidente du tribunal judiciaire de Créteil
Le 29 NOVEMBRE 2025
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS 
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry s/Seine
.
A : Madame Catherine Mathieu – Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil – Rue Pasteur Valléry Radot – 94000 CRETEIL
.
.
OBJET : Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2024-010576, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de Madame Catherine Mathieu – Présidente du tribunal judiciaire de Créteil
.
.
Madame la Présidente du Tribunal judiciaire de Créteil,
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de vous communiquer des documents complémentaires pour le recours contre la décision C-94028-2024-010576 (aff. RG n°11-24-1430 – Citya).
.
Pièces jointes :
.
1 – L’accusé de réception n° 27971139 en date du 29 novembre 2025 du Ministre de la Justice relatif à la requête du même jour, faisant état de la demande pour que le sursis à statuer ordonné le 10 décembre 2024 par le juge, Madame Delphine Bouret, pour l’affaire RG n° 11-24-1430 (Citya), soit maintenu
.
2 – La requête en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de :  – Madame Delphine Bouret – Juge au Tribunal de Villejuif – (affaire RG n° 11-24-1430 – Citya)
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2024-010576, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de Madame Catherine Mathieu – Présidente du tribunal judiciaire de Créteil
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 09:55
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
.
.
.
Auto: Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2024-010576, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de Madame Catherine Mathieu – Présidente du tribunal judiciaire de Créteil
AOL/Boîte récept.
  • sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 09:55
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.
.
Auto: Argumentation complémentaire pour le recours contre la décision n° C-94028-2024-010576, en date du et déposée le 29 novembre 2025 auprès de Madame Catherine Mathieu – Présidente du tribunal judiciaire de Créteil
AOL/Boîte récept.
  • sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 09:55
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.

Contestation de la menace de radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430 formulée par la convocation du 14 octobre 2025 pour l’audience du 9 décembre 2025, du greffe du tribunal de Villejuif

—– Message transmis —–
De : agirensemble_pournosdroits3@aol.fr <agirensemble_pournosdroits3@aol.fr>
À : TPRX-VILLEJUIF/CIVIL <civil.tprx-villejuif@justice.fr>; d.leprado@cabinet-leprado.fr <d.leprado@cabinet-leprado.fr>; bocquillon.avocat@gmail.com <bocquillon.avocat@gmail.com>; astruc_patricia@wanadoo.fr <astruc_patricia@wanadoo.fr>; Angélique CHEN <angelique.chen@notaires.fr>; plot.avoc@wanadoo.fr <plot.avoc@wanadoo.fr>; kiohe888@aol.fr <kiohe888@aol.fr>; VERDEIL Bernadette <bernadette.verdeil@justice.fr>; philippe.froger@bfpavocats.fr <philippe.froger@bfpavocats.fr>; florence.berthout@paris.fr <florence.berthout@paris.fr>; bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr <bgrunberg@mairie-dammarie-les-lys.fr>; MAAZA Salma <s.maaza@barreau92.com>; bse@senechalavocat.fr <bse@senechalavocat.fr>; courriel@hdfp.fr <courriel@hdfp.fr>; Contact Mairie <courrier@ville-pau.fr>; Cecile Plot <plot.avoc@orange.fr>; agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr <agence.paris-commerce@ceidf.caisse-epargne.fr>; mandrack717@gmail.com <mandrack717@gmail.com>; DEGIVRY Camille <cdegivry@citya.com>; AMO <amo@be-mev.com>; MEV – Matthieu COFFINET <m.coffinet@be-mev.com>; a.pesic@be-mev.com <a.pesic@be-mev.com>; AMAGNOU Sandrine <samagnou@citya.com>; chambre.seineetmarne@notaires.fr <chambre.seineetmarne@notaires.fr>; charlotte.joly@interieur.gouv.fr <charlotte.joly@interieur.gouv.fr>; contact.ministre@interieur.gouv.fr <contact.ministre@interieur.gouv.fr>; contact@dupondmoretti.com <contact@dupondmoretti.com>; csm@justice.fr <csm@justice.fr>; greffe@conseil-constitutionnel.fr <greffe@conseil-constitutionnel.fr>; greffe@conseil-etat.fr <greffe@conseil-etat.fr>; sec.pp.ca-paris@justice.fr <sec.pp.ca-paris@justice.fr>; cabinetavocatsren@yahoo.fr <cabinetavocatsren@yahoo.fr>; commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr <commissariat-choisy-plainte@interieur.gouv.fr>; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr <premier-ministre@cab.pm.gouv.fr>; chambre6-1.ca-paris@justice.fr <chambre6-1.ca-paris@justice.fr>; TJ-PARIS/DOYEN/SEC <doyen.sec.tj-paris@justice.fr>; delphine.exare@notaires.fr <delphine.exare@notaires.fr>; fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr <fanny.demassieux@diplomatie.gouv.fr>; ren@dsavocats.com <ren@dsavocats.com>; yang@dsavocats.com <yang@dsavocats.com>; Support <domaines-clients-nordest@nexity.fr>; enmarchelesdroits@yahoo.com <enmarchelesdroits@yahoo.com>; Emilie Poignon <e.poignon@lexwell-legal.com>; etude.larocheetassocies@notaires.fr <etude.larocheetassocies@notaires.fr>; etude77018.ozoir@notaires.fr <etude77018.ozoir@notaires.fr>; MOUSSOUNI Ferielle <fmoussouni@nexity.fr>; ali.naoui@justice.fr <ali.naoui@justice.fr>; tj1-melun@justice.fr <tj1-melun@justice.fr>; LE GOSLES Karelle <karelle.legosles@mairie-vitry94.fr>; greffecentral.ta-melun@juradm.fr <greffecentral.ta-melun@juradm.fr>; relais.gare@mairie-vitry94.fr <relais.gare@mairie-vitry94.fr>; celinenuma@gmail.com <celinenuma@gmail.com>; lds.avocat@gmail.com <lds.avocat@gmail.com>; julienbeslay@gmail.com <julienbeslay@gmail.com>; vannier.henrique.77@wanadoo.fr <vannier.henrique.77@wanadoo.fr>; marinesery@hotmail.com <marinesery@hotmail.com>; jvpaturel@wanadoo.fr <jvpaturel@wanadoo.fr>; TJ-PARIS/PRESIDENCE/SEC <sec.presidence.tj-paris@justice.fr>; MAUNIER Michel <michel.maunier@justice.fr>; tj-creteil@justice.fr <tj-creteil@justice.fr>; TJ-PARIS/PR/SEC <sec.pr.tj-paris@justice.fr>; tprx-charenton-le-pont@justice.fr <tprx-charenton-le-pont@justice.fr>; sec.pr.tj-evry@justice.fr <sec.pr.tj-evry@justice.fr>; TJ-RODEZ/PR/SEC <sec.pr.tj-rodez@justice.fr>; MJD-VAL-DE-BIEVRE <mjd-val-de-bievre@justice.fr>; Avocats Cabinet KMS <cabinet@kmsavocats.fr>; lboumesbah@ville-melun.fr <lboumesbah@ville-melun.fr>; berengere.lagrange@lagrange-avocat.com <berengere.lagrange@lagrange-avocat.com>; Mairie Dammarie Les Lys Info <info@mairie-dammarie-les-lys.fr>; MELBER Nicolas [CEIDF] <nicolas.melber@ceidf.caisse-epargne.fr>; nmichaud@nexity.fr <nmichaud@nexity.fr>; pauline.seguin.77003@notaires.fr <pauline.seguin.77003@notaires.fr>; vbedague@nexity.fr <vbedague@nexity.fr>; PIRES Sophie <spires@nexity.fr>; scp-ohl-vexliard@orange.fr <scp-ohl-vexliard@orange.fr>; scp-vincent-ohl@wanadoo.fr <scp-vincent-ohl@wanadoo.fr>; scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr <scp.sylvain.reyjal@paris.notaires.fr>; sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr <sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr>; sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr <sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr>; pref-courrier-internet@paris.gouv.fr <pref-courrier-internet@paris.gouv.fr>; pole.quimper@univ-brest.fr <pole.quimper@univ-brest.fr>; contact@smila-avocat.com <contact@smila-avocat.com>; IGPN UCE Igpn-signalement <igpn-signalement@interieur.gouv.fr>; s.ulliac@free.fr <s.ulliac@free.fr>; webmestre@conseil-constitutionnel.fr <webmestre@conseil-constitutionnel.fr>; yanick.alvarez@wanadoo.fr <yanick.alvarez@wanadoo.fr>; c.cahen-salvador@wanadoo.fr <c.cahen-salvador@wanadoo.fr>; philippe.louis4@wanadoo.fr <philippe.louis4@wanadoo.fr>; avocat.benmaad@wanadoo.fr <avocat.benmaad@wanadoo.fr>; taze-broquet@wanadoo.fr <taze-broquet@wanadoo.fr>; ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr <ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr>; paulastre@yahoo.fr <paulastre@yahoo.fr>; gerald.darmanin@justice.gouv.fr <gerald.darmanin@justice.gouv.fr>
Envoyé : samedi 29 novembre 2025 à 09:21:35 UTC+1
Objet : Dossier enregistré sous le n° 27971139 par le ministre de la justice – Contestation de la menace de radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430 formulée par la convocation du 14 octobre 2025 pour l’audience du 9 décembre 2025, du greffe du tribunal de Villejuif
Le 29 Novembre 2025
.
De : L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
141, avenue Rouget de Lisles – 94400 Vitry-sur-Seine
.
A : Madame Delphine Bouret – Juge au Tribunal de Villejuif – 127, rue Jean Jaurès – 94800 Villejuif
.
.
OBJET : Contestation de la menace de radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430 formulée par la convocation du 14 octobre 2025 pour l’audience du 9 décembre 2025, du greffe du tribunal de Villejuif
.
.
Madame le juge,
.
Par la présente, l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS a l’honneur de vous communiquer la requête adressée le 29 novembre 2025 à :
.
– Monsieur Garald Darmanin – Ministre de la Justice – 13, Place Vendôme – 75001 Paris
.
qui l’a enregistrée le même jour, sous le n° 27971139.
.
faisant état de la demande pour que vous mainteniez votre sursis à statuer ordonné le 10 décembre 2024 pour l’affaire RG n° 11-24-1430.
.
L’affaire RG n° 11-24-1430 repose sur la nécessité de statuer sur les griefs dirigés contre le syndic Citya – 135, Bd Maxime Gorki – 94800 Villejuif, griefs graves et non contestés, parmi lesquels :
.
– défaut de production des documents réclamés
– désordres causés par les époux Madani (pose de carrelage interdite, bruits raisonnant chez le requérant, dégâts des eaux causés par les époux Madani qui l’ont reconnu et qui n’ont pas contacté leur assureur
– défaut de communication des frais liés au ravalement financé par le PTZ
– anomalie portant sur des charges imaginaires ou non prouvées
– problèmes de salubrité
– défaut de communication du prix de la dépose et de la repose de deux stores bannes
– défaut de communication du prix de la pose et de l’achat d’un volet manuel pour une fenêtre standard
– défaut de communication du prix de la pose et de l’achat d’un volet manuel pour la porte fenêtre
– sursis à statuer du 10 décembre 2024 du juge, Madame Bouret, pour l’affaire RG n° 11-24-1430 (aff. CItya) sans remédier à l’entrave au concours de l’avocat réclamé (recours en cassation sur art 380-1 cpc)
– etc.
.
En ordonnant le sursis à statuer du 10 décembre 2024, vous avez donc implicitement mais nécessairement reconnu :
.
– que les fautes du syndic Citya sont sérieuses
– qu’elles relèvent de votre contrôle juridictionnel
– qu’elles ne peuvent être examinées sans garantir l’égalité des armes (art 6 CEDH)
.
Par conséquent, la radiation serait juridiquement impossible car :
.
– elle priverait le requérant de tout examen des griefs sérieux exposés ci-dessus
– elle violerait l’art 7 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991
– elle reviendrait à sanctionner le requérant pour une inégalité des armes reconnue par la juridiction
– elle contredirait l’objectif du sursis
– elle constituerait un déni de justice au sens de l’art 16 DDHC
– elle validerait les manoeuvres déloyales de Maître Rodriguez (code de déontologie des avocats)
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS sollicite le maintien du sursis à statuer en se fondant sur le droit au procès équitable, la nécessité de faire exécuter la décision judiciaire n° 2015/5956 antérieure et l’effet suspensif des recours en cours
.
Vous avez ordonné un sursis à statuer le 10 décembre 2024. Ce sursis vise à garantir l’égalité des armes (art 6 CEDH) et reconnaît implicitement le respect de l’art 7 de la loi du 10 juillet 1991
.
1 – Obligation de maintenir le sursis (effet suspensif)
.
– Effet suspensif du recours : 
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS se permet de rappeler le pourvoi sur le fondement de l’art 380-1 cpc, car votre sursis à statuer du 10 décembre 2024 ne garantit pas l’effectivité du concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet (ci-après : l’avocat réclamé).
.
La démarche auprès de la cour de cassation est enregistrée sous le n° 2024C03490.
.
Le recours contre la décision n° 401/2025 de Monsieur Charruault – de la Cour de Cassation -, dans le cadre du dossier précité n° 2024C03490, est en cours
.
Ce recours a, de par la loi, un effet suspensif.
Vous avez l’obligation de maintenir le sursis tant que le processus de décision sur le recours contre la décision n° 401/2025 n’est pas définitif.
.
– La turpitude : En tant que garante de l’équité de la procédure et représentante de l’institution judiciaire, votre erreur réside dans le fait que le sursis du 10 décembre 2024 est insuffisant ou mal garanti pour atteindre son propre objectif qui est l’effectivité du concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
.
Votre erreur est réelle puisque le recours contre la décision n° 401/2025 de Monsieur Charruault est contraint (dossier n° 2024C03490) pour le pourvoi basé sur l’art 380-1 cpc afin de voir corriger l’insuffisance de la garantie dans votre sursis du 10 décembre 2024.
.
En menaçant de radiation, vous vous placez dans une contradiction flagrante et commettez une triple faute juridique.
.
Vous validez la crainte (insuffisance de votre sursis du 10 décembre 2024) et justifiez d’autant le recours contre la décision n° 401/2025 de Monsieur Charruault (Dossier n° 2024C03490) pour le pourvoi contre l’absence de garantie de votre sursis
Vous sanctionnez l’affaire RG n° 11-24-1430 par une menace de radiation au lieu de corriger votre mesure initiale
.
Votre menace de radiation est donc la preuve factuelle que l’insuffisance de votre sursis du 10 décembre 2024 est bien réelle et que la démarche n° 2024C03490 pour le pourvoi en cassation sur art 380-1 cpc est justifié et nécessaire à la garantie des droits fondamentaux.
.
Et donc, par ricochet, que la décision n° 401/2025 de Monsieur Charruault – de la cour de cassation – n’est  pas fondée, ni juridiquement ni factuellement.
.
– La sanction injustifiée (menace de radiation) – interdiction, pour un juge, de tirer profit de sa propre carence :
.
Vous ne pouvez pas sanctionner l’affaire RG n° 11-24-1430 par la radiation en invoquant le fait que la situation n’a pas été régularisée alors que la non-régularisation est due à la carence de votre propre mesure (votre sursis n’est pas assez fort pour lever l’entrave au concours de l’avocat réclamé)
.
En d’autres termes, vous utilisez l’échec de votre propre mesure judiciaire (votre sursis insuffisant) comme motif pour priver le requérant de son droit d’accès au juge, ce qui est une faute de droit et constitue une violation du principe nemo auditur propriam turpitudinem allegans.
.
 Le sursis dénaturé :
.
Vous vous contredisez en transformant votre sursis (qui vise à garantir l’équité) en piège procédural
.
– votre sursis à statuer reconnaît l’inégalité des armes dans l’affaire RG n° 11-24-1430
– or vous menacez de sanctionner l’affaire RG n° 11-24-1430 pour le maintien de cette même inégalité des armes
.
La radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430 serait illégale au regard de la situation factuelle (la persistance de l’entrave au concours de l’avocat réclamé malgré les diligences accomplies)
.
Faute n° 1 : Fausse application de l’art 376 cpc
La radiation sanctionnerait une inaction qui n’est pas imputable au requérant. Cette inaction est causée par le fait que votre sursis n’a pas garanti son objectif (le concours effectif de l’avocat réclamé)
.
Vous ne pouvez pas sanctionner l’affaire RG n° 11-24-1430 pour des retards causés par l’insuffisance de votre propre sursis
.
Faute n° 2 – Violation des droits fondamentaux constitutionnels et européens
.
Principes violés : art 16 DDHC et 6 CEDH
Radier l’affaire RG n° 11-24-1430 serait officialiser l’inégalité des armes et fermer l’accès au juge
Ce serait un déni de justice et une atteinte à la force exécutoire de la décision n° 2015/5956
.
Faute n° 3 – Violation d’un principe général de droit
.
Principe violé : principe nemo auditur propriam turpitudinem allegans
.
En tant que garante de la procédure, vous ne pouvez pas vous récompenser de la carence de votre propre sursis pour sanctionner l’affaire RG n° 11-24-1430 en menaçant de la radier
.
Cette approche démontre clairement que la menace de radiation n’est pas une simple décision procédurale mais une grave erreur de droit qui contredit l’ensemble des normes juridiques qui encadrent la procédure.
.
– La contradiction judiciaire :
.
Le sursis a été ordonné pour son objectif qui est l’obtention du concours effectif de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.(ci-après : l’avocat réclamé)
.
La menace de radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430, alors que cet objectif n’est pas atteint et que le processus est en cours, reviendrait à sanctionner l’exercice d’un droit de recours légal.
.
– Conséquence légale : la décision de rejet n° 401/2025 de Monsieur Charruault, de la cour de cassation (dossier n° 2024C03490), pour le pourvoi en cassation sur l’art 380-1 cpc, n’est donc pas définitive.
.
Vous avez donc l’obligation légale de maintenir le sursis tant que le recours contre la décision n° 401/2025 de Monsieur Charruault est en cours devant la cour de cassation.
.
Prononcer la radiation le 9 décembre reviendrait à sanctionner l’exercice d’un droit de recours légal et à violer le droit au procès équitable.
.
2 – La contradiction judiciaire par l’inexécution de la décision n° 2015/5956
.
La menace de radiation est illogique et contraire aux actes judiciaires antérieurs de sa juridiction.
.
– Le sursis prouve la recevabilité de la démarche en cours pour laquelle vous avez ordonné un sursis à statuer.
.
. En ordonnant un sursis, vous avez implicitement reconnu que l’affaire RG n° 11-24-1430 est recevable et non “manifestement dénuée de fondement” (art 7 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’AJ).
.
Radier l’affaire contredirait directement votre propre appréciation judiciaire.
.
– L’objectif du sursis : l’objectif du sursis est d’obtenir le concours de l’avocat dont les coordonnées ont été réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet, et non la simple réponse administrative à une AJ.
.
Or, ce même objectif est l’objet de la décision n° 2015/5956 qui a désigné Maître Céline Numa (substituée par Maître Philippe Froger) pour obtenir les coordonnées de l’avocat réclamées à la scp Hélène Didier et François Pinet.
.
– Faute de droit : vous ne pouvez pas envisager la radiation sans :
.
– Anéantir la force exécutoire de la décision judiciaire 2015/5956
– Vous ingérer dans le droit au libre choix de l’avocat en validant l’entrave
– Contredire l’objectif de votre propre sursis en sanctionnant la persistance de l’entrave
.
La radiation serait un déni de justice et une faute de droit qui opposerait au requérant le résultat de la carence administrative et de l’entrave, en violation du principe nemo auditur propriam turpitudinem allegans
.
3 – Le lien avec la manoeuvre adverse (Pourvoi en cassation contre le jugement RG n° 11-25-764 du 16 juin 2025 du juge, Monsieur Farsat – dossier enregistré sous le n° 2025C2266 par la cour de cassation)
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS se permet d’attirer votre attention sur la connexité des intérêts avec l’affaire RG n° 11-25-764 (président du conseil syndical représenté par Maître Rodriguez) dont le jugement est contesté par un pourvoi en cassation pour violation du droit à la défense
.
– Maître Rodriguez, avocate dans les deux affaires (RG n° 11-24-1430 et RG n° 11-25-764) a obtenu du juge, Monsieur Farsat, un jugement (RG n° 11-25-764) en exploitant l’entrave procédurale même que votre (RG n° 11-24-1430) cherche à corriger.
.
– Radier l’affaire RG n° 11-24-1430 reviendrait à valider cette manoeuvre déloyale et à cautionner l’obtention d’une condamnation sous l’emprise d’une inégalité des armes reconnue par le Tribunal de Villejuif.
.
Par ces motifs, et afin de garantir les droits fondamentaux (art 16 DDHC et art 6 CEDH),
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous demande de bien vouloir :
.
1 – Ecarter la radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430
2 – Ordonner le maintien du sursis à statuer
.
Pièces jointes :
.
1 – L’accusé de réception n° 27971139 en date du 29 novembre 2025 du Ministre de la Justice relatif à la requête du même jour, faisant état de la demande pour que le sursis à statuer ordonné le 10 décembre 2024 par le juge, Madame Delphine Bouret, pour l’affaire RG n° 11-24-1430, soit maintenu
.
2 – La requête adressée le 29 novembre 2025 au ministre de la justice, Monsieur Gérald Darmanin qui l’a enregistrée le même jour sous le n° 27971139
.
L’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS vous prie de bien vouloir croire à l’assurance de sa respectueuse considération.
.
La Présidente
de l’Association AGIR ENSEMBLE POUR NOS DROITS
agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
.
ACCUSES de RECEPTION :
.
Réponse automatique : Dossier enregistré sous le n° 27971139 par le ministre de la justice – Contestation de la menace de radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430 formulée par la convocation du 14 octobre 2025 pour l’audience du 9 décembre 2025, du gref…
AOL/Boîte récept.
  • Contact Mairie
    Expéditeur :courrier@ville-pau.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 09:21
    Madame, Monsieur,
     
    Votre demande est prise en compte et sera traitée dans les meilleurs délais par nos services (hors weekends et jours fériés).
     
    Cordialement,
     
     
    Ville de Pau
    Hôtel de ville – Place Royale – BP 1508 – 64036 Pau Cedex
    Téléphone : 05 59 27 85 80
.
.
.
Auto: Dossier enregistré sous le n° 27971139 par le ministre de la justice – Contestation de la menace de radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430 formulée par la convocation du 14 octobre 2025 pour l’audience du 9 décembre 2025, du greffe du tribunal de Villejuif
AOL/Boîte récept.
  • sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.vitry-sur-seine@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 09:21
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.
.
.
Auto: Dossier enregistré sous le n° 27971139 par le ministre de la justice – Contestation de la menace de radiation de l’affaire RG n° 11-24-1430 formulée par la convocation du 14 octobre 2025 pour l’audience du 9 décembre 2025, du greffe du tribunal de Villejuif
AOL/Boîte récept.
  • sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    Expéditeur :sip.melun@dgfip.finances.gouv.fr
    À :agirensemble_pournosdroits3@aol.fr
    sam. 29 nov. à 09:21
    Nous vous informons que votre demande a bien été prise en compte.
    Afin d’obtenir un traitement plus rapide de votre demande, nous vous invitons à l’avenir à nous contacter à partir de votre messagerie sécurisée, disponible dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr.
    Si vous n’avez pas encore créé votre espace particulier, des pas-à-pas sont mis à votre disposition sur le site impots.gouv.fr pour vous guider dans cette procédure et dans l’utilisation de la messagerie sécurisée : https://www.impots.gouv.fr/portail/pas-pas-des-services-en-ligne-des-particuliers.
    Par ailleurs, pensez à consulter le site www.impots.gouv.fr, vous y trouverez les réponses aux questions les plus fréquentes, régulièrement actualisées.
    Cet accusé réception est généré automatiquement, merci de ne pas y répondre
.